Assassin’s Creed fait clairement partie des sagas marquantes de cette génération de consoles de salon. Après un épisode
Brotherhood de qualité mais manquant de nouveautés, Ubisoft affirme une nouvelle fois avec
Assassin’s Creed : Revelations sa volonté de proposer un nouvel épisode de sa série fétiche tous les ans, aux côtés de
Call of Duty,
Fifa et autres
Need for Speed.
Mais il n’est pas ici question d’un jeu qui nécessite une simple mise à jour d’un épisode sur l’autre, mais bien d’un titre où les éléments de scénario et d’amélioration de la jouabilité sont primordiaux. Et soyons francs : un an de gestation pour un projet d’une telle envergure, c’est peu. Le titre d’Ubisoft se renouvelle donc a minima et apporte des réponses éparses à l’histoire et la mythologie de la série.
Ezio, héros des deux précédents opus, se met au tourisme et quitte son Italie natale afin de poursuivre son périple à Constantinople. Un cadre de rêve s’il n’en est ! Malheureusement, ce décor idyllique n’empêche pas le jeu de proposer un scénario post‑it, en contradiction finalement avec le nom même du titre. Heureusement, le soft propose toujours l’ADN de la série : un gameplay simple et intuitif au service d’une invitation au voyage et à la découverte d’autres civilisations.
Assassin’s Creed : Revelations maintient avec ferveur son statut de « jeu carte postale », donnant un intérêt à cet opus, surtout auprès des fans.