T2 Trainspotting

Année : 2017
Réalisateur : Danny Boyle
Interprètes : Ewan McGregor, Jonny Lee Miller, Ewen Bremner, Robert Carlyle, Steven Robertson, Anjela Nedyalkova
Éditeur : SPHE
BD : 1 UHD BD-66 + 1 BD-50, 117', toutes zones
Genre : drame, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 12/07/17
Prix ind. : 29,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
HD 2 160p (HEVC)
HDR10
16/9
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Français Audiodescription
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby TrueHD 7.1
Allemand Dolby Digital 5.1
Hongrois Dolby Digital 5.1
Italien Dolby Digital 5.1
Japonais Dolby Digital 5.1
Portugais Dolby Digital 5.1
Russe Dolby Digital 5.1
Polonais Dolby Digital 5.1
Tchèque Dolby Digital 5.1
Hongrois Dolby Digital 5.1
Thaï Dolby Digital 5.1
Turc Dolby Digital 5.1
Sous-titres
Français, anglais, anglais pour malentendants, cantonais, chinois, tchèque, danois, néerlandais, estonien, finnois, allemand, grec, hongrois, italien, japonais, coréen, lituanien, norvégien, portugais, roumain, russe, espagnol, suédois, thaï, turc
19,39 €
21,90 €
22,99 €

Vingt ans après le succès planétaire de Trainspotting, Danny Boyle permet à Renton (Ewan McGregor) de renouer avec sa bande. Du moins, une fois la rancœur de Simon aka Sick Boy (Jonny Lee Miller) à demi‑ravalée, et Spud (Ewen Bremner), le vétéran junkie, sauvé in extremis d’un suicide au sac plastique. De son côté, Begbie (Robert Carlyle), fraîchement évadé de prison, n’a pas oublié le sale coup de son ancienne recrue : au siècle dernier, Renton s’était effectivement fait la malle avec le pactole collectif. 

 

Une suite qui sonne le glas de la jeunesse et les prémisses d’un règlement de comptes sous acide entre vieux potes contrariés. Encore que, si l’esthétique de cette virée déjantée a conservé sa facture d’origine ‑caméra baladeuse, zooms outranciers, lumière crûe quand elle n’est pas tapageuse‑ le point de vue des shootés a plutôt succombé à la nostalgie des excès révolus. Un mal d’avant qui transparaît jusque dans le choix d’un répertoire musical vintage : The Clash, Blondie, RUN‑DMC, Queen, Frankie Goes to Hollywood… À l’instar du quatuor d’ex‑héroïnomanes, nous autres rescapés des Nineties devrions éprouver plus d’un pincement au cœur. Délicieusement nostalgique !

Carole Lépinay - Publié le 04/09/17
Liste des bonus
- Commentaires audio de Danny Boyle et John Hodge
- Vingt ans à réaliser : conversation avec Danny Boyle et les acteurs (25')
- Scènes coupées (30')
- Le doc athlétique de Carlton (4')


Commentaire

Un super commentaire audio bourré de souvenirs, de références techniques, d'anecdotes, de commentaires sur les acteurs et d'explications sur le pourquoi et le comment de telle ou telle scène. Idem pour les 25 minutes passées en compagnie de l'équipe du film, réunie en ronde pour une ultime conversation entre amis.

Note bonus : 4/6
Image

L'esthétique du premier opus est réitérée, largement upgradée ici par l'apport de la 4K UHD. C'est clinquant, verni à souhait, brillant et noir à la fois, saturé, gorgé de couleurs accrocheuses (merci l'espace couleur étendu). Une vraie leçon pour apprendre à faire « péter » les couleurs fluo avec un HDR. Les néons des parkings sont éblouissants, les verts, les bleus et les rouges chargés à bloc, les personnages détourés à la perfection, les scènes sombres super lisibles (la poursuite dans les rues d’Edimbourg). 

 

Fort logiquement, les scènes de flashback sont en‑deça techniquement, de même pour les effets visuels voulus à l'écran par le réalisateur. Quelques fourmillements sont aussi à noter sur une moquette (verte forcément) et des plans tournés de façon un peu expérimentale, mais rien qui vienne réellement ternir le spectacle, aussi original et décalé soit‑il. La preuve qu'un Digital Intermediate 2K peut offrir un très bon spectacle.

Top image : aucun
Note image : 5/6
Son

On perd tout le jeu sur les accents avec la petite VF Dolby Digital 5.1 (en revanche en DTS‑HD Master Audio 5.1 sur le Blu‑Ray classique contenu dans le packaging). Ce qui est très dommageable pour le film et nos oreilles, bien plus satisfaites en VO Dolby Atmos. Dans ce cas‑là, la dynamique l'emporte haut la main. La puissance aussi, la vélocité et le punch des titres musicaux délicieusement vintage et addictifs. Tout est à fond sans saturer, délivré de façon hyper‑directe sans agresser avec une spatialisation de belle ampleur. Un vrai coup de poing auditif, encore amplifié par une superbe activité du caisson de basses, parfaitement maîtrisé pour toucher sans faire mal.

 

Un mot rapide sur le choix du Dolby Atmos sur ce type de film. Il faut avouer qu'il n'apporte pas grand‑chose à la piste sonore. Les effets hauteurs se justifiant rarement dans la narration, les enceintes Atmos sont donc rarement mises à contribution. Mais vous l'aurez compris, cela ne dessert en rien l'ambiance sonore, digne de nos attentes.

Top son : aucun
Note son : 6/6



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