Eyes of War

Triage
Année : 2009
Réalisateur : Danis Tanovic
Interprètes : Colin Farrell, Jamie Sives, Paz Vega, Kelly Reilly, Christopher Lee, Branko Djuric
Éditeur : Bac Vidéo
DVD : DVD-9, 96', zone 2
Genre : drame, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 19/10/10
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
SD 576i (Mpeg2)
16/9 compatible 4/3
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Anglais Dolby Digital 5.1
Sous-titres
Français
Amazon
6,88 €
Huit ans après No Man’s Land, Oscar mérité du Meilleur film étranger en 2002, le cinéaste bosniaque Danis Tanovic revient à ses premières amours, ou plutôt ses premières horreurs, celles de la guerre et de ses ravages.

Adapté d’un roman de Scott Anderson (Triage), Eyes of War plonge dans les montagnes arides du Kurdistan dont l’armée, à la fin des années 1980, lutte contre le régime de Saddam Hussein. Fatigué de la vie au front, David (James Sives), un photographe de guerre dont la femme est enceinte, veut rentrer chez lui, tandis que Mark (Colin Farrell), son ami de toujours, tient à attendre la prochaine offensive kurde. Quelques semaines passent et l’on retrouve Mark, de retour à Dublin, aussi déprimé qu’affaiblit physiquement. Que s’est‑il passé entre‑temps ? Pourquoi Mark dépérit‑il à vue d’œil ? Quel secret le mine ?

Si la première partie du film tient plutôt la route (les séquences de guerre prises dans l’objectif des photographes, le triage des blessés par un médecin kurde contraint d’abattre les plus faibles), le film s’enlise lors de son retour à Dublin. L’arrivée inattendue de Christopher Lee, dans le rôle d’un ex‑dignitaire médecin du régime franquiste censée soigner les blessures psychologiques de Mark, n’arrange rien à l’affaire. Les clichés défilent et se ramassent à la pelle : le stress post‑guerre, l’objectif photographique comme écran à une réalité violente, la mort dont il faut apprendre à faire le deuil, etc.

Sur un sujet parfois similaire, on reverra le très bon Brothers de Jim Sheridan. Enfin, Colin Farrell, qui avoue avoir perdu quinze kilos pour le rôle, confirme sa capacité à faire preuve du meilleur (Miami Vice, Ondine) et du moins bon (ici, totalement perdu dans un rôle monocorde).
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 18/10/10
Liste des bonus
- Making of (19')
- Bandes-annonces
- Lien Internet


Commentaire
Sans être un modèle du genre, le making of navigue entre concours de louanges (parfois de façon ironique, heureusement) et analyse intéressante des personnages et de leurs motivations. Certains choix visuels ne sont pas du meilleur goût, comme l'interview de Kelly Reilly, baignée dans un filtre flou très « David Hamilton ».
Note bonus : 3/6
Image
Une qualité globale satisfaisante, avec une compression plutôt discrète, des contours majoritairement bien dessinés et des contrastes appuyés occasionnant des noirs d'une belle unité.
Top image : aucun
Note image : 5/6
Son
Les deux pistes Dolby Digital 5.1 sont très semblables dans leur gestion des effets et de la spatialisation : ambiances extérieures subtilement réparties, scène de guerre immersives... Les dialogues se détachent bien de l'ensemble, et pour une fois, la VF n'a pas trop à rougir en la matière.
Top son : aucun
Note son : 4/6


PLANNING
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