TV - Écran plat

Panasonic TX-P50ST50E

Par Jacques Guiot - Publié le 09/11/12
Mustav
Prix indicatif : 1 099 € TTC
Note AVCesar.com
Type : plasma
Diagonale de l'image : 127 cm
Standard : HDTV 1 080p et 3D Ready
Résolution native : 1 920 x 1 080 pixels
100 Hz : oui
Contraste : :1
TNT : simple tuner (SD et HD)
HDMI : 3 (v 1.4, dont 3 arrières)
Dimensions (L x H x P) : 757 x 1 180 x 335 mm
Poids : 27 kg
L’essentiel
Assistons‑nous au crépuscule de la technologie plasma ? C'est malheureusement possible aux vues de la stratégie commerciale menée par la majorité des acteurs du secteur : les téléviseurs plasma sont le plus souvent proposés à des prix très agressifs permettant, certes, aux amateurs de grandes images d'assouvir leur passion, mais sans réel apport technologique. Au sein des gammes de ces marques, toutes les innovations techniques majeures (ou presque) sont dévolues au LCD, le plasma étant relégué au second plan. Rien de tel pour dévaloriser une technologie…
Heureusement le constructeur Panasonic, premier supporter du plasma, continue à lui faire honneur en proposant des modèles toujours plus aboutis. Qu'en est‑il de cette nouvelle gamme 2012 ? C'est que nous allons voir en détail avec le test du modèle HDTV 1 080p d'obédience 3D Ready active Panasonic TX‑P50ST50, sans doute sur le papier l'un des plus recommandables pour son rapport qualité‑prix. Certes, il n'est pas certifié THX comme le Panasonic VT30 (cliquez pour découvrir le test de la rédaction d'AVCesar.com), la référence de 2011, dont il reprend l'essentiel des spécification. Mais technologiquement il s'en rapproche fortement et propose en sus quelques améliorations alléchantes !

Le Panasonic TX‑P50ST50 embarque donc le filtre Infinite Black Pro, proposé sur le modèle phare de la gamme du constructeur japonais l'an dernier, pour des noirs plus profonds et un traitement antireflet annoncé plus efficace que la majorité des téléviseurs dotés d'une dalle brillante testés jusqu'alors dans nos colonnes. Son design a été entièrement revu, pour le plus grand plaisir des amateurs de la marque déçus par l'esthétique trop classique de la gamme de l'année dernière. Le Panasonic TX‑P50ST50 est plus fin et propose un contour en PVC transparent imitation verre du plus bel effet, tout en conservant la qualité de fabrication légendaire des plasmas Panasonic. Le coffre est en aluminium épais et la dalle massive et solide pour un poids total, pied compris, de 27 kilos. Certes, c'est imposant, mais en même temps gage de robustesse. Le pied est doté d'une armature en acier ‑très solide également‑ à l'exception du cache en PVC.
Le Panasonic TX‑P50ST50 est fourni avec quelques accessoires, mais pas de lunettes 3D actives dans le carton. Il faudra donc se délester encore de quelques billets (69 € la paire) pour profiter d'une image en relief. On trouve, par contre, une télécommande rétroéclairée très ergonomique et réactive à l'usage, un adaptateur YUV et péritel, des tores magnétiques pour cercler les câbles et un câble d'alimentation de très bonne facture. Bon point, le Wi‑Fi est intégré, pas besoin d'acheter de dongle supplémentaire, en plus de profiter pleinement des deux ports USB Host pour raccorder des accessoires optionnels : disque dur, manette de jeux, clé USB, clavier, souris ou même une caméra Skype avec micro intégré.
Outre ses ports USB, la connectique rassemble trois entrées HDMI CEC 1.4 compatibles Deep Color et 1 080p/24 situées latéralement (avec gestion de la fonction ARC sur l'une d'elle), une prise réseau Ethernet, un lecteur de cartes mémoire SD et une sortie optique. Plus un port propriétaire pour connecter les adaptateurs YUV, RCA stéréo et péritel fournis. Précisions, ce téléviseur est compatible Bluetooth et les connecteurs essentiellement dirigés vers les côtés permettent une attache murale sans en sacrifier aucun. Par contre, l’Auto LipSync n’est toujours pas de la partie, de même pour le tuner satellite. On trouve seulement un tuner DVB‑C et DVB‑T avec une fonction PVR et un port CI+.

