TV - Écran plat

Philips 47PFL6007H

Par Jacques Guiot - Publié le 15/11/12
sans Must AV
Prix indicatif : 1 199 € TTC
Note AVCesar.com
Type : LCD à LED
Diagonale de l'image : 119 cm
Standard : HDTV 1 080p et 3D Ready
Résolution native : 1 920 x 1 080 pixels
100 Hz : oui (400 Hz)
Contraste : :1
TNT : simple tuner (SD et HD)
HDMI : 4 (v 1.4, dont 2 arrières et 2 latérales)
Dimensions (L x H x P) : 693 x 1 067,5 x 243,5 mm
Poids : 18,3 kg
L’essentiel
Comme promis, après la publication de notre test du Philips 46PFL7007H il y a quelques semaines (cliquez sur la référence pour découvrir le banc d'essai de la rédaction d'AVCesar.com), nous poursuivons notre tour d'horizon de la gamme 2012 des téléviseurs Philips. Aujourd'hui, notre accueillons dans notre laboratoire la référence HDTV 1 080p Philips 47PFL6007H, un spécimen 3D Ready doté d'un système de rétroéclairage LED Edge Local Dimming (appelé Micro Dimming chez le constructeur). Contrairement au modèle de la série PFL7007 d'obédience 3D active, celui‑ci est doté de la technologie 3D Easy Clarity 700, la 3D polarisée signée Philips (avec le chiffre 700 comme indice de fluidité) et livré avec quatre paires de lunettes 3D (en photo ci‑dessous). Il propose bien sûr une compensation de mouvement, marque de fabrique Philips, dénommée Perfect Motion Rate 400 basée sur le très performant procédé HD Natural Motion et un affichage natif 100 hertz. Il intègre également le traitement vidéo Pixel Precise HD, capable de très bonnes performances, comme vous allez le découvrir lors de ce test.

