Kill your Friends

Année : 2015
Réalisateur : Owen Harris
Interprètes : Nicholas Hoult, James Corden, Georgia King, Craig Roberts, Jim Piddock, Joseph Mawle
Éditeur : Metropolitan Film & Vidéo
BD : BD-50, 99', zone B
Genre : thriller, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 08/04/16
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.77
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS-HD Master Audio 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français imposé sur la VO
Amazon
17,99 €
Londres, 1997. Steven Stelfox (Nicholas Hoult, Skins), producteur de musique, est prêt à tout pour dénicher « le » tube qui le catapultera au sommet de la boîte. Quand il apprend que son collègue a finalement été nommé directeur artistique à sa place, il décide de prendre les choses en main. À commencer par la laisse du chien pour l’étrangler…

Adapté du roman éponyme de John Niven (également au scénario, le romancier connaît par cœur les coulisses de l’industrie musicale pour y avoir travaillé), Kill your Friends convoque à la fois l’héritage trash de Trainspotting et la pulsion meurtrière qui fit de Patrick Bateman (American Psycho) le golden boy le plus déséquilibré de l’histoire littéraire.

Le réalisateur Owen Harris convertit ainsi le monologue intérieur d’American Psycho en confessions face caméra de Stelfox, ce qui le met à distance (et nous avec) de sa propre escalade dans l’horreur et désamorce la violence de ses actes. Rongé par une ambition démesurée, Stelfox exécute froidement ceux qui le gênent, mais sans pour autant coïncider avec l’image du psychopathe pur.

Alcoolisé et sous coke durant tout le film, il aligne, avec son entourage, tous les clichés possibles sur le personnel du milieu (on y retrouve le boss homosexuel et dandy, le D.A intègre et passionné, le stagiaire malléable). Au sein de cette hiérarchie délibérément caricaturale, le thriller flirte avec la satire survoltée. Quant aux groupes indie/pop qui défilent (pas mal le lâcher de nanas ingérables en avatars trash des Spice Girls), ils n’échappent jamais à une réflexion sur leur nature potentiellement éphémère. Avec le recul, on ne peut qu’approuver. Reste le choix d’une excellente bande‑son qui vient néanmoins la contredire : Blur, Radiohead, The Prodigy, The Chemical Brothers, tous issus des Nineties et ça continue…
Carole Lépinay - Publié le 08/04/16
Liste des bonus
- Aucun


Commentaire
Vite vu.
Note bonus : 0/6
Image
Rien pour flatter la rétine (et même un léger grain) mais une ambiance froide et désabusée qui a du charme et nous fait sortir des sentiers battus. Et du moment que la précision d'image est là pour nos diffuseurs HD… Décalé et tellement 90's !
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
VO ou VF, les mixages sont identiques, vous n'aurez donc pas plus de basses en VO, ou plus de détail sonore dans les recoins de la pièce. Vous aurez en revanche droit au jeu original des comédiens, et cela fait toute la différence ici, où tout est dans la posture. Film sur le milieu de la musique oblige, le design sonore a été particulièrement travaillé. De la vie, des graves vibrantes et un score immersif signé Junkie XL (le producteur de house Tom Holkenborg, qui a aussi composé la BO de Dead or Alive (DOA), 300 et Mad Max: Fury Road).
Top son : aucun
Note son : 5/6



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