test Assassin's Creed II
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Deux ans après les tribulations d’Altaïr au Moyen-Orient, Assassin’s Creed d’Ubisoft nous revient dans un épisode flambant neuf sur Xbox 360 et PlayStation 3. Renaissance pourrait être le mot d’ordre de cette suite : Renaissance Italienne d’abord, avec Venise et ses carnavals inoubliables, Machiavel, Michel-Ange et autres clichés de l’époque. Mais aussi renaissance pour une série qui a rapidement su se démarquer de la concurrence malgré quelques lacunes persistantes : redondance des missions, monde ouvert mais finalement bien vide, etc. À mi-chemin entre respect et émancipation, Assassin’s Creed 2 est un épisode marquant d’une série déjà culte.
Le but du jeu est toujours le : assassiner de la façon le plus discrète possible la cible, souvent un criminel ou un homme de pouvoir véreux, puis redevenir un fantôme et aller chercher la mission suivante. Mais l’élimination doit fréquemment se produire au milieu d’une foule où il n’est pas aisé de passer inaperçu. Le joueur doit donc escalader des immeubles, bondir tel un guépard et se cacher dans les moindres recoins pour parvenir à ses fins. Assassin’s Creed 2 nous permet d’incarner Ezio, jeune homme de bonne famille de l’Italie du XVe siècle. Il vit un quotidien paisible jusqu’au jour où son père et ses frères sont éliminés en place publique, laissant le jeune homme choqué et orphelin. Ezio n’a plus qu’un objectif en tête : venger la mort de son père, victime d’un complot opposant Templiers et Assassins, belligérants d’une guerre millénaire. |
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