OCTOBRE 2012
Charles Chaplin : Charlot forever
Avec lui, le cinéma a acquis très tôt ses lettres de noblesse. Le Kid, La ruée vers l’or, Les temps modernes ou encore Le dictateur, autant de films devenus des classiques qui ont marqué de leur empreinte la moitié de ce siècle. D’une certaine façon, Charles Chaplin incarne à lui seul le cinéma.
OCTOBRE 2012
Abel Ferrara : la chair et le sang
Morceaux choisis du bonhomme : « Je n’ai ni besoin de Hollywood, ni des financiers européens ou de Wall Street, ni de chef‑opérateur. J’ai encore besoin d’acteurs mais plus pour très longtemps ».
« Je porte toute mon attention sur les yeux, le regard des acteurs, c’est tout, et il me semble que tout le reste vient faire obstacle. Au fond, à part le regard... le mobilier ne m’intéresse pas tellement ».
Ou encore, à propos de Madonna dans Snake Eyes : « Pour moi, elle est d’abord un être humain, je me fiche de son image. Elle avait déjà travaillé avec Harvey Keitel, et quelque chose passait entre eux. Après tout, c’est lui le metteur en scène du film dans le film, il voulait Madonna, alors j’ai voulu Madonna ».
JUILLET 2012
John Wayne : le corps de l’Amérique
Le 22 juillet 1984, Ronald Reagan, alors président des États‑Unis, dit de lui : « Peu d'hommes de notre vivant ont autant marqué que lui toute une génération, comme il l'avait déjà fait à l'époque des jours sombres de la Deuxième guerre mondiale, alors que son appel au courage et à la détermination nous incitait à l'effort, et donnait l'espérance à notre Nation en lutte ».
JUIN 2012
Arnold Schwarzenegger : de Graz à Hollywood
La scène la plus célèbre de Total Recall : quand Arnold Schwarzenegger se déguise en affreuse mémère graisseuse ! Il fait sensation, car Arnold a toujours cultivé son corps. Entre 1969 et 1975, il est sacré quatre fois Monsieur Univers et sept fois Monsieur Olympe, édite quatre manuels de musculation, se fait immortaliser par Andy Warhol et pose dans une exposition au milieu de statues de Michel‑Ange... L’ancien gringalet binoclard d’Autriche devient le culturiste le plus demandé de Hollywood dans les années 80.
JUIN 2012
Sam Peckinpah : une caméra au bout du canon
Les films de Peckinpah révolutionnèrent le cinéma américain à la fin des années 60, tant d’un point de vue thématique (si le western crépusculaire a un sens, c’est à Peckinpah qu’on le doit), qu’esthétique (le cinéma d’action contemporain avec son utilisation massive du ralenti, son montage rapide et alterné s’inscrit dans la lignée peckinpienne).
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