À l'instar de son grand frère, le Philips 47PFL6007H offre un tout nouveau design, signe distinctif le plus évident de la gamme 2012. Il offre d'ailleurs une esthétique très similaire à la série PFL7007, excepté le coloris, en accord avec son temps, pour une épaisseur de 29 mm seulement. Et la dalle LCD est cerclée d'un cadre noir assez fin, lui‑même ceint d'un cadre aluminium gris anthracite d'à peine 1 mm d'épaisseur. Les deux flancs sont, par ailleurs, équipés du système Ambilight Spectra 2 exclusif à Philips : des diodes LED qui projettent, sur le mur arrière, une lumière d'ambiance en phase avec les couleurs de l'action diffusée à l'écran, donnant au spectateur l'impression que l'image sort littéralement du cadre du TV. Là encore, comme avec le Philips PFL7007, le système est capable de s'adapter à la teinte du mur arrière afin de gérer son interaction chromatique avec les couleurs générées par les diodes LED. En effet, la tonalité du mur arrière pourrait aller jusqu'à dénaturer la lumière d'ambiance du système Ambilight et aller à l'encontre du but recherché… Dans tous les cas, la fonction Ambilight 2 s'avère absolument géniale à l'usage et nous l'apprécions tout particulièrement à la rédaction.
Pour la dalle brillante, la remarque de notre test du 46PFL8007 reste d'actualité : plus simple à nettoyer qu'une dalle mate, elle souffre d'un filtre antireflet peu efficace. De même, la qualité de fabrication est de bonne facture, même si on remarque un emploi plus important de PVC comparé aux anciennes gammes du constructeur. Le pied très solide et rotatif, identique à celui des matériels de la série PFL7007, avec une armature en métal, est toujours aussi pratique. Seule la puissance des haut‑parleurs placés sous le socle change, ils proposent ici 10 W chacun (contre 20 W). Cela permet au téléviseur d'offrir une restitution audio acceptable (cf. précisions plus bas notre Verdict technique).
La connectique compte quatre entrées HDMI CEC 1.4 compatibles Deep Color, xvYCC et 1 080p/24, dont une dotée de la fonction ARC. Plus une entrée YUV (via adaptateur), une Sub‑D15, une péritel (via adaptateur), un port Ethernet et un port CI+ associé à la certification Canal Ready. On trouve également une entrée RCA stéréo, une sortie audio numérique optique et une sortie casque. À noter encore, le label énergétique A+ et la compatibilité Wi‑Fi intégrée. Précision importante, comme sur l'arrière du Philips 46PFL7007H, seuls le port Ethernet, la sortie casque et l'entrée YUV sont orientés vers le mur : un bon point dans le cadre d'une accroche murale. On profite également de trois ports USB Host, dont un USB Rec réservé à la fonction PVR (enregistrement des programmes télévisés ou téléchargements VOD sur un HDD externe d'au moins 250 Go). Les deux autres sont dédiés à la lecture multimédia. Ou à la connexion d'un clavier ou d'une souris pour faciliter l'utilisation du moteur de recherche intégré ou des services internet. Bien sûr, il est possible de lire des fichiers multimédias (vidéos, musiques et photos) via USB, et le système de fichiers NTFS (en plus du Fat32 bien sûr) est pris en charge, autorisant le stockage de vidéo de plus de 4 Go. Le Philips 47PFL6007H propose lui aussi la fonction SimplyShare : il s'agit de l'appellation maison pour la fonction passerelle multimédia UPnP (DLNA) autorisant la diffusion via streaming des fichiers stockés sur un ordinateur, un disque dur Nas ou autres serveurs raccordés au réseau domestique. Mais, là aussi, comme avec son grand frère (cf. Verdict technique), la gestion multimédia s'avère contrariante.
Bonne pioche, le Philips 47PFL6007H est livré avec une télécommande ergonomique associée à une interface facile à parcourir, très intuitive même si la présentation manque un peu de fun et, surtout, de réactivité. Et si l'aspect général est assez basique, les menus de la fonction Net TV apparaissent bien plus élaborés. Précision, la télécommande ne propose pas de clavier sur la face arrière, contrairement aux séries PFL7007, PFL8007 et PFL9607/PFL9707. Autre aspect de l'ergonomie de cet écran, il possède un processeur Dual Core pour une meilleure réactivité avec les applications du portail internet Net TV. Et s'il ne propose pas autant de services que certains de ses concurrents, ceux présents sont bien agencés et vraiment intéressants. On trouve par exemple l'accès aux réseaux sociaux Facebook et Twitter, la VOD YouTube, AceTrax, Dailymotion, Videofutur et Viewster, des services VOD pour adulte (Hustler et Private), des services de Catch‑Up TV avec Arte7, France24, un navigateur internet, des Webradios (Aupeo!) et d'autres applications comme iConcert, ScreenDreams, RadioTime, PlayinTV, eBay, etc. Autre bonne surprise, un EPG propriétaire signé Gracenote, avec une base de données des programmes disponibles sur deux semaines et interactive avec la fonction PVR : il suffit de cliquer sur une émission ou un film pour programmer automatiquement un enregistrement. Facile ! On peut aussi, évidemment, le faire manuellement. Autre avantage de cet EPG, l'affichage des photos ou jaquettes des émissions et films, les synopsis, des infos diverses et des liens sur les différents acteurs et réalisateurs afin de consulter leur profil sur Wikipédia. Enfin, en cohérence avec le concept Smart TV Premium de la marque, le Philips 47PFL6007H dispose de la compatibilité HBBTV et propose la fonction Skype (cette dernière nécessite l'acquisition de la caméra optionnelle en photo ci‑dessous).

