The King of New York

King of New York
Année : 1990
Réalisateur : Abel Ferrara
Interprètes : Christopher Walken, David Caruso, Larry Fishburne, Wesley Snipes, Steve Buschemi
Éditeur : Carlotta
BD : BD-50, 103', toutes zones
Genre : policier, couleurs
Interdiction : - de 16 ans
Sortie : 24/10/12
Prix ind. : 24,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.78
HD 1 080p (AVC)
16/9 natif
Bande-son
Français DTS-HD Master Audio 2.0
Anglais DTS-HD Master Audio 6.1
Anglais DTS-HD Master Audio 2.0
Sous-titres
Français (imposé sur la VO)
Amazon
24,98 €
Après plusieurs années passées en prison, Frank White (Walken dans l’un de ses meilleurs rôles), un caïd de la pègre, retourne dans le Bronx, son quartier natal. Avec l’aide de ses hommes, il entend bien reconquérir son territoire. Un à un, il élimine ses rivaux. Parrain désormais incontesté, il décide de se lancer dans un projet qui lui tient à cœur depuis des années : la construction d’un hôpital. Mais le prix de la violence se paiera cher.

Frère de sang du Carlito Brigante de L’impasse (Brian dePalma), le personnage incarné par Walken ressemble au fantôme d’une époque révolue où la mafia possédait encore un code d’honneur et des valeurs.

Avec The King of New York, Abel Ferrara (Bad Lieutenant) signe son chef‑d’œuvre. Un grand film qui décrit avec force l’agonie d’un monde. Un film crépusculaire et mélancolique hanté par l’idée de la mort. Prodigieux.
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 23/10/12

Cinécult' Abel Ferrara : la chair et le sang

Au fil des années, Abel Ferrara s’est imposé comme l’un des grands cinéastes contemporains. Provo­quant l’amusement ou l’agacement, l’homme est volontiers cabotin, cultivant à chacune de ses apparitions l’art de la provocation.

Lire la suite

Christopher Walken : une vie pas ordinaire
Un bandeau serré autour de la tête et l’œil hagard, signe d’une folie intérieure, un pistolet braqué sur la tempe, les invectives désespérées de Robert De Niro et la chaleur… L’homme s’appelle Nick. Il tire et s’effondre, tandis qu’une foule de bookmakers jusque‑là impassibles se déchaînent. Il s’agit de l’une des dernières séquences, devenue culte, de Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino, le film‑monstre que le réalisateur de La porte du paradis consacra à la guerre du Vietnam en 1978.

Lire la suite
Liste des bonus
- Entretien avec Augusto Caminito, le producteur italien du film (19')
- Entretien avec Abel Ferrara par Nicole Brenez, historienne du cinéma d'avant-garde et spécialiste de Ferrara (27')
- Bande-annonce


Commentaire
L'entretien avec Augusto Caminito, le producteur italien du film, était déjà connu puisque présent sur la précédente édition DVD Prestige. Cela n'enlève en rien son intérêt. Riche d'anecdotes vécues de l'intérieur, il nous rappelle combien le cinéma d'alors, et celui de Ferrara en particulier, appartiennent aujourd'hui à un autre monde.

La rencontre récente entre Nicole Brenez et Abel Ferrara est en revanche une nouveauté. Une interview une fois encore pleine de souvenirs de tournage (suite à un déjeuner, un financier fit un chèque de 5 millions de dollars à Ferrara sur le coin de la table), et d'infos croustillantes sur le New York des années 80 (la mafia, les boîtes de nuit, les hyper‑limousines). On découvre ainsi un Abel Ferrara posé (ce qui est rare) et passionné (on n'en doutait pas).
Note bonus : 4/6
Image
Pas mal du tout cette remasterisation (à partir d'une restauration américaine datant de 2007). Malgré l’atmosphère glauque et poisseuse du film, et ses nombreuses scènes de nuit, on apprécie l'éclat vivifiant des couleurs et la précision inédite apportée par la HD (malgré un petit côté lissé). Cela dit, on ne peut s'empêcher de remarquer que le film est accompagné de son lot de points blancs toujours visibles (pas de nouvelle restauration pour le moment malheureusement), et de griffures venant parfois pointer le bout de leurs pixels. Au final, voici un bel écrin pour un film culte, mais sans doute pas le dernier…
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Oubliés les mixages 5.1 légèrement désuets et les dialogues lointains des DVD. Cette fois, la HD fait son œuvre, même si le mixage 6.1 demeure un peu pompeux par rapport à son action directe sur la bande‑son. On apprécie donc l'ouverture arrière, les ambiances largement diffusées sur les enceintes et la musique, très à l'aise sur les surrounds. La VO stéréo s'en sort également très bien malgré le rétrécissement du champ sonore, suivie de la VF 2.0, correcte mais manquant clairement de dynamique.
Top son : aucun
Note son : 4/6


PLANNING
BONNES AFFAIRES
- 20 %
422 €
334.63 €
Voir l'offre
INTERVIEWS
Nic Pizzolatto - True Detective saison 1
https://www.avcesar.com/source/interview/152/photo_0641125609.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/151/photo_0557184527.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/146/photo_0103184406.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/158/photo_0627103424.jpg
nic-pizzolatto
lars-lundstrom
tom-selleck
kyan-khojandi
DOSSIERS
»
2013, la barre (de son) tabasse
»
Ultra HD : le TV de demain s'invite dans nos foyers
»
Best of Blu-Ray 2011