Amplificateur audio-vidéo

Yamaha RX-V683

Par Gwendal Lars - Publié le 26/02/18
Mustav
Prix indicatif : 749 € TTC
Note AVCesar.com
Type : ampli 7.2
Agrément THX : non
Décodage : Dolby Atmos et DTS:X
Paramétrage automatique par micro : oui
HDMI : 6 entrées (v2.0b, dont 1 frontale)
Puissance : 7 x 125 W
Dim. (L x H x P) : 435 x 171 x 378 mm
Poids : 10 kg
L’essentiel

L’un des derniers-nés de la gamme 2017/2018 Yamaha, le RX‑V683, se positionne en tant que modèle milieu de gamme. Ici, comme de tradition chez le constructeur nippon, ce n’est pas sur les spécifications intrinsèques de son produit, ni sur ses performances sonores, que la marque a jouées pour réduire son coût par rapport à ses équipements plus haut de gamme, mais plutôt sur les options et les fonctionnalités.

 

 

Configurations 5.2.2 ou 5.2 + 2.0

Ainsi, les capacités de restitutions du RX‑V683 sont plafonnées à une configuration 7.2. Précisons cependant qu’il reste compatible Dolby Atmos mais en se limitant alors à une configuration 5.2.2. Ce en quoi, il s’agit là d’une structure bien adaptée aux salons de taille moyenne. Peu d’utilisateurs sont, en effet, prêts à installer correctement jusqu’à onze enceintes, plus deux caissons de basse, dans leur salon pour disposer d’une réelle restitution 7.2.4. Bien sûr, le DTS:X est aussi de mise. Et il faut encore préciser qu’un amplificateur 7.2 autorise une configuration 5.1 dans le salon et une zone 2 stéréo. Le Yamaha RX‑V683 semble ainsi parfaitement en phase avec les attentes de la grande majorité des utilisateurs désireux de disposer d’un système audio vidéo performant, apte à restituer dans de bonnes conditions les bande‑son des films les plus actuels sans pour autant revoir de fond en comble leur aménagement intérieur.

 

 

Connectique essentielle

Dans le même ordre d’idée, la connectique est un peu moins riche que sur certains autres modèles plus coûteux. Néanmoins, si la face arrière du Yamaha RX‑V683 ne pend pas des allures de « régie centrale », la connectique présente est largement suffisante pour une installation domestique conventionnelle. Un point d’autant plus vrai qu’actuellement le HDMI tend à devenir la « liaison universelle ». Sur ce plan, le RX‑V683 n’est pas démuni puisqu’il ne propose pas moins de six entrées, dont une en façade. À savoir, cette dernière compte aussi un port USB Host pratique pour profiter de contenus stockés sur une clé idoine (cf. photo ci‑dessous). Et, certes, si la vidéo analogique fait figure de parent pauvre, avec seulement une entrée YUV et une entrée Composite, le RX‑V683 a la bonne idée de la numériser et de lui associer un Upscaling Ultra HD pour qu’un unique cordon HDMI permette au téléviseur d’accéder à l’ensemble des sources, qu’elles soient numériques ou analogiques.

 

 

Prêt pour l'Ultra HD/4K

On peut encore, ici, préciser que les prises HDMI 2.0b sont toutes d'obédience HDCP 2.2, compatibles Rec.2020 et 2 160p jusqu'en 4:4:4. De même, les compatibilités HDR10, HDR HLG et HDR Dolby Vision sont au programme. Enfin, toujours au niveau des spécifications, le Yamaha RX‑V683 profite d'un Dac Burr‑Brown 192 kHz/24 bits sur tous les canaux, affiche une distorsion harmonique totale de 0,06% pour un rapport signal/bruit supérieur à 110 dB et une réponse en fréquence de 10 Hz à 100 kilohertz.

 

Comme vous pouvez le constater, le Yamaha RX‑V683 assure l’essentiel, notamment en tirant parti des dernières générations de connecteurs. De même, un calibrage automatique est toujours au menu. Après cette description rapide du produit, place à l’usage et aux qualités intrinsèques du produit, ce qui nous permettra aussi d’aborder plus en détail certaines fonctionnalités proposées par la marque sur ce modèle.

