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TV - Écran plat

Sony KDL-40HX800

sans Must AV
Prix indicatif : 1 799 € TTC
Note AVCesar.com


Type : LCD à LED
Diagonale de l'image : 101 cm
Standard : HDTV 1 080p et 3D Ready
Résolution native : 1 920 x 1 080 pixels
100 Hz : oui (200 Hz)
TNT : simple tuner (SD et HD)
HDMI : 4 (v 1.4, dont 2 arrières et 2 latérales)
Dim. (L x H x P) : 952 x 613 x 250 mm
Poids : 16,4 kg
L’essentiel
En attendant le test d’un téléviseur Sony HX900, voici le petit frère, le Sony KDL‑40HX800, lui aussi 3D Ready et HDTV 1 080p. Il adopte un rétroéclairage zoné (Local Dimming) associé à la technologie LED Edge. Sa dalle est un modèle brillant d’une résolution de 1 920 x 1 080 pixels. À noter, une superbe finition de l’ensemble et un design simple mais des plus agréables. Du grand Sony…

Côté équipement, le Sony KDL‑40HX800 se situe dans la moyenne du marché avec quatre entrées HDMI 1.4 compatibles CEC, dont l’une d’elles dotée de la fonction ARC. En revanche, le xvYCC, le Deep Color et l’Auto LipSync sont oubliés... Tout comme le tuner satellite. Il faut se contenter de la réception TNT ou câble, en HD tout de même, avec port CI+ et label Canal Ready. Il n’y a pas possibilité d’enregistrement via le port USB Host. Ce dernier sert uniquement à la lecture de fichiers multimédia sur support externe, sans compatibilité NTFS malheureusement. Sinon, le PAP et le PIP sont présents, mais avec quelques restrictions. Le dernier est autorisé uniquement à partir de l’entrée Sub‑D15, alors que le premier reste accessible à partir de toutes sources vidéo.

Le multimédia est le talon d’Achille de ce téléviseur Sony KDL‑40HX800. En effet, même s’il propose un port Ethernet, le Wi‑Fi est en option et monopolise le seul port USB présent. Alors, certes, il faut noter la présence des fonctions Widgets (YouTube, DailyMotion, Eurosport, etc.) et passerelle multimédia UPnP (DLNA). Mais la compatibilité est très limitée en audio (uniquement MP3) et en vidéo (uniquement DivX SD). On se console avec la présence d’un traitement 200 Hz enfin performant, et surtout avec un grand nombre de réglages efficaces. Au passage, sachez que nous avons mesuré l’appareil à 99 W en usage quotidien, soit moins que la valeur maximale annoncée par la marque. Bon point ! En revanche en veille, nous avons relevé 9 W dans le meilleur des cas, soit 45 fois plus qu’annoncé… Très mauvais point ! Enfin, la conversion 2D vers 3D est au programme. À savoir, pour synchroniser les lunettes 3D, il faut rajouter un émetteur infrarouge, vendu par Sony. En effet, ce dernier n’est pas intégré au téléviseur…
Concurrence
Le principal adversaire de cet écran LCD 3D Ready signé Sony, c’est bien évidemment le Samsung UE‑40C7700], la déclinaison 40 pouces du Samsung UE‑46C7700 (cliquez pour découvrir le test d’AVCesar.com). N’oublions pas non plus le Philips 40PFL8605 ou le LG 42LX6500, ou encore, basé sur la technologie plasma, le récent Panasonic TX‑P42VT20.
Fiche technique
Type : LCD à LED
Diagonale de l'image : 101 cm
Standard : HDTV 1 080p et 3D Ready
Résolution native : 1 920 x 1 080 pixels
100 Hz : oui (200 Hz)
Réception : télétexte, PAT, PIP, PAP, Infos+, EPG, TNT (simple tuner SD et HD, chaînes payantes via CI+), Câble (simple tuner SD et HD, chaînes payantes via CI+)
Connectique : 4 entrées HDMI (v 1.4, dont 2 arrières et 2 latérales), 1 entrée YUV (RCA), 1 entrée Data (Sub-D15), 2 entrées péritel (2 RVB et ), 1 entrée Stéréo + Composite (latérale), 1 sortie casque (latérale), 1 sortie audio stéréo, 1 sortie audio numérique (optique), 1 port CI+, 1 port USB Host (latéral), 1 port Ethernet, Wi‑Fi (option)
Compatibilité : NTSC (480i, 480p), Pal (576i, 576p), HD (720p/50, 720p/60, 1 080i/50, 1 080i/60), Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), Ultra HD (2 160p/24), 3D (côte à côte, dessus/dessous, frame packing), conversion 2D/3D, Data (SXGA avant compression)
Multimédia : MP3, DivX (SD), Jpeg, UPnP (DLNA), Bluetooth , NFC, WebTV (Widgets)
Usage : télécommande simple, capteur de luminosité, CEC, Super 4/3, 4/3, 14/9, 16/9, Zoom Letterbox, Zoom Letterbox sous-titres, Zoom 2.35 (HD), Overscan
Réglage : température de couleur (préréglable), balance des blancs paramétrable (RVB), réglage de gamma (préréglage), rétroéclairage (dynamique par zone), renforcement du contraste (dynamique), désentrelacement (vidéo/film) automatique
Réducteur de bruit : D NR, Mpeg NR
Optimisation de la netteté dans les mouvements : en SD (480i/576i), en ED (480p/576p), en HD (720p/1 080i), en Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60), en Ultra HD (2 160p/24)
Compensation de mouvement : en SD (480i/576i), en ED (480p/576p), en HD (720p/1 080i), en Full HD (1 080p/24, 1 080p/50, 1 080p/60)
Son : puissance (2 x 10 W), décodeur (PCM, Dolby Digital, Dolby Digital Plus, HE-AAC), ARC, processeur surround (S-Force Surround), AVL
Consommation : 132 W (0,2 W en veille)
Dim. (L x H x P) : 952 x 613 x 250 mm
Poids : 16,4 kg
ph image
Verdict technique
Loin d’être un mauvais téléviseur, le Sony KDL‑40HX800 n’obtient malgré tout pas la distinction Must AVCesar.com. À cela plusieurs raisons. D’abord, ses compatibilités multimédia sont ridicules face à la concurrence : MP3, DivX en SD et Jpeg, c’est trop léger pour un appareil en 2010. Ensuite, trop de fonctionnalités HDMI sont oubliées : CEC et ARC c’est trop peu. Enfin, les lunettes indispensables au rendu 3D papillotent trop et imposent de garder la tête parfaitement droite : la contrainte est importante… Soulignons encore que le rétroéclairage du Sony KDL‑40HX800, malgré le procédé Local Dimming manque d’homogénéité. À sa décharge, au sein de l’offre des téléviseurs LED Edge il n’est malheureusement pas le seul.