D'un point de vue technologique, le plasma Panasonic TX‑P50ST50 propose une compatibilité 3D active, avec conversion 2D/3D, une compensation de mouvement dénommée Intelligent Frame Creation 2 000 Hz (en fait, un affichage natif de 96 Hz à 120 Hz boosté à l'hormone marketing). Cette interpolation d'images est renommée 24p Smooth Film en présence d'un signal en provenance d'un Blu‑Ray, pour respecter la cadence de 24 images par seconde utilisée au cinéma. Panasonic a progressé également, par rapport à 2011, au niveau de l'affichage des gradations de couleurs, pour minimiser l'effet de solarisation et proposer de meilleurs dégradés grâce à 12 288 niveaux. Autres nouveautés, un mode 1 080p Pure Direct afin de désactiver certains traitements vidéo comme les réducteurs de bruit (il s'agit, ni plus ni moins, qu'une sorte de fonction Pure Direct utilisée dans le domaine de l'audio), et un traitement Pure Image Creation.

Le Panasonic TX‑P50ST50 est également un modèle dit Smart TV. Comme tous les spécimens de sa catégorie, il propose donc un grand nombre de fonctions parmi lesquelles services en ligne, compatibilité HBBTV et accès au fameux portail internet de la firme, le Viera Connect. Entièrement remodelé et renouvelé, il fait désormais partie des plus complets de sa génération : services VOD (2D et 3D), musique à la demande, applications en tout genre comme Twitter, YouTube, Facebook, Skype 720p (caméra optionnelle), Dailymotion, mini‑jeux… sans oublier plusieurs dizaines d'applications à installer en fonction de ses envies. Présent aussi, un EPG propriétaire signé Rovi offrant une programmation complète sur deux semaines avec possibilité de consulter les synopsis des programmes et films, et même d'effectuer des recherches avec photos des acteurs, réalisateurs, présentateurs, film, etc. On trouve également le service VOD AceTrax en plus de celui du groupe CanalPlay, un navigateur internet, plusieurs Catch‑Up TV, des infos, des guides, de la musique… Bref, c'est riche de nombreuses offres réellement intéressantes.