 

Concurrence

Onkyo dispose dans sa gamme du TX‑RZ810. Un amplificateur 7.2 compatible Dolby Atmos et doté d’un upscaller Ultra HD proposé à 775 euros. Outre sa puissance généreuse, jusqu’à 300 W en 3 ohms sur les canaux frontaux, il dispose d’une connectique particulièrement riche pour l’audio. Enfin, sa technologie FlareConnect garantit une transmission sans fil compatible avec les flux 192 kHz/24 bits.

 

L’AVR-X3300 de Denon offre également des prestations comparables pour un prix de 585 euros. Lui aussi dispose d’une mise à l’échelle Ultra HD et de la gestion des flux Hi‑Res Audio 192 kHz/24 bits et DSD 5,6 mégahertz. Enfin, son contrôleur Wi‑Fi Dual Band autorise la fonction Wi‑Fi Direct pour communiquer avec les équipements compatibles sans passer par un routeur.

 

Marantz, pour sa part, dispose toujours du SR‑5011 disponible à 649 euros. Un amplificateur 7.1 très orienté réseau grâce à l’application qui l’accompagne. Elle simplifie l’accès tant aux services de diffusion de musique en streaming que celui aux contenus sur les ordinateurs, ou disques Nas, connectés au réseau domestique. L’application donne aussi accès à une multitude de réglages et de configurations, de manière beaucoup plus ergonomique que ce que proposerait une télécommande.

Fiche technique
Type : amplificateur 7.2
Agrément THX : non
Décodage : Dolby Atmos et DTS:X
Paramétrage automatique par micro : oui
Puissance : 7 x 125 W
Entrées : 6 entrées HDMI (v2.0b), 1 entrée YUV (RCA), entrées audio et vidéo (3 audio et 1 vidéo), sans entrée multicanale, phono (MM), entrées numériques (2 optiques et 2 coaxiales)
Sorties : 1 sortie HDMI (v2.0b), 1 sortie Trigger
Autres : 1 port USB Host, 1 port Ethernet, Wi‑Fi (b/g/n)
Prises de façade : 1 entrée HDMI, , entrée audio numérique (), 1 sortie casque, 1 entrée balladeur
Multimédia : MP3, WMA, AAC, Flac, Alac, DSD, AIFF, UPnP (DLNA), Bluetooth 3.0 + EDR, iTunes (bonjour), Airplay, Podcast, Webradios, Accès Web
Compatibilité audio : 17 modes DSP, Dolby Pro Logic IIz, DTS-Neo, HE-AAC, Dolby Digital EX, DTS‑ES, Dolby Digital Plus, Dolby TrueHDDolby Atmos, , DTS‑HD, DTS:X
Traitement audio : gestion dynamique du volume (propriétaire Volume), égalisation automatique par micro (paragraphique), nombre de mesures au micro (multiple), égalisation manuelle (paragraphique), gestion onde stationnaire, gestion phase acoustique, gestion réverbération
Traitement vidéo : transparence au xvYCC, transparence au Deep Color, transparence au 1 080p/24, transcodage vidéo (vers HDMI), Upscaling vidéo (Ultra HD), Gestion du zoom 16/9 à partir de sources SD 4/3 (basique), LipSync manuelle (jusqu'à 500 ms), Auto LipSync
Fonctions : pilotage via IP, OSD (français, couleur, via HDMI), télécommande universelle (préprogrammée), CEC, ARC, Tuner FM
Consommation : 300 W (0,1 W en veille)
Finition : argent ou noir
Dim. (L x H x P) : 435 x 171 x 378 mm
Poids : 10 kg
ph image
Verdict technique

Comme l’immense majorité des amplificateurs Home Cinéma du moment, et plus encore ceux de la marque japonaise, la mise en service du Yamaha RX‑V683 ne pose pas de problème particulier. Une fois le téléviseur et les enceintes connectés, l’OSD s’affiche dès que l’on connecte le micro de mesure sur la prise mini‑Jack 3,5 mm, logée en façade, qui lui est destinée. Par défaut, c’est la page de mesure qui est proposée en premier. Il suffit de lancer l’analyse de l’installation depuis la télécommande pour que le diagnostic de l’acoustique de la pièce s’effectue automatiquement. Le système YPAO fournit alors au DSP du RX‑V683 les informations de retard et de correction de réponse en fréquence à attribuer à chaque canal pour une restitution optimale.

