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Année : 2011
Réalisateur : Madonna
Interprètes : Abbie Cornish, Andrea Riseborough, James D'Arcy, Oscar Isaac, Richard Coyle, David Harbour
Éditeur : StudioCanal
BD : BD-5, 119', zone B
Genre : drame, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 02/10/12
Prix indicatif : 24,99 €
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Critique
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Format image
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2.35 |
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HD 1 080p (AVC) |
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16/9 natif |
Bande-son
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Français DTS-HD Master Audio 5.1 |
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Anglais DTS-HD Master Audio 5.1 |
Dans les années 30, le roi Edouard VIII, alors héritier du trône d’Angleterre, renonce à son titre afin d’épouser l’Américaine deux fois divorcée Wallis Simpson. Soixante ans plus tard, une exposition rassemblant les affaires personnelles de l’ancien couple royal se tient à New York. Wally Winthrop (Abbie Cornish), une jeune femme négligée par son mari, y passe ses journées et s’immerge peu à peu dans l’intimité fantasmée du couple de Windsor.
Deux heures interminables à travers lesquelles deux strates temporelles faisant l’apologie de l’amour dans sa diversité (qu’il soit accompli, sacrificiel, malheureux ou bafoué) se passent maladroitement le relais, afin de connecter une romance figée du côté des objets (les éprouvantes séquences d’inventaire à l’exposition en témoignent) et l’existence outragée d’une jeune épouse, en mal de maternité.
Madonna derrière la caméra, ça donne des mouvements de caméra nonchalants et injustifiés, un goût outrancier pour une stylisation en apesanteur et une certaine tendance au défilé de mode. Sans doute devrait‑elle modérer ses caprices touche‑à‑tout.
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Carole Lépinay - Publié le 22/01/13
Bonus
• Liste des bonus
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Making of (23') |
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Interview d'Andrea Riseborough et James D'Arcy (4') |
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Avant‑première anglaise (5') |
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Bande-annonce |
• Commentaire
| Un making of qui donne dans la surenchère et quelques brefs commentaires sur l'interprétation du couple royal à saisir au tournant. |
Verdict technique
• Image
| Côté mise en scène, il faut suivre la Madonne. Car on passe vraiment du coq‑à‑l'âne en quelques secondes. De plans saccadés granuleux, agités et faiblement éclairés, on saute à des plans fixes lumineux, puis, on repart dans des travellings fumeux, et ainsi de suite. Difficile de suivre. Et même si dans l'ensemble, la définition est convenable, le manque d'assise de l'entreprise et sa froideur générale laissent de marbre. |
• Son
| C'est un peu plus équilibré et plus vertueux sur le plan sonore. La musique, agréablement old school, est délicatement restituée sur les six canaux avec un usage modéré mais efficace des canaux arrière et du caisson de basses. Deux pistes fort sympathiques. |
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TESTS MATÉRIEL POPULAIRES
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