Pour compléter la présentation de ce téléviseur, il nous faut évoquer le mode Dual View Gaming offrant la possibilité à deux joueurs de batailler simultanément l'un contre l'autre, chacun en plein écran, sur le même téléviseur. Contrairement aux séries plus haut de gamme et 3D active, aucune paire de lunettes compatibles Dual View Gaming n'est fournie pour profiter de cette fonction, il faut donc acquérir en sus les Philips PTA436 vendues 29,90 euros.
Cette fonction est d'ailleurs gérée différemment ici, en 3D polarisée comparée à la 3D active. Avec le Philips 47PFL6007H, on profite d'une absence totale d'effet fantôme (aucune trace de l'image de l'adversaire B ne vient gêner le joueur A) mais en revanche, la définition des images A et B subit bien sûr une perte. En effet, en 3D passive, le mode Dual Gaming propose deux images de 540 lignes, et non 1 080 lignes. Enfin, précision cruciale destinée aux joueurs, ce téléviseur propose un mode Jeu (tous les traitements vidéo et compensations de mouvement sont désactivés) pour améliorer la réactivité de l'écran (l'Input Lag). Remarque des joueurs de la rédaction d'AVCesar.com : la technologie 3D Easy signée Philips fait des merveilles en présence d'un jeu 3D. Par rapport à la 3D active, nous avons trouvé l'expérience plus fluide, sans scintillements et lumineuse, toujours sans image fantôme. Et beaucoup moins fatigante pour les yeux…
Concurrence
Le téléviseur Philips 47PFL6007H affronte de nombreux concurrents intéressants. Citons par exemple le spécimen Smart TV LG 47LM660S qui dispose, lui aussi, d'une compensation de mouvement 400 Hz, d'une compatibilité 3D passive, de la fonction Dual Play et d'un tuner satellite. Il ajoute la compatibilité WiDi mais en revanche passe son tour au niveau du système Ambilight. À noter aussi le Toshiba 47VL963 (cliquez pour découvrir le test de la rédaction d'AVCesar.com), lui aussi Smart TV doté de la 3D passive, de l'Active Motion Rate 400, du HBBTV et d'un tuner satellite. Mais pas de mode Dual Play, ni d'Ambilight.
Fiche technique
Type : LCD à LED
Diagonale de l'image : 119 cm
Standard : HDTV 1 080p et 3D Ready
Résolution native : 1 920 x 1 080 pixels
100 Hz : oui (400 Hz)
Contraste : :1
Réception : télétexte, Infos+, EPG, TNT (simple tuner SD et HD, chaînes payantes via CI+), Câble (simple tuner SD et HD, chaînes payantes via CI+)
Connectique : 4 entrées HDMI (v 1.4, dont 2 arrières et 2 latérales), 1 entrée YUV (RCA), 1 entrée Data (Sub-D15), 1 entrée péritel (RVB), 1 entrée Stéréo + Composite (arrière), 1 sortie casque (arrière), 1 sortie audio numérique (optique), 1 port CI+, 3 ports USB Host (arrière et latéral), 1 port Ethernet, Wi‑Fi
Compatibilité : NTSC (480i, 480p), Pal (576i, 576p), HD (720p/50, 720p/60, 1 080i/50, 1 080i/60), Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), Ultra HD (2 160p/24), 3D (côte à côte, dessus/dessous, frame packing), conversion 2D/3D, Data (SXGA+)
Multimédia : MP3, WMA, AAC, DivX (SD et HD), WMV (SD et HD), Mpeg2 (SD et HD), Mpeg4 (SD et HD), Jpeg, UPnP (DLNA), HBBTV, Podcast, Webradios, WebTV (Widgets), accès Web
Usage : télécommande programmable, capteur de luminosité, CEC, Auto Lipsync, xvYCC, Deep Color, Super 4/3, 4/3, 14/9, 16/9, Zoom Letterbox, Zoom Letterbox sous-titres, Zoom 2.35 (4/3, 16/9, HD), Overscan
Réglage : température de couleur paramétrable (RVB), balance des blancs paramétrable (RVB), réglage de gamma (préréglage), rétroéclairage (dynamique par zone), renforcement du contraste (dynamique), désentrelacement (vidéo/film) automatique
Réducteur de bruit : D NR, Mpeg NR
Optimisation de la netteté dans les mouvements : en SD (480i/576i), en ED (480p/576p), en HD (720p/1 080i), en Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), en Ultra HD (2 160p/24)
Compensation de mouvement : en SD (480i/576i), en ED (480p/576p), en HD (720p/1 080i), en Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), en Ultra HD (2 160p/24, 3D
Son : puissance (2 x 10 W), décodeur (PCM, Dolby Digital, Dolby Digital Plus), ARC, processeur surround (Clear Sound), traitement audio (Incredible Surround), AVL
Consommation : 85 W (0.3 W en veille)
Dim. (L x H x P) : 693 x 1 067,5 x 243,5 mm
Poids : 18,3 kg
Verdict technique
Pour parler clair, nous avons retrouvé sur ce Philips 47PFL6007H plusieurs des qualités de son grand frère le Philips 46PFL7007H déjà testé dans nos colonnes. À commencer par une gestion du système de rétroéclairage Local Dimming très performante, notamment sur la réduction du phénomène de clouding. Si nous observons, avec les réglages par défaut, un manque d'homogénéité avec des zones grisâtres sur les fonds noirs, avec le Micro Dimming sur le mode Image optimal activé, ce clouding disparait totalement. Par contre, force est de constater que cette dalle propose des noirs beaucoup moins denses, relevés à 0,06 cd/m² (procédure On/Off). En mode contraste intra‑image, ils ont été mesurés à 0,18 cd/m², soit une image qui manque un poil de dynamique et des noirs grisâtres. Avec un contraste natif mesuré à 2 350:1 et un contraste intra image à 755:1, ce modèle est distancé par les performances de la série PFL7007 (restez attentif à la publication à venir du test de la série PFL8007 qui, elle, excelle véritablement dans ce domaine).
Néanmoins, sur le terrain, en visionnant un disque Blu‑Ray ou la TNT HD, le Philips 47PFL6007H propose à l'instar du Philips 46PFL7007H une superbe image haute définition. On retrouve les performances d'Upscaling du processeur Pixel Precise HD déjà constatée sur les modèles 2011. Il s'agit sans aucun doute de l'un des tout meilleurs du marché avec un gain très appréciable sur les chaînes SD de la TNT et la possibilité de corriger les excès de bruit vidéo ou d'artefacts de compression.
Par contre, l'image souffre de quelques traces (nous parlons de phénomènes DSE dans notre jargon), et de Banding (alternance de bandes sombres et plus claires, phénomène lié au rétroéclairage, très peu perceptible). Sinon, comme avec son frère, la fluidité sur la TNT est excellente, grâce à la fameuse compensation de mouvement Perfect Motion Rate 400 de Philips. Ici aussi, elle a cependant tendance à afficher un léger effet caméscope et quelques artefacts autour des personnages en mouvement, même réglée au niveau le plus bas. Mais il est toujours possible de la désactiver sans toutefois sacrifier dans son ensemble le traitement vidéo. En effet, la marque a eu l'excellente idée de proposer un réglage de l'affichage 100 Hz Clear LCD indépendant de la compensation de mouvement PMR 400. Les amoureux du rendu cinéma ont donc la possibilité, en présence d'un film Blu‑Ray, de désactiver seulement cette dernière pour conserver la fluidité originelle. À savoir, le réglage PMR 400 est parfaitement fonctionnel sur la 3D, et pour le coup il s'avère d'une efficacité redoutable sur les images en relief. Superbe !

