Foxconn investit chez Sharp : un accord gagnant-gagnant ?
Les temps sont difficiles pour les fabricants de téléviseurs… Particulièrement pour les marques japonaises qui, outre un contexte économique défavorable et un marché de l'écran LCD/plasma désormais mature dans les pays occidentalisés, ont cumulé en 2011 les handicaps : tsunami, hausse du yen par rapport à l'euro et au dollar…
Résultat, les grands noms nippons de l'écran plat, parmi lesquels Sharp avec un résultat négatif de 2,64 miliards d'euros, affichent des pertes historiques. Dans ce contexte tendu, l'annonce d'une prise de participation du taïwanais Foxconn, connu pour être le fournisseur attitré d'Apple (fabricant des iPhone/iPad) et plus généralement d'environ 40% de l'électronique grand public mondiale (IBM, Motorola, Toshiba, Dell, Amazon, Nokia, Sony…), à hauteur de 10% au capital de Sharp apparaît comme une solution intelligente. Dans le même temps, la société Hon Hai Precison (maison mère de Foxconn) et son président Terry Gou, rachètent 46,5% de la plus moderne usine Sharp spécialisée dans la production de dalles LCD, Sakaï (le japonais garde 46,5% des parts de cette dernière et Sony les 7% restants). D'un côté, Foxconn sécurise son approvisionnement en écran de petite taille pour smartphones et tablettes (l'un des points forts de Sharp avec les écrans de très grande taille), de l'autre Sharp fait rentrer de l'argent frais pour honorer ses échéances financières, rédresser ses comptes et continuer à investir dans la R&D, notamment pour répondre aux exigences toujours plus élevées de la firme à la pomme sur les écrans embarqués au sein de ses produits comme l'iPad, dont Sharp serait un fournisseur de fraîche date (nouvel iPad).
Résultat, les grands noms nippons de l'écran plat, parmi lesquels Sharp avec un résultat négatif de 2,64 miliards d'euros, affichent des pertes historiques. Dans ce contexte tendu, l'annonce d'une prise de participation du taïwanais Foxconn, connu pour être le fournisseur attitré d'Apple (fabricant des iPhone/iPad) et plus généralement d'environ 40% de l'électronique grand public mondiale (IBM, Motorola, Toshiba, Dell, Amazon, Nokia, Sony…), à hauteur de 10% au capital de Sharp apparaît comme une solution intelligente. Dans le même temps, la société Hon Hai Precison (maison mère de Foxconn) et son président Terry Gou, rachètent 46,5% de la plus moderne usine Sharp spécialisée dans la production de dalles LCD, Sakaï (le japonais garde 46,5% des parts de cette dernière et Sony les 7% restants). D'un côté, Foxconn sécurise son approvisionnement en écran de petite taille pour smartphones et tablettes (l'un des points forts de Sharp avec les écrans de très grande taille), de l'autre Sharp fait rentrer de l'argent frais pour honorer ses échéances financières, rédresser ses comptes et continuer à investir dans la R&D, notamment pour répondre aux exigences toujours plus élevées de la firme à la pomme sur les écrans embarqués au sein de ses produits comme l'iPad, dont Sharp serait un fournisseur de fraîche date (nouvel iPad).
