The Amazing Spider-Man

Année : 2012
Genre : action
Thème : jeu à Licence
Multijoueur : non
Jeu en ligne : non
Éditeur : Activison
Développeur : Beenox Studios
Supports : Blu-Ray PS3, DVD-9 Xbox 360
Sortie : 29/06/12
Prix ind. : 70 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
GD :
PEGI RatingPEGI RatingPEGI Rating
Format image
Sous-titres
25,10 €
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Les super-héros sont plus à la mode que jamais. Entre le dernier Batman de Christopher Nolan et le « reboot » (redémarrage depuis l’origine) de Spider‑Man au cinéma, autant Marvel que DC Comics sont à l’honneur. Et qui dit blockbuster dit souvent jeu vidéo. Mais dit souvent, aussi, jeu vidéo réalisé à la va‑vite. The Amazing Spider‑Man, le jeu tiré du film, parvient‑il à redresser la barre ? Réponse avec notre test.

The Amazing Spider‑Man prend place quelques temps après les événements du film. On ne précisera rien pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui attendent la sortie du Blu‑Ray de l’homme‑araignée, mais Spidey va avoir s’allier à un de ses Némésis afin de contrecarrer une épidémie risquant de tuer toute la population de New‑York. Il fait en même temps la connaissance de Chang, une jeune journaliste excentrique qui l’accompagne dans ses aventures.

Le scénario, malgré une volonté certaine d’innover, n’est pas nécessairement trépidant, et la mise en scène du titre est à revoir. Cependant, il a le mérite de parfaitement situer l’action, de justifier les différentes missions proposées et de prolonger l’expérience cinéma.

The Amazing Spider‑Man est un jeu assez convenu, copiant allègrement son contenu et son Game Design sur l’excellent Batman Arkham City, sorti fin d’année dernière. Le jeu propose donc de solides bases, même si ces dernières ont été dérobées au concurrent d’en face.

De quoi passer un bon moment pour les fans de Marvel, même si le jeu ne propose aucunement le degré de finition d’Arkham City.
Axel Riffard - Publié le 06/09/12
Jouabilité
Le jeu donne un accès libre à la ville de New‑York, dans laquelle Spidey se déplace à grands coups de toile. À la manière de Batman Arkham City, ou plus simplement d’un GTA, un indicateur indique sur la carte où se situe le prochain centre d’intérêt de la mission principale. Pour autant, il est possible d’aller résoudre les nombreuses quêtes secondaires (très simplistes), ou même de chercher les différents objets éparpillés partout dans la cité.

Une fois dans un bâtiment l’avancée est ultra‑linéaire, mais suffisamment scénarisée pour ne pas ennuyer le joueur. Il est même possible de prendre en photos certains lieux intéressants (Peter Parker étant photographe freelance), poussant à l’exploration de chaque lieu visité.

Les combats sont eux aussi calqués sur Batman Arkham City : les combos s’enchainent d’une simple pression de touche, le sixième sens de Spidey s’occupe quant à lui de nous informer lorsqu’un « méchant » va attaquer d’un point d’exclamation à l’écran.

Rien de bien novateur, mais efficace, reconnaissons‑le.


Durée de vie
Comptez une bonne vingtaine d’heures pour venir à bout de The Amazing Spider‑Man. En accomplissant toutes les quêtes secondaires, ajoutez cinq heures. De quoi tenir en haleine les fans du super‑héros, qui pourront en apprendre plus sur lui à travers des fiches de personnages glanées peu à peu au fil de l’intrigue. Sympa.
Note Game Design : 4/6
Image
Le jeu n’est pas spécialement beau. De manière générale, il respecte la charte graphique du film et de l’univers de Spider‑Man, mais il se montre paresseux sur de nombreux points : les animations sont assez grotesques et de nombreux gros plans sur les visages font peur plus qu’autre chose.

On retient surtout la présence de très nombreux costumes (déblocables peu à peu) et la ville de New‑York, totalement ouverte et gigantesque, bien qu’un peu vide. En clair, côté graphismes, The Amazing Spider‑Man est honnête, sans plus.
Note image : 3/6
Son
Les doublages français sont très bons, et la plupart des acteurs sont ceux de la VF du dernier film de l’homme‑araignée.

En revanche, les traducteurs ont été assez indolents sur certaines répliques, dont l’humour a du mal à transparaitre dans la langue de Molière. Dommage, car les blagues vaseuses de Spider‑Man sont un des points fort du jeu dans la version originale.
Note son : 3/6


PLANNING
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