D'ailleurs, la stéréoscopie est dans son ensemble vraiment excellente ! Pas trace d'effet fantôme, fluidité exemplaire et aucune fatigue visuelle. L'image est lumineuse, offre des effets de jaillissement spectaculaires, de la profondeur, du relief… Bref, exceptée une légère perte de définition à peine perceptible dès 2 m de recul, l'image stéréoscopique est de toute beauté ! Les films Tintin et le Secret de la Licorne, ou Marvel's the Avengers 3D, offrent une expérience bluffante. Il en est de même avec le jeu vidéo, comme évoqué plus haut… Les quelques jeux testés, à l'instar de PES 2013 3D, ne souffrent d'aucun effet fantôme prononcé ou de scintillements. Et comme ils sont tous proposés en 3D 720p, la perte de définition passe inaperçue. À noter, la compatibilité nVidia 3DTV Play est bien sûr de mise pour profiter des jeux 3D Vision sur PC. À noter encore, une conversion 2D/3D est disponible, et si elle n'apporte rien d'extraordinaire, elle reste plutôt agréable à regarder. Elle offre notamment de bons résultats sur des longs‑métrages d'animation, même si elle génère des déformations d'image visibles sur certaines scènes de films.

De son côté, la colorimétrie par défaut du mode Cinéma joue un remake de celle du Philips 46PFL7007H : satisfaisante pour l'immense majorité des spectateurs, elle apparaît un peu trop chaude et un poil teintée vert pour les plus exigeants. Heureusement, on trouve nombre de réglages pour corriger tout ça : choix du gamma (non éditable), réglages de la température de couleur, de l'équilibre RVB et de la puissance du rétroéclairage et du contraste. Par contre, les réglages ISF ne sont proposés qu'à partir de la série Philips PFL8007H (en test ultérieurement dans nos colonnes, pour rappel). Cependant, après calibrage, l'équilibre tonal est bien là. L'espace colorimétrique, quant à lui, est légèrement trop large et ne pourra pas être rectifié (encore une fois, ce n'est que ‑très‑ peu visible à l'œil). Enfin, après calibrage, le gamma est parfait, aligné sur la référence 2.22.