Si la dalle brillante est sensible aux reflets, elle assure des noirs flatteurs et offre une image SD ou HD, pour le coup, qui fait vraiment plaisir à voir. La colorimétrie est superbe, les tons chauds bien restitués, sans dénaturer les teintes. Le contraste est puissant, l’image dynamique, les blancs jamais brulés, et les noirs assez profonds. En haute définition, avec le piqué supplémentaire, c’est un vrai régal. De plus, le traitement vidéo 200 Hz s’est grandement amélioré. Par rapport aux versions que nous avions précédemment testées, l’image est plus naturelle, bien moins artificielle, tout en conservant une remarquable fluidité. Au final, il s’agit de l’une des meilleures images en 2D que l’on ait pu voir jusqu’alors dans la catégorie des téléviseurs LED Edge.

Ce qui nous fait d’autant plus regretter le manque d’efficacité du Sony KDL‑40HX800 en usage 3D… Non seulement les lunettes manquent de confort à l’usage (cf. ci‑dessus), mais en plus le mode 2D vers 3D ne convainc pas (en revanche, par rapport à celui de Samsung, il ne crée pas de dédoublement de l’image). Par contre, le problème de contours dédoublés (effet fantôme ou Crosstalk) avec de vrais contenus 3D est patent même si cela reste supportable. Petite déception en tout cas côté traitement vidéo à partir de la TNT, ou effets de peigne et cisaillements entachent trop souvent l’image. On se console avec une partie audio agréable à écouter au quotidien.
+ Les points forts
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Colorimétrie
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Mode 2D vers 3D
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Téléviseur 3D Ready
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Finition et esthétique
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Piqué et définition en HD saisissante
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Ports USB Host et Ethernet, Widgets et passerelle multimédia UPnP (DLNA)
- Les points faibles
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Papillotement en 3D
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Effet fantôme visible
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Homogénéité du rétroéclairage
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Lecture audio et vidéo très limitée
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Pas de gestion de l'auto LipSync, ni de l’xvYCC, ni du Deep Color
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