test Assassin's Creed III
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Lors de sa présentation au dernier salon E3 de Los Angeles en juin dernier, le jeu Assassin’s Creed III a retenu l’attention de la plupart des joueurs et des professionnels du secteur. Et pour cause, l’arc narratif autour d’Ezio, le bel Italien de la Renaissance, est terminé. L’occasion de changer de cadre et d’époque, avec un nouvel héros.
Il était temps d’ailleurs, car le dernier épisode, Revelations, nous avait donné l’impression de tirer un peu trop sur la corde tissée par le second opus et de manquer de réelles nouveautés pour, finalement, apparaître plus comme une continuité du deuxième épisode qu’un réel nouveau jeu. Ubisoft l’a avoué après coup : il en fut ainsi car l’essentiel de leurs « cerveaux » travaillait déjà d’arrache‑pied sur Assassin’s Creed III, à présent dans les tiroirs de nos consoles. Faisant encore la part belle à l’Histoire avec un grand H, Assassin’s Creed III peut se targuer d’avoir un des univers les plus riches de l’histoire du jeu vidéo. Et le joueur apprend réellement des choses sur cette époque. Très fort ! Cela n’empêche toutefois pas le titre d’être porteur de déception, sur certains points (et certains seulement). En revanche, les efforts déployés pour parfaire l’univers incroyable de Desmond, le héros intemporel de la série, de même que le terrain de jeu immense, une sensation de jeu proche de Red Dead Redemption persistante et donc forcément plaisante, font d’Assassin’s Creed III une grande réussite. De celle capable de combler les fans comme le grand public, quitte à délaisser le grincheux un peu trop réaliste, amer de constater qu’Ubisoft , malgré ses moyens colossaux, ne propose un jeu pas totalement « debogué ». À essayer de toute façon. Impératif ! |
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