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Shameless saison 1

Année : 2011
Créateur : Paul Abbott
Interprètes : William H. Macy, Emmy Rossum, Justin Chatwin, Joan Cusack, Jeremy Allen White, Cameron Monaghan
Éditeur : Warner
DVD : 3 DVD-9, 570', toutes zones
Genre : comédie, couleurs
Interdiction : tous publics (accord parental souhaitable)
Sortie : 03/02/13
Prix indicatif : 29,99 €
Mustav
Critique :

Test technique :
Image :
Son :
Bonus :
 Format image
•  1.77
•  HD 1 080p (AVC)
•  16/9 natif
 Bande-son
•  Français Dolby Digital 2.0
•  Anglais Dolby Digital 5.1
•  Espagnol Dolby Digital 2.0
Sous-titres
Français, anglais pour sourds et malentendants, néerlandais, espagnol
27,99 €
Amazon.fr
Tandis que la série originale britannique entame sa huitième saison, sa version américaine débarque en France en vidéo. Si on passe de Manchester à Chicago, le sujet et les personnages sont les mêmes des deux côtés de l’Atlantique. Le résultat, lui, est d’une redoutable efficacité.

Sur fond de crise financière et sociale, la série met en scène une famille de « nouveaux pauvres blancs » (White Trash), qui tente d’exister dans une Amérique en perdition. La fille aînée, Fiona (Emmy Rossum), est une sorte de mère de substitution pour ses frères et sœurs, tandis que le père, Frank Gallagher, ivrogne invétéré et escroc notoire, boit sans soif.

Bourrée d'humour trash et véritable guide du débrouillard, la première saison de Shameless porte aux nues un système D déroutant et des personnages foutraques mais touchants, sans jamais sombrer dans le larmoyant facile. Si tous les comédiens sont excellents, William H. Macy (Fargo) fait des étincelles dans la peau du père indigne. Tout comme Joan Cusack, parfaite en Desperate Housewife torturée et fanatique du microbe.

Paul Abbott, le créateur de la série originale, s’est inspiré de sa propre histoire pour écrire la série et c’est John Wells qui s’est chargé de l’adaptation américaine (Urgences, New York 911 et À la Maison‑Blanche). Une fois n’est pas coutume, entre les deux versions, le ton impertinent est resté le même. Le rythme est même très soutenu et l’humour, à chaque fois décapant, tape là où ça fait mal. Une série crue, rôle et impertinente, mais aussi singulièrement émouvante.
Cédric Melon - Publié le 29/01/13
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