Enfin, grâce à ses fonctions lecteur multimédia via USB (NTFS/Fat32) et passerelle multimédia UPnP (DLNA), ce téléviseur peut également diffuser des fichiers stockés sur une clé USB ou un disque dur, ou bien sûr en streaming à partir d'un ordinateur, d'un disque Nas ou autres serveurs réseau. Rendez‑vous au chapitre suivant (cf. Verdict Technique) pour en savoir plus. Bien sûr, à l'instar des appareils de dernière génération, il est possible de contrôler le téléviseur via une application gratuite et disponible pour les appareils mobiles iOS et Android.
Concurrence
Le Panasonic TX‑P50ST50 rencontre peu de concurrents sur sa route. On trouve néanmoins le plasma Smart TV LG 50PZ550 doté d'un design plus classique, d'une compensation de mouvement 600 Hz et de la certification THX 3D Display. Citons également le plasma Samsung PS51D6910 arborant un design sympa et équipé d'un tuner satellite, d'une compensation 600 Hz mais sans certifications THX ou ISF. Par contre, il propose une fonction Smart TV très complète.
Fiche technique
Type : plasma
Diagonale de l'image : 127 cm
Standard : HDTV 1 080p et 3D Ready
Résolution native : 1 920 x 1 080 pixels
100 Hz : oui
Contraste : :1
Réception : télétexte, PAT, Infos+, EPG, TNT (simple tuner SD et HD, chaînes payantes via CI+), Câble (simple tuner SD et HD, chaînes payantes via CI+)
Connectique : 3 entrées HDMI (v 1.4), 1 entrée YUV (RCA), 3 entrées péritel (1 RVB, 2 ), 1 entrée Stéréo + Composite (arrière), 1 sortie casque (arrière), 1 sortie audio numérique (optique), 1 port CI+, lecteur de cartes mémoire (SD/MMC), 2 ports USB Host (latéral), 1 port Ethernet, Wi‑Fi
Compatibilité : NTSC (480i, 480p), Pal (576i, 576p), HD (720p/50, 720p/60, 1 080i/50, 1 080i/60), Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), Ultra HD (2 160p/24), 3D (côte à côte, dessus/dessous, frame packing), conversion 2D/3D, Data (SXGA+)
Multimédia : MP3, WMA, AAC, Flac, DivX (SD et HD), WMV (SD et HD), Mpeg2 (SD et HD), Mpeg4 (SD et HD), Jpeg, UPnP (DLNA), HBBTV, Podcast, Webradios, WebTV (Widgets), accès Web
Usage : télécommande préprogrammée, capteur de luminosité, CEC, Deep Color, Super 4/3, 4/3, 14/9, 16/9, Zoom Letterbox, Zoom Letterbox sous-titres, Zoom 2.35 (4/3, 16/9, HD), Overscan
Réglage : température de couleur paramétrable (CMJRVB), balance des blancs paramétrable (RVB), réglage de gamma (préréglage), renforcement du contraste (statique), désentrelacement (vidéo/film) automatique
Réducteur de bruit : D NR
Optimisation de la netteté dans les mouvements : en SD (480i/576i), en ED (480p/576p), en HD (720p/1 080i), en Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), en Ultra HD (2 160p/24)
Compensation de mouvement : en SD (480i/576i), en ED (480p/576p), en HD (720p/1 080i), en Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), en Ultra HD (2 160p/24, 3D
Son : puissance (2 x 4 W), caisson (10 W), décodeur (PCM, Dolby Digital, Dolby Digital Plus, DTS), ARC, processeur surround (V-Audio Surround), traitement audio (3D Real Sound), égaliseur, AVL
Consommation : 380 W (0,5 W en veille)
Dim. (L x H x P) : 757 x 1 180 x 335 mm
Poids : 27 kg
Verdict technique
On le répète, cette nouvelle génération de téléviseurs plasma Panasonic profite d’une excellente qualité de fabrication et d’un design bien plus attractif par rapport à ceux de la génération précédente. Certes, on est encore loin de la finesse et la légèreté des téléviseurs LCD/LED, mais la solidité est au rendez‑vous, un bon point. On retrouve évidemment les grandes qualités de la technologie plasma, maîtrisée à la quasi‑perfection par le constructeur japonais : image de toute beauté, couleurs très naturelles une fois calibrées, texture très « cinéma » et piqué d'une précision extrême. Cela dit, tout n'est pas parfait.

En effet, pour évoquer d'emblée nos récriminations, nous regrettons surtout deux choses. Premièrement, le manque de luminosité (surtout en mode True Cinema, pourtant le seul à proposer un Color Management System pour calibrer l'écran dans les règles de l'art). Deuxièmement, la colorimétrie en sortie de carton affiche une dérive verdâtre. Effectivement, si la température de couleur mesurée dans notre laboratoire à 6 320K se rapproche du standard cinéma (6 500K), l'équilibre RVB tire en revanche trop sur le vert. Pour corriger ça, le Panasonic TX‑P50ST50 propose des réglages couleur complets, avec possibilité de corriger aux petits oignons l'espace colorimétrique et l'échelle de gris (ajustements possibles sur les couleurs primaires et secondaire). Par contre, pas de paramètres ISF, donc pas de possibilité de régler les tranches d'IRE 10P ou d'éditer le gamma comme c'est le cas sur le grand frère Panasonic VT50.
Revenons sur le premier point. S'il est possible d'obtenir un très bon résultat en calibrant le Panasonic TX‑P50ST50 à l'œil, il faut cependant user d'une sonde et d'un logiciel pour effectuer un calibrage sérieux. Après cette étape, nous mesurons des noirs très denses à 0,025 cd/m², avec une parfaite lisibilité dans les scènes sombres et une colorimétrie, là encore, parfaite. En revanche, la luminosité ne dépasse pas 90 cd/m². Si cela ne pose pas véritablement de problèmes en salle obscure, ce chiffre s'avère faiblard dans un environnement éclairé. Heureusement, le mode Standard propose un surcroît lumineux à 115 cd/m², bien mieux adapté à la vision de la TNT en présence d'une lumière d'appoint par exemple. Mais cela reste encore inférieur aux 200 cd/m² proposés par la plupart des écrans LCD/LED.
D’autre part, l'écran souffre toujours de la comparaison avec ses concurrents d'obédience LED dès que la luminosité ambiante est importante (en présence de baies vitrées par exemple). Les noirs deviennent alors grisonnants, les couleurs s'affadissent et l’image manque cruellement de dynamique... À contrario, en soirée, à la tombée de la nuit ou en environnement lumineux contrôlé, le plasma brille de mille feux. Et, logiquement, l'expérience Blu‑Ray est absolument magnifique en salle obscure !
Par contre, le large angle de vision du Panasonic TX‑P50ST50 est sans conteste un véritable point fort face aux téléviseurs LED pour lesquels les dérives, aussi bien en termes de colorimétrie qu’en contraste, sont sensibles au‑delà d'un angle de 30 degrés. Le TX‑P50ST50, lui, reste le même jusqu’à ‑quasiment‑ 180 degrés. Incroyable !

