Stripped Naked

Année : 2009
Réalisateur : Lee Demarbre
Interprètes : Sarah Allen, Linden Ashby, Tommie-Amber Pirie, Cinthia Burke, Jon Cor, Mark Slacke
Éditeur : Emylia
BD : BD-50, 88', toutes zones
Genre : polar, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 18/05/10
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.78
HD 1 080p (Mpeg4 AVC)
16/9 natif
Bande-son
Français DTS-HD Master Audio 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français
Amazon
8,43 €
Alors que son petit copain vient de la larguer sur une route de campagne, Cassie, stripteaseuse à qui la vie n’a pas toujours souri, tombe en plein milieu d’un deal de drogue qui dégénère. Au milieu des cadavres, elle récupère 90 000 dollars en liquide, et autant en amphétamines. Elle décide de saisir sa chance et de partir vivre en France. Mais comment s’en sortir avec un tueur aux trousses, un boyfriend qui aimerait bien partager l’argent et une colocataire collante ?

Amoureux du cinéma dit « Grindhouse » (terme désignant les films bis qui passaient souvent en double programme dans les salles de la 42e rue à New York dans les années 60, 70 et 80), auquel Quentin Tarantino et Robert Rodriguez ont rendu hommage il y a quelque temps avec Boulevard de la mort et Planète terreur, le réalisateur Lee Demarbre œuvre dans le genre depuis ses débuts en 1998. Il signe des micro‑productions enthousiastes mais souvent sans le sou… et malheureusement sans talent !

Si son récent Smash Cut s’est bâti une petite réputation -assez imméritée il faut bien le dire-, Stripped Naked, filmé la même année, n’a pas connu les mêmes faveurs. La jaquette a beau tenter de faire passer l’œuvre pour un monument sulfureux, la réalité est tout autre. Tourné pour la télévision, plutôt inoffensif en matière de violence ou d’érotisme, Stripped Naked ressemble à ce qu’il est : un téléfilm vite fait mal fait qui souffre d’une réalisation affreusement impersonnelle, voire catastrophique dès qu’il s’agit de faire parler la poudre.

D’autant plus regrettable que le scénario de Christine Conradt et Ian Driscoll réussit à dépeindre un univers crédible avec ses paumés abîmés par l’existence, symboles d’une Amérique « white trash » où le seul espoir d’une vie meilleure passe forcément par l’arnaque ou le meurtre. Quelques personnages arrivent à devenir attachants (Jade, la colocataire), et l’on se surprend à penser qu’entre des mains plus expertes, Stripped Naked aurait pu être une petite série B hautement fréquentable.
Laurence Mijoin-Duroche - Publié le 19/07/10
Liste des bonus
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Commentaire
Aucun.
Note bonus : 0/6
Image
Photographié sans inspiration aucune, le film n’a guère à offrir d’un point de vue visuel. Cette édition se contente donc de retranscrire l’image de façon fonctionnelle, avec une définition variable selon les plans, des contrastes honnêtes, et une compression qui sait se faire oublier, à un ou deux ratés près. Pas de quoi s’extasier, donc, mais difficile tout de même de trouver un défaut majeur à l’ensemble.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Malgré quelques effets localisés sur les surrounds, la piste DTS-HD Master Audio 5.1 anglaise reste d’une triste platitude, notamment en raison d’une absence de basses assez gênante, et d’un manque de relief évident en matière de mixage (coups de feu ou musique trop en retrait). On retrouve les mêmes défauts sur la piste française, aggravés par un mixage encore plus timide et un doublage médiocre. Bref, le seul moment où vous aurez vraiment l’impression d’écouter une piste DTS-HD Master Audio 5.1, c’est à l'apparition du logo DTS en début de film !
Top son : aucun
Note son : 2/6


PLANNING
DVD 16/10/19 Week-end
BLU 16/10/19 Week-end
BONNES AFFAIRES
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