Call of Duty : Black Ops 2

Année : 2012
Genre : FPS
Thème : Guerre moderne
Multijoueur : oui
Jeu en ligne : oui
Éditeur : Activision
Développeur : Treyarch
Supports : Blu-Ray PS3, DVD‑9 Xbox 360 & PC
Sortie : 13/11/12
Prix ind. : 70 €
sans Must AV
Critique

Test technique
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Sous-titres
Français
52,99 €
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Call of Duty est bien plus qu’un des grands succès commerciaux de ces dernières années. Réglé comme une horloge suisse, Activision accouche d’un nouvel opus tous les ans, battant à chaque fois le record de ventes du précédent. Call of Duty est désormais un véritable phénomène de société, capable de réunir des dizaines de millions de joueurs, partout dans le monde, y compris dans des terres habituellement hostiles aux jeux américains comme le Japon.

Pour ce nouvel épisode, ce n’est pas le duo Infinity Ward/Sledgehammer Games (qui a notamment donné jour aux Modern Warfare) qui est aux commandes. Mais l’autre studio responsable de la série, Treyarch, à l’origine de l’excellent Black Ops (épisode préféré de votre serviteur). C’est donc en toute logique que l’opus 2012 se nomme Black Ops 2. Sans être une suite directe, Black Ops 2 reprend cependant une bonne partie des personnages de son ainé.

Ici, une partie de l’histoire se déroule dans deux époques. À la fin des années 1970, mais aussi dans les années 2020 : une période où la guerre a pris une toute autre ampleur et où les drônes (avions sans pilotes) sont rois.
Le scénario, plus confuse que celui de Black Ops, possède différents embranchements : il est possible, à certains moments de l’aventure, d’opérer des choix associés à des conséquences directes sur l’intrigue. Voilà un exercice auquel les équipes de Treyarch sont peu habituées, et cela est perceptible : le joueur a du mal à se sentir concerné par tous les événements parsemant l’aventure.

Cependant, Black Ops 2 procure un réel plaisir de jeu, grâce à un gameplay bien huilé. De même, BO2 propose une expérience multijoueur très complète, incluant les classiques modes en ligne, mais aussi le mode Zombie, grande spécialité de Treyarch.

En clair, ce nouveau Call of Duty est un jeu paradoxal. D’un côté, il essaye d’innover et de changer la recette d’une formule qui, en dépit de son évident succès populaire, commence à battre de l’aile. C’est une intention louable, et cela fait de Black Ops 2 un des épisodes les plus atypiques de la série.
De l’autre, le titre reste enchaîné à un système de jeu éprouvé et dompté mais manquant de piment, rythmé mais sans l’ombre d’une surprise. Les nouveaux venus dans la série apprécieront. Les autres, habitués du genre et du jeu depuis maintenant une décennie commenceront peut‑être à être lassés. C’est tout à la fois la force et la faiblesse du titre.

Reste à apprécier la maîtrise virtuose du genre, les quelques moments de bravoure et les innovations, notables. Mais que cela soit clair : ne vous attendez pas à être chamboulé. À l’année prochaine.
Axel Riffard - Publié le 11/12/12
Jouabilité
Vous connaissez la série ? Pas la peine de vous rappeler une énième fois le parfait contrôle du rythme et la mise en scène hollywoodienne « sur‑testostéronée » proposée par les développeurs de Treyarch.

Par contre, ce que vous ne connaissez pas, c’est l’ambiance futuriste et l’arsenal hi‑tech jubilatoire proposé dans la campagne et dans le mode multijoueur. Des scanners permettant de regarder les ennemis à travers les murs, des gants pour grimper aux murs, des tablettes tactiles à fonction sonar, etc.
Autant d’ajouts qui viennent pimenter une progression dont les scripts du mode Solo, rondement menés mais grossiers, empêchent un peu le joueur d’être plongé dans l’aventure.

Plus audacieux, la campagne est entrecoupée de missions de type STR (Stratégie en Temps Réel) permettant de prendre le contrôle de plusieurs types d’unité, de fantassins à de chars d’assaut. Agréables et bien pensés, ces niveaux relancent clairement l’intérêt du mode Solo, et permettent à Black Ops 2 de se distinguer de ses prédécesseurs.

Le mode Zombie, classique, accepte jusqu’à quatre personnes, en ligne ou en écran splitté. Les joueurs doivent ainsi résister un maximum de temps à des vagues incessantes de morts‑vivants. Fun, surtout à quatre.

Enfin, le gros morceau du jeu, le mode Multijoueur, propose un certain nombre d’améliorations par rapport à Modern Warfare 3. À présent, les « Kill Streaks », ou enchainement de morts, ne se comptent plus en Kills mais en points. De quoi récompenser les joueurs visant particulièrement bien, ou restant en vie plus longtemps. Cependant, de nombreux paramètres automatisés ne rendent pas nécessairement honneur aux plus talentueux, puisqu’ils visent davantage les plus chanceux : on peut retourner toute une partie sur un simple coup du destin permettant de piloter des drônes, ou de mettre en places des tourelles automatiques. C’est une direction toujours plus grand public voulue pour ce titre, parfaite pour les nouveaux venus souhaitant un plaisir de jeu immédiat, mais qui obère une partie du challenge des combats.


Durée de vie
Proposant plusieurs fins et embranchements à revivre pour connaître toutes les facettes de l’histoire, Black Ops 2 est certainement un des plus longs épisodes de la saga.

Le mode Zombie est parfait pour animer une soirée entre amis, et le multijoueur saura retenir toute l’année durant les férus de FPS en ligne. Il est évident que c’est avant tout à ces derniers que le jeu est destiné.
Note Game Design : 4/6
Image
Utilisant toujours le même moteur graphique, vieillissant, Call of Cuty : Black Ops 2 arrive cependant à se sublimer, notamment sur les traits des personnages. Il se rapprochent de ténors du genre comme Heavy Rain ou LA Noire.

De même, les environnements très variés et inspirés à n’en pas douter de la série Uncharted, ont pris du gallon depuis le dernier opus. En bref, Treyarch n’a pas chômé.
Note image : 5/6
Son
Attention, catastrophe ! Si la bande son, classique, est d’une efficacité palpable, le doublage et mixage français sont calamiteux. La plupart des voix sont inaudibles sous l’ambiance sonore du jeu, alors que la VO (absente de la version française) ne souffre pas du même problème. Même après un réglage des options et l’activation du mode pour les sourds et malentendants (!), rien à faire.

C’est raté à ce niveau‑là, de même pour la synchronisation labiale, nous rappelant les plus sombres heures des téléfilms allemands des années 1990.
Honteux pour un jeu d’une valeur de production telle que Call of Duty : Black Ops 2.
Note son : 2/6


PLANNING
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