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Need for Speed : The Run

Année : 2011
Genre : Jeu de course
Thème : arcade
Multijoueur : non
Jeu en ligne : oui
Éditeur : Electronic Arts
Développeur : EA Black Box
Supports : Blu-Ray PS3, DVD‑9 Xbox 360

Sortie : 30/11/99
Prix indicatif : 70 €
sans Must AV
Critique :

Test technique :
Image :
Son :
GD :
 Évaluation PEGI
 Format image
•  HDTV 720p
 Bande-son
•  Français Dolby Digital ‑5.1
Sous-titres
Français
15,00 €
Amazon.fr
Le nom de Need for Speed résonne dans la tête de tous les fans de courses virtuelles comme l’un des pionniers des jeux de voitures typés arcade. Après un épisode exceptionnel l’an dernier, Need For Speed, Hot Pursuit (cliquez pour découvrir le test d’AVCesar.com), jouant dans la même cour que Burnout, la fameuse série d’Electronic Arts (EA) se voit confiée au studio de développement Black Box.

Fort du nouveau moteur d’EA, le bien‑nommé Frostbite 2, notamment utilisé dans le magnifique Battlefield 3, Need for Speed, The Run cherche une nouvelle identité pour sa série. La preuve, le jeu est scénarisé de bout en bout, et offre au joueur la possibilité de parcourir les États-Unis, dans une fuite effrénée contre la mafia.

On passe donc une bonne partie de l’aventure en dehors de sa voiture, ce qui pourrait représenter une belle innovation pour le genre. Si seulement...
Cette histoire, qui se laisse suivre sans jamais surprendre, est sensée être le point fort de cet opus. À croire que les développeurs de Black Box ont oublié que le plus important dans un jeu de voitures, ce sont... les voitures !

Car s’il impressionne techniquement, Need for Speed : The Run propose une conduite bien en deçà de celle de Hot Pursuit, ou même celle de Split/Second, sorti il y a quelques temps déjà. Un épisode qui, bien qu’agréable dans sa narration manque cependant d’originalité et de prises de risques. Un cru 100% consensuel, à déguster à petit prix, en attendant le prochain millésime de Criterion.
Axel Riffard - Publié le 31/01/12
Game Design
Jouabilité
Commençons par ce qui n’a pas changé d’un pouce : la conduite. Un peu plus lourde que dans Hot Pursuit, elle se rapproche de celle proposée dans la série des Need for Speed : Underground.

Contrairement à ce que l’on peut en déduire, le résultat s’avère assez probant et agréable à prendre en mains. Les recharges de nitro, coups de boost donnés à la voiture, s’effectuent rapidement et naturellement, et se révèlent essentiels au déroulement des courses.

Car l’intégralité des challenges proposés par Need for Speed : The Run est parsemée d’événements généralement impressionnants, et capitaux dans le déroulement du jeu : une montagne qui s’écroule, un camion qui apparaît soudainement... Très scriptés, ils ont au moins le mérite de relancer l’intérêt de certaines courses, trop faciles dans l’absolu.

En dehors des courses, Need for Speed : The Run propose donc de suivre une histoire digne d’un mauvais Fast and Furious, à base de trafic de drogues, de voitures et de méchants Russes. Pas joli‑joli.

À la manière d’un Heavy Rain, Need for Speed : The Run demande au joueur d’effectuer des QTE, histoire de rester actif et concentré même en dehors des courses. Mais attention, pas de fausse joie : contrairement au chef d’œuvre de David Cage, les rater n’aura aucune autre incidence qu’un inlassable écran de Game Over. L’intérêt de la narration en prend un coup.

Durée de vie
L’histoire se boucle en moins de quatre heures, même en réessayant plusieurs fois les mêmes courses. C’est évidemment bien peu.

Le jeu propose cependant un mode Multijoueur en ligne, qui peut certes relancer l’intérêt du titre, mais n’apporte rien de nouveau par rapport aux précédents épisodes.

Note Game Design : 3/6

Verdict technique
Image
La modélisation des voitures et des dégâts ‑scriptés‑ en mettent plein les yeux, c’est une évidence. De même, les différents événements qui parsèment les courses sont hyper‑spectaculaires : séquence de fusillade ou exploisions des voitures, on s’y croirait.

L’impression de vitesse n’est peut être pas aussi bonne comparée aux ténors de genre comme Need for Speed Shift 2, Unleashed, mais elle est bien présente, en dépit de l’absence de vue cockpit.

Autant de bons points, qui font de Need for Speed : The Run le titre le plus convaincant du genre en termes de graphismes.

Note image : 5/6
Son
Les doublages français sont à l’image de l’ambiance sonore : passe-partout ! Les doublages originaux sont absents de la galette, chose regrettable mais pas non plus rédhibitoire pour un jeu de courses.

Mention spéciale aux effets sonores qui sont, eux, d’excellente facture.

Note son : 4/6




Attention aux possesseurs d’une console PlayStation 3 non européenne. Même si le jeu se lance correctement (la console étant dézonée), il fait partie des rares titres à éprouver de gros problèmes de compatibilité : beaucoup de touches seront inversées ou même inopérantes. Vous voilà prévenus.


 
 
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