Abordons maintenant la question du relief… Si vous suivez attentivement nos tests, notamment ceux des récents téléviseurs Sony HX850, Samsung ES7000 et Samsung ES8000, ou encore Philips 46PFL7007, vous savez déjà que ces modèles ont réalisé d'énormes progrès au niveau de l'affichage stéréoscopique. À tel point que nous pensons que, pour la première fois cette année, la technologie plasma est détrônée par celle LCD/LED. À nos yeux, elle perd le titre de meilleur diffuseur 3D. En effet, deux solutions s'offrent à nous : soit nous désactivons la compensation de mouvement (la dalle est donc en mode 96 Hz, 2 x 48 Hz) et nous constatons un relief parfait, puissant, sans effet fantôme (ou presque) et doté d'une superbe précision, mais avec un effet de scintillement (flicker) assez présent ; soit nous activons la compensation de mouvement sur Moyen (dalle en 100 Hz ou 120 Hz, soit 2 x 50 Hz ou 2 x 60 Hz) et l'image est fluide, toujours superbement mise en relief, mais dotée d'une précision moindre et d'images fantômes assez présentes sur certains films comme Hugo Cabret 3D ou Le Voyage Extraordinaire de Samy 3D. D'autres films sont en revanche moins marqués par ce ghosting, comme Tron, Avatar, Titanic 3D (logique, le relief est moins prononcé). À savoir, en ce qui concerne l'effet fantôme, le résultat sur le mode Fort est identique au mode Moyen.

Sur le plan de la fluidité de l'image, peu de reproches à formuler. Elle est vraiment excellente en réception hertzienne, grâce à la technologie IFC 2 000 Hz, y compris en 3D avec la possibilité d'opter pour un affichage 96 Hz, 100 Hz ou 120 hertz. Sur les films Blu‑Ray, en 2D classique, le 1 080p/24 s’affiche là aussi de manière extrêmement fluide et naturel grâce au mode 24p Smooth Film. À savoir, avec un signal 24p natif et sans compensation de mouvement enclenchée, la fluidité est supérieure à ce que l'on trouve chez les concurrents LED, même si elle n'est pas encore optimale.

