« Après Le Caïman, charge virulente et prophétique contre Berlusconi, mais qui n’a servi à rien, Moretti revient mettre en scène et en miroir une lassitude que son cinéma, depuis quelques années, théorise ». Suite de la critique par Jean‑Baptiste Thoret en cliquant toute de suite sur Habemus Papam.
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le 22 mars 2012 - 10h50
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