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Halo 4

Année : 2012
Genre : FPS
Thème : Futuriste
Multijoueur : oui
Jeu en ligne : oui
Éditeur : Microsoft Game Studios
Développeur : 343 Industries
Support : DVD-9 Xbox 360

Sortie : 06/11/12
Prix indicatif : 70 €
Mustav
Critique :

Test technique :
Image :
Son :
GD :
 Évaluation PEGI
 Format image
•  HDTV 720p
 Bande-son
•  Français Dolby Digital 5.1
Sous-titres
Français
48,99 €
Amazon.fr
Halo représente, pour beaucoup, l’une des plus grandes séries de jeux vidéo de tous les temps. Et pour cause : Bungie, son géniteur, a tout simplement révolutionné le FPS (First Person Shooter) sur console. Jusqu’alors, les développeurs cherchaient à adapter le gameplay d’une souris et d’un clavier à l’interface d’une manette. Bungie a préféré tout réinventer : présence d’une (discrète) assistance à la visée pour contrebalancer une visée moins précise à la manette, une intelligence artificielle (IA) somptueuse, des scripts aidant à la narration, une barre de vie remontant toute seule… Autant de choses qui apparaissent comme évidentes aujourd’hui, mais qui, à l’époque, n’existaient pas.

Après un fabuleux épisode Halo Reach (cliquez pour découvrir le test de la rédaction d’AVCesar.com), se situant en amont dans la chronologie Halo, Bungie fait ses adieux à la licence, cédant sa propriété intellectuelle à Microsoft. Bien entendu, le géant de Redmond a souhaité continuer à exploiter cet univers. C’est ainsi que naquit 343 Industries, studio créé de toutes pièces afin d’assurer la continuité de de la saga Halo. Et un changement de géniteur s’accompagne forcément de modifications et Halo 4, premier épisode d’une trilogie à venir sur Xbox 360 et Xbox « 720 » (la prochaine console de Microsoft dont le patronyme n’est pas encore définitif), est assez différent de ses prédécesseurs.

Dès lors, tous les fans se posent une question légitime : ces changements respectent‑ils l’ADN de la série ? S’il est évident que le paysage du FPS a bien changé en onze ans, Halo a toujours continué à briller grâce à ses spécificités et une identité propre. Mais le résultat est, selon AVCesar.com, en demi‑teinte et nécessite une certaine adaptation. Explication…
Tous les ingrédients du jeu d’exception sont là : graphismes exceptionnels (alors que cela n’a jamais été le cas auparavant), direction artistique excellente, mythologie de l’univers parfaitement respectée et restituée, mode Multijoueur plus complet que jamais. Sur le papier, le jeu est parfait.

Cependant, beaucoup de détails, résultant de choix délibérés du développeur, peuvent laisser l’habitué de la série sur le bas‑côté. D’une progression bien plus linéaire et scriptée en mode Solo comparé à des parties se terminant trop souvent en pagaille sur le Xbox Live, Halo 4 est intégralement responsable et assume ses choix, coûte que coûte.
La raison ? On la comprend aisément : rendre le jeu plus accessible à un nouveau public, qui a grandi avec Call of Duty plutôt que la série phare de Microsoft. On ne leur jettera pas la pierre, même si certains vieux de la vieille se sentiront laissés pour compte.
Axel Riffard - Publié le 28/11/12
Game Design
Jouabilité
Attention, révolution ! Les boucliers, toujours présents, sont bien plus rapides à être détruits qu’auparavant : un demi‑chargeur est suffisant pour mettre à terre un Spartan. Cela induit forcément un gameplay plus rapide et incisif : est‑ce un mal ? Au joueur de trancher, mais on passe d’un titre où un bon joueur était celui qui savait gérer les distances et le nombre de balles dans son chargeur, à un jeu où les réflexes prédominent.

Halo 4 propose son lot de nouvelles armes, plutôt sympathiques. Encore une fois, la série propose un arsenal divers au sein duquel, et c’est toujours une prouesse, aucune arme n’est supérieure à une autre. Il suffit simplement de choisir la bonne au bon moment.

Les véhicules sont, bien sûr, toujours de la partie. De nouveaux font même leur apparition : mention bien au Mantis, une armure exo‑squelette d’un design et d’une puissance à faire pâlir les plus gros robots japonais. Attention cependant, en mode Multijoueur, la plupart des cartes proposent des véhicules en surabondance. À tel point qu’ils ne sont plus vraiment un avantage tactique pour une équipe. Tout le monde y a accès, et la victoire revient à celui qui tient le plus longtemps dans son avion ou son char d’assaut.

Durée de vie
La campagne, bien que passionnante dans son contenu (l’histoire reste toutefois énigmatique pour les néophytes), s’avère plus courte qu’à l’accoutumée et laisse le joueur sur sa faim. En mode de difficulté normale, six ou sept heures suffisent pour arriver au bout.

Le multijoueur retiendra forcément l’attention des habitués sur Xbox Live. Il propose une multitude de modes, tous plus funs les uns que les autres. Excepté un fouillis certain lié au trop plein de véhicules sur la « map » et un nombre plus important de joueurs par équipe (on passe de six dans Reach à huit avec Halo 4), le mode Multijoueur est au top et amène son lot de nouveautés, tels que les « Kill Streaks » (hérités de Call of Duty), permettant de gagner de l’armement supplémentaire en fonction du nombre de morts générés.


Belle nouveauté, Halo 4 est témoin de l’apparition d’un nouveau mode de jeu, le Spartan Ops. Proposé de manière épisodique (un nouveau chapitre tous les mois), il s’agit d’une nouvelle campagne, à expérimenter en mode Multijoueur sur le Xbox Live ou via écran splitté sur la même console. Entièrement gratuite, elle permet de rajouter une belle durée de vie au titre. Attention cependant, ne vous attendez pas à une vraie nouvelle campagne, puisque le scénario est ici réduit à son plus simple apparat, de même que le Level Design, sympathique mais un brin fainéant. Vu la gratuité et la qualité du contenu, il serait cependant malvenu de se plaindre.

Note Game Design : 5/6

Verdict technique
Image
Même, si d’un point de vue artistique et question fluidité, la série des Halo est une référence dans le genre, on ne peut pas dire qu’elle ait déjà été une grosse claque technique sur cette génération de consoles. Halo 4 change la donne et montre que la Xbox 360 permet encore, en 2012, d’épater les joueurs sur ce point. Textures nettes, effets de lumière somptueux, couleurs resplendissantes… Halo 4 est une baffe technique, indéniablement.

343 Industries a aussi réussi à modifier la direction artistique. Celle‑ci lorgne désormais moins sur le rose et le violet, tout en restant fidèle à l’univers Halo.

En un mot comme en cent, Halo 4 est une petite perle graphique sur la console de Microsoft.

Note image : 6/6
Son
On ne l’apprendra à personne, Halo a toujours proposé des musiques incroyables. Et le quatrième épisode ne déroge pas à la règle.

Accompagner le Major dans ses aventures se révèle un paradis pour les oreilles. Et il en va de même pour les bruitages !

Attention cependant, la version française du jeu ne propose pas les voix en anglais, et le mixage VF laisse par moments à désirer. Mieux vaut donc activer les sous‑titres pour être sûr de ne rien rater.

Note son : 5/6

 
 
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