Kong : Skull Island

Année : 2017
Réalisateur : Jordan Vogt-Roberts
Interprètes : Tom Hiddleston, Samuel L. Jackson, Brie Larson, John C. Reilly, John Goodman, Shea Whigham
Éditeur : Warner
BD : BD-50, 118', zone B
Genre : aventures, couleurs
Interdiction : tous publics (accord parental souhaitable)
Sortie : 12/07/17
Prix ind. : 24,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français Dolby Atmos
Français DTS‑HD Master Audio 5.1
Français DTS TrueHD 7.1
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby Digital 5.1
Anglais Dolby Digital Plus 7.1
Sous-titres
Français, anglais pour sourds et malentendants
20,00 €

1973. Le professeur Randa (John Goodman) est parvenu à convaincre le gouvernement américain de financer son expédition vers une île inexplorée du Pacifique. Tandis que la guerre s’achève au Vietnam, les hommes du capitaine Preston Packard (Samuel L. Jackson) rejoignent l’équipe scientifique. On compte aussi une jeune photographe (Brie Larson) et un aventurier chevronné répondant au nom fort connoté de James Conrad (Tom Hiddleston, The Night Manager). Une surprise monumentale les attend sur place.

 

Après avoir été maintes fois porté à l’écran (la dernière version étant le remake de Peter Jackson en 2005), le mythe de King Kong s’imposait donc comme un enjeu de taille pour Jordan Vogt‑Roberts, jeune réalisateur fraîchement débarqué de la série TV. Intégré à la culture populaire, le monstre iconique de 1933 va côtoyer un autre pan colossal du cinéma des Seventies… De la traversée d’un fleuve jalonné de dangers à sa colorimétrie rouge orangé, Kong : Skull Island emprunte en toute légèreté l’univers psychédélique d’Apocalypse Now. Dans le même esprit, le récit contraint une poignée de militaires à reconsidérer leur ennemi tandis que la folie post‑traumatique du capitaine Packard enfle, bien décidé à pulvériser plus grand mais moins monstrueux que lui…

 

Dans la jungle grouillant de créatures féroces, les citations du film culte de Coppola ‑de la photographie de Storaro au tube de Creedence Clearwater Revival en passant par le fameux coucher de soleil, viennent servir un divertissement au format XXL sans que le gigantisme numérique ne gâche pour autant le spectacle. Un énorme instant d’aventures, à hauteur de Kong (en attendant la suite… voir la scène post‑générique)

Carole Lépinay - Publié le 25/09/17
Liste des bonus
- La naissance d'un roi (25')
- Le tournage au Vietnam (6')
- Tom Hiddleston : l'aventurier intrépide  (7')
- À travers l'objectif : la photographie de Brie Larson (2')
- Les dossiers Monarch 2.0 (8')
- Commentaires audio du réalisateur
- Scènes coupées (4')


Commentaire

En dépit de sa grande admiration pour le mythe Kong, Jordan Vogt‑Roberts explique pourquoi il était indispensable de repenser le récit originel. Il s'agit, pour le coup, d'exclure toute approche zoomorphique au profit d'une représentation démesurée (il fait 30 m de haut dans le film, soit 1,5 million de polygones numériques dont la moitié pour le visage et les gros plans), voire carrément déifiée de Kong. Situer l'histoire dans les années 70 n'est évidemment pas un choix anodin. Face au contexte chaotique de la guerre du Vietnam, le réalisateur a opté pour une sorte de contrepoint : un territoire vierge (mais non moins périlleux) dans lequel la nature est demeurée souveraine.

 

L'équipe évoque enfin les moments incroyables de tournage au Vietnam et à Hawaï, tandis que les dossiers Monarch synthétisent l'expédition insulaire menée par le professeur Randa. Dommage, toutefois que le commentaire audio ne dispose pas de sous‑titrage français. 

 

 

Note bonus : 3/6
Image

Les effets spéciaux sont bien là, gigantesques, effrayants, mais totalement dédiés aux personnages (Kong bien sûr mais aussi les araignées, buffles, phasmes et vilains lézards préhistoriques géants). Le film évite ainsi toute faute de goût et offre même quelques beaux instants graphiques comme l'apparition des peintures ancestrales en trompe‑l'œil ou encore la séquence au napalm inondant l'écran de vert, bientôt lézardé du sang bleu de volatiles inconnus. 

 

La magnifique colorimétrie rouge orangé s'accorde parfaitement aux nombreuses séquences nocturnes toutes hyper‑lisibles. Malgré de nombreux pièges (napalm, brouillard, fumées), la compression s'en sort à la perfection, ne gommant pas le léger grain pellicule cinéma appréciable et recherché (pour rappel, le tournage a été réalisé numérique). Encore un peu plus d'éclat et de profondeur sur les couchers de soleil et les rais de lumière, et c'était la perfection. Nul doute que le disque 4K Ultra HD fait fort précisément dans ces secteurs de jeu. En attentant, déjà un très bon et beau Blu‑Ray qui exploite le format au maximum.

 

Mention spéciale à l'arrivée chaotique des hélicos sur l'île, de la traversée de l'ouragan jusqu'à l'affrontement très rapide des hélicos Vs Kong.

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

L'accent a été mis sur la VF par Warner. Avec un débit pouvant dépasser les 6 Mbps, la piste Dolby Atmos française se montre encore plus dynamique, oppressante et puissante que le Dolby Atmos anglais (bloqué à 1,5 Mbps). La différence saute surtout aux oreilles sur les batailles entre Kong et ses rivaux préhistoriques, ou encore lors de l'arrivée en musique de l'escadron sur l'île et sa première rencontre épique avec Kong.

 

Sinon, ces bandes‑son Dolby Atmos sont tout simplement é‑nor‑mes : la scène initiale de poursuite aérienne pendant la Seconde Guerre mondiale donne le ton avec les bruits des avions qui passent littéralement au‑dessous de la tête des spectateurs, les bruits d'ambiance de la jungle arrivent de tous les endroits à la fois, les hélicos volent littéralement dans la pièce. Un véritable trafic aérien dans la maison ! Bref, c'est magistral.

 

Et même si vous n'êtes pas équipés en Atmos, les morceaux de bravoure ne manquent pas. Le cas échéant, français DTS TrueHD 7.1 et Anglais Dolby Digital Plus 7.1 prennent le relais pour une impression déjà « kongesque » dans la pièce. Le caisson gronde, grogne, castagne pour un spectacle véritablement « son et lumière ». Un must !

Top son : aucun
Note son : 6/6



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