Watch Dogs

Année : 2014
Genre : action
Thème : aventure
Multijoueur : oui
Jeu en ligne : 2-8 joueurs
Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft
Supports : Blu-Ray PS4,
Sortie : 27/05/14
Prix ind. : 39,50 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
GD :
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Format image
Sous-titres
Français
39,50 €
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Le pitch : Chicago, dans un futur proche où toute la ville est gérée par un système informatique hyper‑élaboré baptisé ctOS. Aiden Pearce, un hacker, se fait repérer lors d’une escroquerie informatique dans un hôtel. Un ennemi mystérieux veut sa tête : c’est la nièce de Pearce qui paiera le prix fort. Pearce décide de se venger. Pour retrouver son agresseur, il va employer un smartphone puissant capable de détourner à son avantage les puissantes capacités du ctOS.

Une attrayante ‑et assez flippante‑ plongée dans un monde connecté. Watch Dogs est non seulement en phase avec l’hyper‑technologie de l’époque, mais aussi avec les incertitudes morales qui vont avec. On ne sait d’ailleurs jamais vraiment si le héros que l’on pilote est un bandit, un voyeur, un amateur de sensations fortes ou juste un homme épris de vengeance. Peut‑être un peu tout cela, tout dépendra du joueur.

On passe vite sur le prétexte de vengeance, là uniquement pour donner un vague vernis « moralisant » à un héros qui, si le joueur le décide, peut s’amuser à devenir un « vigilante » pire que Charles Bronson, à violer l’intimité de tous ceux qui l’entourent (on en apprend de belles en lisant les dossiers de certains passants croisés dans Chicago), à les dépouiller sans risque et même à devenir un terroriste urbain d’autant plus dangereux qu’il a des ressources technologiques quasi illimitées (on peut détraquer la signalisation routière, stopper des métros, infiltrer un réseau de vidéo‑surveillance, désactiver l’électronique de bord d’un hélicoptère...)

Doter le héros d’une « arme » aussi incongrue qu’un smartphone est à la fois rafraîchissant ‑ça change de la simple panoplie de flingues‑ et aussi un pari audacieux. Car le smartphone de Pearce est si puissant que ce véritable deus ex‑machina pourrait écraser tout challenge. Mais le déblocage progressif des capacités d’Aiden (et la customisation de son arsenal) sont bien négociés grâce à un riche arbre de compétences et une intelligence artificielle très tenace. On appréciera néanmoins de mener à l’occasion certaines missions d’action sans avoir même à dégainer une arme.

Le territoire de jeu, immense, offre d’énormes quantités d’activités principales et annexes sans pour autant offrir la même liberté de n’importe quoi d’un GTA. Car c’est justement face à GTA qu’il faut placer Watch Dogs. Non pour sa mécanique, certes proche dans les rouages (actions, missions, véhicules) mais éloignée en raison du contexte et des outils. Non, on place Watch Dogs face à GTA parce qu’aussi riche soit le jeu d’Ubisoft, l’attention se relâche un peu passées les premières heures de découverte.

Selon nous, c’est purement en raison de l’écriture scénaristique et du souffle que le jeu pêche, tant la plupart des autres aspects ont été peaufinés. Mais quand GTA ou un Red Dead Redemption épicent leurs orgies ludiques d’une vraie histoire dense, de cut‑scènes délirantes, peuplent leur univers de personnages hauts en couleur et maltraitent violemment leur époque (GTA), Watch Dogs pose des questions intéressantes mais n’offre qu’un vaste terrain bac à sable varié soutenant un scénario hyper‑téléphoné (la vengeance) peuplé de personnages quasi‑transparents.

Attention, le joueur se passionne néanmoins pour le jeu et n’a qu’une envie, le terminer. Les plus jeunes d’entre nous n’auront d’ailleurs cure de nos remarques de cinéphiles, issues d’amateurs d’histoires léchées et ne regretteront pas leur achat. Car, pour une première incursion dans le « GTA like », Watch Dogs est une très bonne pioche, le jeu est solide et riche, mais ‑à l’instar de beaucoup de films‑ le petit supplément d’âme, le souffle ont manqué au moment de l’écriture du scénario. Vivement Watch Dogs 2 !
Paco Altura - Publié le 04/09/14
Jouabilité
Les didacticiels de prise en main n’ont jamais été le fort d’Ubisoft, les joueurs des premiers Assassin’s Creed et Splinter Cell s’en souviennent, mais il faut reconnaître au créateur français qu’il signe ici une prise en main limpide et très étudiée, d’autant plus remarquable qu’elle met en jeu des mécanismes et des assemblages d’actions (physiques et informatiques) parfois relativement complexes. En quelques minutes, on joue à Watch Dogs avec une aisance déconcertante.

Même constat pour l’excellent pilotage des véhicules. Un pilotage arcade dosé aux petits oignons hormis celui, casse‑gueule, des motos. Bravo aussi aux mini‑jeux logiques de piratage informatique ‑même s’ils sont un peu faciles‑, mais bravo surtout pour l’excellent équilibrage de l’intelligence artificielle adverse. Police et fâcheux sont tenaces, efficaces et organisés au point qu’une attaque à la va‑comme‑je‑te‑pousse condamnera Aiden à finir dans une boîte en sapin. Bravo enfin à l’intégration, quasi instantanée du multijoueur (pour faire des courses auto par exemple ou tenter de « pirater » les données d’un joueur ami).


Durée de vie
Finir le jeu demandera au bas mot une vingtaine d’heures si l’on réussit la tâche ‑selon nous inhumaine‑ de ne s’adonner à aucune mission annexe. La chose est déjà plus que remarquable. Mais si l’on se colle aux missions annexes (et on aura raison), on pourra sans doute largement multiplier par deux la durée de vie du jeu.
Note Game Design : 5/6
Image
C’est le gros talon d’Achille de Watch Dogs. Ubisoft avait tant fait monter la sauce sur le jeu ‑et sa sortie retardée‑ qu’on s’attendait à un jeu next‑gen à couper le souffle. Une sorte de baffe graphique pour fêter l’arrivée des consoles nouvelle génération (PS4 et Xbox One) comme jadis Gears of War. Tel n’est pas le cas ici.

Esthétiquement, le jeu a du répondant, il est même très plaisant à voir, mais le piqué d’image, la précision et la fluidité dans l’action attendus d’un jeu nouvelle génération ne sont pas complètement au rendez‑vous.
Note image : 4/6
Son
Le mixage des voix est bon, la VF est de bonne qualité (voix française de Brad Pitt, en l’occurrence Jean‑Pierre Michaël qui double Aiden Pearce) et permettra d’entendre des centaines de conversations ou de monologues différents dans les rues.

Dans la rue, on aurait néanmoins apprécié de profiter d’ambiances plus denses et vivantes. Lorsque l’action se densifie, là encore les effets sonores (phase de piratages), les musiques et les effets spéciaux (explosions, courses) offrent du gros son qui immergera très agréablement le joueur.
Note son : 5/6


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