Batman Arkham Origins

Année : 2013
Genre : action
Thème : super héros
Multijoueur : Non
Jeu en ligne : Oui
Éditeur : Warner Bros Interactive
Développeur : WB Games Montreal
Support : Blu-Ray PS3, DVD-9 Xbox 360 & PC
Sortie : 25/10/13
Prix ind. : 59,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
GD :
PEGI RatingPEGI RatingPEGI Rating
Format image
Sous-titres
Français
47,00 €
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Conclusion de la trilogie Arkham démarrée avec Batman Arkham Asylum, cet épisode nous fait le coup de la préquelle avec une action qui se déroule cinq ans avant les événements du premier volet. Et malgré ce que laisse entendre le titre, ce ne sont pas les origines du protecteur de Gotham City qui sont évoquées ici, mais plutôt les premières rencontres avec ses ennemis les plus implacables, le Joker en tête.

Même si sa réputation reste à faire ‑aussi bien auprès de la pègre que des forces de police‑ Batman a déjà deux ans d’expérience dans la lutte contre le crime quand commence Arkham Origins. L’homme chauve‑souris est déjà versé dans l’art du déplacement et du combat, et sa panoplie de gadgets est dès le départ bien fournie. Le jeu démarre sur les chapeaux de roues et ne perd que peu de temps en exposition. De quoi nous faire presque regretter le rythme plus mesuré des précédents épisodes, qui laissaient à la tension le temps de s’installer.

En ce soir de Noël, Batman a fort à faire. Pire que de remplacer le Père Noël, il doit partir sur les traces de Black Mask. Ce vicieux chef de gang a en effet mis à prix la tête de notre héros : huit des assassins les plus dangereux sont ainsi à ses trousses, et ce n’est pas en restant au coin du feu à siroter un bourbon que Batman va sauver sa peau. Ce point de départ narratif est le prétexte idéal pour dérouler une galerie de super vilains qui devrait ravir les amateurs de comics. Et si ce scénario ne laisse entrevoir qu’une simple série d’affrontements, rassurez‑vous car les rebondissements sont au rendez‑vous.

Basé sur les mécaniques millimétrées et l’ambiance sombre qui ont fait le succès de Arkham Asylum et d’Arkham City, ce troisième épisode ne pouvait être que réussi. Et il l’est, sauf que... nos attentes ne sont pas entièrement comblées. En effet, vu l’évolution significative observée entre les deux premiers volets, nous étions en droit d’espérer un bond similaire pour cette dernière aventure. Hélas, celle‑ci n’est qu’une redite, n’apportant que très peu de nouveautés. Cette relative déception mise à part, Batman Arkham Origins n’en reste pas moins un très bon jeu dans l’absolu, riche, agréable et permettant d’explorer un peu plus loin les fondements de la mythologie entourant notre bon vieux Batman.
Lionel Vilner - Publié le 05/11/13
Jouabilité
Si vous avez déjà joué à Arkham City, vous ne serez pas dépaysé. Ce présent opus se joue et se déroule exactement comme son illustre prédécesseur. Batman explore librement la même ville de Gotham, parée heureusement de quelques quartiers et lieux supplémentaires.

Hormis la trame principale linéaire, de nombreux petits objectifs optionnels sont proposés. La carte est à ce point remplie de ces défis que vous risquez d’être vite distrait et d’oublier complètement le scénario pendant des heures. Ces missions enrichissent l’histoire et rapportent de l’expérience, permettant d’améliorer les capacités de l’homme chauve‑souris.

Et ces améliorations ne seront pas de trop face aux ennemis encore plus agressifs et organisés que dans le précédent épisode. Deux façons de les affronter sont possibles, l’une ou l’autre imposée selon les situations : la baston à main nues, et les sections « prédateur » dans lesquelles il faut éliminer les bandits le plus discrètement possible.

Ces deux éléments de jeu ont déjà fait leurs preuves dans les précédents épisodes, et montrent une fois encore la solidité de leurs mécaniques. Coup de poings, de pieds, et à l’aide de ses multiples gadgets, Batman élimine ses opposants suivant d’implacables chorégraphies. Un véritable plaisir, d’autant que la beauté du résultat dépend entièrement de vos sens de l’observation, de la stratégie et du rythme : Batman, c’est vous !


Durée de vie
Cet épisode se termine aussi rapidement que ses prédécesseurs (pas plus d’une dizaine d’heures), et voit sa longueur étendue par les multiples objectifs secondaires à accomplir. Une fois la partie terminée, un mode « Nouvelle partie + » permet de refaire l’aventure en conservant les compétences accumulées dans la partie initiale.

Pour ceux qui en veulent encore plus, le mode Défi renferme quant à lui de nombreux combats et sections « prédateurs » à la difficulté croissante, et un mode en ligne asymétrique donne l’occasion à huit joueurs de s’affronter : deux équipes de trois voyous, et une troisième composée de Batman et Robin.
Note Game Design : 5/6
Image
Marchant là encore dans les pas de ses prédécesseurs, Arkham Origins ne prend pas de risques côté visuel. Le jeu arbore le même soin, ce qui en soi n’est pas répréhensible vu le cachet des épisodes passés. Mais deux ans après Arkham City, et sachant que les consoles actuelles sont en fin de génération, on aurait pu espérer un dernier essor technique pour clôturer la trilogie sur un coup d’éclat. Ce n’est hélas pas le cas.

Le jeu se permet même quelques bugs d’affichage occasionnels, et des grands écarts graphiques d’un lieu à l’autre : tantôt maladif, le niveau de détail est parfois réduit au strict minimum dans certains endroits. Rien de choquant, même si ces imperfections ternissent le tableau.

Arkham Origins se rattrape dans la qualité des animations et de la mise en scène, usant et abusant des effets de ralentis appuyant les actions les plus percutantes. Mais là encore, n’oublions pas que cette patte réjouissante avait déjà commencé à marquer les esprits il y a quelques années dès Arkham Asylum.
Note image : 4/6
Son
Si le mixage des voix laisse parfois à désirer, le jeu d’acteur demeure réussi, en VO bien sûr, mais aussi en VF, avec des doubleurs qui ‑pour la plupart‑ mettent l’énergie appropriée pour donner vie à cet univers issu des comic books.

Le reste de l’ambiance sonore n’est pas en reste, avec un fond musical tout en envolées orchestrales et des bruitages bien sentis, notamment l’impact des coups portés par Batman qui contribuent à donner aux combats une brutalité qui résonne jusqu’au fond des tripes.
Note son : 5/6


PLANNING
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