 

 

 

Paramétrages fins du calibrage et de l'ergonomie…

Bien entendu, une retouche manuelle de chaque paramètre est possible afin de personnaliser la restitution. De même, toujours par l’intermédiaire de l’OSD, il est possible de paramétrer finement les caractéristiques de son système, par exemple en précisant la taille des enceintes pour que l’amplificateur optimise sa réponse en fréquence en fonction de leur capacité à restituer le grave profond. Dans leur ensemble, les « pages » que propose l’OSD sont claires et bien structurées. Il est assez simple et intuitif d’accéder rapidement à la fonction ou au réglage souhaité.

 


Petite fonction de confort : il est possible de renommer (cf. photo du haut ci‑dessus) chaque entrée et de lui associer une icône. Lors de la sélection de l’entrée, son icône et son nom en clair sont alors affichés sur l’écran du téléviseur. Pour cela, une fois la fonction de modification de l’appellation des entrées sélectionnée dans le menu de réglages, un clavier apparaît (cf. photo du bas ci‑dessus), toujours à l’écran. Il faut utiliser les flèches directionnelles de la télécommande pour valider chaque lettre. L’opération est un peu longue à réaliser, même si chaque nouveau nom ne peut compter que 14 caractères au maximum. Mais, pour la suite, l’utilisation du RX‑V683 gagne en convivialité. Croyez‑nous, il s’agit d’une étape cruciale de la configuration d’un ensemble Home Cinéma. Rien de plus rageant, en effet, à l’usage, de naviguer d’une entrée à l’autre sans connaître exactement la source associée.

Yamaha semble donc avoir accordé une importance toute particulière au confort d’utilisation de son nouvel amplificateur, même si la phase d’initialisation indispensable pour bénéficier pleinement de telles possibilités peut paraître un peu longue et pénible.

 

 

Lecteur réseau

Une fois ces corrections et étalonnages réalisés, le RX‑V683 passe en mode Écoute. L’OSD vient alors compléter les informations que présente l’afficheur principal du RX‑V683. Ainsi, rechercher une webradio, naviguer dans l’arborescence d’une clé USB, d’un disque dur nomade, accéder aux contenus d’un ordinateur connecté au réseau, etc., tout cela reste intuitif. Il en est de même pour gérer les fonctions multiroom ou accéder à des services de streaming. Dans son ensemble, l’ergonomie de l’OSD est donc très satisfaisante et la navigation au sein de menus depuis la télécommande est assez conviviale.

 


Cependant, comme le RX-V683 assure la fonction de lecteur réseau, pour que l’OSD offre un confort de navigation satisfaisant dans l’arborescence des différentes sources depuis la télécommande, il faut que le nombre d’accès ou de fichiers que présentent les différentes pages reste raisonnable. Comme nous avons pu le constater, ce n’est plus le cas pour rechercher une webradio. L’offre est si riche que sélectionner la station souhaitée simplement en faisant défiler des listes depuis les flèches directionnelles de la télécommande s’avère vite fastidieux.