Revenons maintenant sur la gestion multimédia. À notre grande surprise, c'est l'une des plus complètes du parc des téléviseurs : les formats MKV, Mpeg2 et Mpeg4, AVI, AVC/H.264, VC‑1, XviD, AVC‑HD, WMV(SD et HD) ou WMV9, TS et M2TS, DivX (SD et HD) ou encore les photos stéréoscopiques MPO sont parfaitement pris en charge. De plus, elle permet même de lire les répertoires Blu‑Ray (structure BDMV), même si cette gestion est encore assez brouillonne. Au rayon musical, c'est également très satisfaisant avec la lecture des fichiers MP3, Flac et WMA. La gestion des flux DTS 5.1 et Dolby Digital 5.1 véhiculés en bitstream vers un amplificateur grâce à la fonction ARC ou via la sortie optique, ou encore décodés en stéréo sur les haut‑parleurs du téléviseur, sont de mises. Bonne nouvelle, un grand nombre de formats sont lus et affichés dans leur définition native 1 080p, ou après Upscaling pour les vidéos SD et 720p. Le seul véritable reproche à formuler concerne l'absence de prise en charge du 24p : les vidéos en 24 images par seconde sont automatiquement affichées en 60 Hz, entraînant indubitablement des micros‑saccades. Mais, c'est peu au regard de toutes les possibilités multimédia offertes.
À savoir encore, on profite d'un affichage des pochettes d'album et images de films en présence d'un serveur capable de les générer comme celui de Windows Media Player. Il est aussi possible de changer les sous‑titres et les pistes audio des films.
Bref, la gestion multimédia via UPnP et USB est vraiment très satisfaisante !

L'utilisation de la TNT révèle encore une fois la qualité d'affichage HD de cet écran même si nous avons relevé quelques faiblesses en termes de solarisation sur les dégradés (toujours un poil visible, surtout sur la TNT SD mais la plupart des spectateurs ‑très nombreuses expériences à l'appui‑ remarquent pas, ou peu, ce défaut) et sur la gestion du désentrelacement qui se traduit par quelques effets d'escalier sur les diagonales. Cela est encore plus visible avec les chaînes de la TNT SD affichées après un Upscaling 1 080p plutôt perfectible.
En revanche, il ne manque pas de fonctionnalités pour un réel un confort d'utilisation. Ainsi, il est possible d'enregistrer un programme en cours, ou de programmer un enregistrement grâce à la fonction PVR via USB. On regrette juste que l'EPG propriétaire Rovi n'autorise pas d'interaction avec cette fonction PVR. Il faut impérativement passer par l'EPG classique. La fonction Time Shifting (pause du direct) est totalement opérationnelle. Et la compatibilité HBBTV permet d'interagir avec plusieurs chaînes pour voter à des jeux, poser des questions en direct, revoir certaines émissions, ou consulter la grille des programmes ou encore utiliser les quelques applications proposées durant les événements sportifs comme sur France Télévision lors des Jeux olympiques 2012.

Pour conclure, le Panasonic TX‑P50ST50 s'avère un superbe téléviseur plasma encore une fois très orienté Home Cinéma dans son rendu. On constate d'énormes progrès au niveau des fonctionnalités, de la gestion multimédia, de la connectivité internet et des possibilités offertes par la fonction Smart TV. Il offre une image HD superbe, au rendu très cinéma, quasi‑parfaite pour les amateurs de séances cinéphiles associées à une platine Blu‑Ray et une salle obscure. En revanche, certains le trouveront trop sombre pour un usage quotidien, en salle lumineuse, surtout pour visionner la TNT en pleine journée. Et comme pour tout téléviseur plasma, son calibrage peut s'avérer complexe et sera un vrai challenge (sonde obligatoire) pour les utilisateurs non avertis. Côté audio, comme toujours chez Panasonic, la qualité sonore est au rendez‑vous et domine ses concurrents (excepté les TV Philips). Les voix sont particulièrement claires et audibles et les basses sont plutôt étonnantes pour un téléviseur (10 W pour le caisson de basses). On relève toutefois une dominante dans les graves avec un rendu parfois sourd. Quoi qu'il en soit, le Panasonic TX‑P50ST50 s'affirme comme l'un des meilleurs rapports qualité/prix/équipement du moment, à n'en pas douter !
+ Les points forts
Superbe colorimétrie une fois calibrée
Piqué de l'image magnifique
Fluidité aussi bien en 2D qu’en 3D
Uniformité et angle de vision
Design et qualité de fabrication
Wi‑Fi et Bluetooth intégrés
Rendu 3D de bonne facture
- Les points faibles
Définition de la TNT SD en retrait
Effet fantôme ou scintillement en 3D
Manque de luminosité
Consommation élevée
Risque de marquage (plus faible qu'avant)
 
 
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