Retour donc, comme annoncé plus haut, sur la gestion multimédia. Elle s'avère frustrante et, à priori au regard de nos tests réalisés jusqu'alors sur les nouvelles séries TV Philips, commune à tous les modèles de la gamme 2012. Frustrante, donc, car assez limitée. La faute à l'absence de gestion du codec DTS. Avec ce simple manque, bon nombre de vidéos ne sont pas prises en charge. De plus, la lecture 1 080p/24 ou 720p/24 s'effectue en 1 080p/50 et des saccades sont donc visibles. Dommage, car la qualité du décodage des séquences 1 080p ou 720p est au rendez‑vous ! Enfin, les sous‑titres ne sont pas gérés, les multipistes audio non plus (pourtant, la fonction est bien présente). Mais les vidéos « cropées » (générées le plus souvent lors d'un encodage maison) conservent leur ratio d'origine, ce n'était pas le cas l'an dernier (elles étaient étirées en plein écran).
Bon point, le contrôle de la lecture (Pause, Avance rapide, Retour rapide, Stop, Lecture) est parfaitement fonctionnel. Et tous les fichiers MKV, AVI, DivX, MP4 sont lus sans problème. L'Upscaling est plutôt bon, le désentrelacement de très bonne tenue, et on peut corriger les artefacts de compression Mpeg et le bruit résiduel de façon efficace. On peut même appliquer les réglages vidéos sélectionnés et activer la compensation de mouvement sur la lecture multimédia.
Au niveau audio, les fichiers MP3, WMA, Wav, AC3 (Dolby Digital 5.1) et [abc]L[abc]PCM[/abc][/abc] sont lus en 48 kHz et 16/24 bits, mais pas au‑delà (les fréquences 88,2 kHz et 96 kHz ne sont pas prises en charge). Les informations ID3Tag et les pochettes d'albums ne sont pas affichées, on a juste droit au titre du morceau en cours de lecture. Plus généralement, au rayon des formats non gérés, on note le WMV, le MPG, le TS, le Flac et l'Ogg. Pas de Wav‑DTS non plus (format utilisé pour les CD audio DTS), pas de DTS, ni de DTS‑HD bien sûr. Enfin, pas plus de Dolby TrueHD.
Bien sûr, raccordé en optique vers un système audio externe, ou grâce à la fonction ARC, il est possible de profiter d'un flux Dolby Digital 5.1 bitstream.

Abordons en quelques mots la qualité de la restitution sonore du Philips 47PFL6007. Autant l'écrire tout de suite, celle‑ci n'est pas au niveau de celle proposée par le Philips 46PFL7007H. Le rendu est moins puissant, moins soutenu dans les dialogues et on relève de petites vibrations dans les graves et toujours des aigus sifflants. Cela reste cependant acceptable et toujours au‑dessus de la moyenne proposée par la concurrence. Mais c'est une bonne habitude signée Philips, surtout sur les modèles haut de gamme, de se démarquer avec des prestations audio satisfaisantes.

Conclusion, après deux semaines de tests approfondis, le Philips PFL6007H propose de nombreuses fonctions très utiles au quotidien, offre un design très plaisant, un procédé Ambilight qui ravit ses utilisateurs et une qualité d'image de très bonne facture, si ce n'est une prestation en retrait, au niveau du contraste, par rapport au Philips 46PFL7007H. Rien d'incohérent cependant, à diagonale égale, le différentiel de prix est important. Mais dans le cadre d'une utilisation en salle dédiée, ou dans des conditions de noir total pour profiter d'un Blu‑Ray par exemple, le contraste s'avère trop juste. Au final, nous recommandons donc ce téléviseur aux amateurs d'image dont l'usage est de profiter de leur écran dans un salon, le plus souvent avec une lumière d'appoint (en activant le système Ambilight par exemple). Dans ces conditions, ses performances suffisent amplement et le contraste subjectif bien meilleur. De plus, élément non négligeable pour les amateurs du relief, pour un téléviseur au prix agressif, il offre une expérience stéréoscopique vraiment très agréable.
On peut encore apprécier son excellente fluidité avec la TNT, sa fonction PVR associée à un EPG très complet et illustré, une image HD propre et précise, un système Ambilight vraiment jubilatoire sans oublier une mise à l'échelle des chaînes SD tout simplement bluffante.
+ Les points forts
Très peu de Clouding en mode Image optimale
Excellente expérience stéréoscopique (films et jeux)
Absence d'effet fantôme
Très bon traitement SD et HD
Compensation de mouvement efficace avec la TNT et la 3D
Système Ambilight Spectra 2 génial
EPG et fonction PVR très complets
Colorimétrie satisfaisante
Rapport qualité‑prix
- Les points faibles
Noirs un poil grisâtres
Angle de vision étroit
Présence de Clouding sans le mode Image optimale
Gestion multimédia trop limitée
Dalle brillante avec reflets
Compensation de mouvement un peu surfaite avec le Blu‑Ray (mais désactivable)
 
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