 

Géniale application MusicCast Controller

Heureusement, pour pallier cette faiblesse et offrir une navigation encore plus ergonomique, Yamaha propose d’accéder au RX‑V683 à partir de l’application MusicCast Controller, spécifique à la marque. Précisons qu’elle est également indispensable pour exploiter pleinement les fonctionnalités multiroom que propose le RX‑V683. Mais il faut bien avouer qu’après avoir goûté à l’ergonomie de l’appli MusicCast, il est bien difficile de s’en séparer. La navigation est bien pensée, tout reste intuitif et l’utilisateur à, par exemple, la possibilité de personnaliser les pièces de son habitation avec une photo pour identifier et sélectionner immédiatement, au sein d’un système multiroom, l’espace souhaitée. Croyez‑nous, MusicCast Controller (cf. photo ci‑dessous), c’est du bonheur ! Nous avons expérimenté assez de télécommandes ou d’applis à l’ergonomie bancale et/ou illogique pour savoir apprécier celle‑ci (sans doute la meilleure avec iControlAV5 destinée aux amplificateurs audio vidéo Pioneer).

 

 

Section vidéo

Quelques mots sur la section vidéo du RX‑V683, pour préciser que si l’Upscaling Ultra HD est bien au rendez‑vous et ce, même à partir d’un signal analogique, ce n’est pas le point fort du produit. Certes le signal proposé compte bien 8 294 400 pixels mais la précision n’est pas exemplaire, idem pour la gestion des effets d’escalier. Comme souvent avec les amplificateurs audio vidéo, et cette remarque est désormais de mise avec les spécimens les plus onéreux proposés par les marques, mieux vaut confier le traitement vidéo à un lecteur Ultra HD Blu‑Ray efficace dans le domaine, en amont, ou bien laisser le diffuseur s’en charger, en aval. L’Upscaling a néanmoins l’immense avantage d’être présent et d’officier le cas échéant.


Écoutes Home Cinéma 

Pour les écoutes, en mode multicanal les prestations du Yamaha RX‑V683 sont tout à fait à la hauteur et il pourrait en remontrer à des équipements nettement plus onéreux. Comme nous l’avons dit, sa seule limitation concerne le nombre de canaux réels, en l’occurrence sept, qui le cantonnent donc au 7.2 en écoute « surround conventionnelle » et en 5.2.2 en Dolby Atmos. Même si nous ne sommes pas ici sur une configuration dotée de neuf, voire onze canaux réels, il nous semble qu’une telle architecture est plus que suffisante pour répondre aux attentes de l’immense majorité des clients Home Cinéma épris de qualité.


 

Et les multiples titres Blu-Ray que nous avons utilisés pour jauger de ses qualités le prouvent. En premier lieu, les extraits d’un Blu‑Ray de test Dolby encodés en Dolby Atmos se sont avérés très convaincants sur le plan de la restitution sonore, avec une ouverture bienvenue de la scène sonore ? La troisième dimension (hauteur) est vraiment au programme et fait honneur au placement des objets sonores, dits 3D, au‑dessus de la tête des spectateurs. La séquence de décollage d’un hélicoptère met parfaitement en exergue les sensations restituées dans l’axe vertical. Place ensuite à quelques Blu‑Ray de films, Mad Max : Fury RoadGame of Thrones ou Jupiter Ascending en tête.

Des performances que nous avons encore validées avec les premières minutes de Gravity Diamond Deluxe Edition. Les voix en provenance de l’équipe au sol dans le casque du commandant de la navette Matt Kowalski (George Clooney) sont vraiment parfaitement distribuées selon une bulle sonore présente au plafond de la salle Home Cinéma. Enfin, que dire de la bande‑son de Transformers : The Last Knight en 4K Ultra HD Blu‑Ray sinon que le spectacle audio exploite ici toutes les possibilités du Dolby Atmos avec un déluge d’effets sonores en hauteur. Exceptionnel de densité. Bref, pour chacun d’entre eux, les ambiances sonores tridimensionnelles sont restituées avec beaucoup de réalisme.

 

Visiblement, le calibrage automatique YPAO fait preuve d’une redoutable efficacité. Il est réellement bluffant de retrouver chez soi, dans un local d’écoute finalement restreint, des sensations éprouvées dans une salle de cinéma. Un vrai bonheur. Et il est encore possible de magnifier le rendu sonore des bandes‑son des films à l’aide des très nombreux (dix‑sept) modes DSP embarqués. Même si, sauf exception (le formidable Yamaha CX‑A5100 réalise des prouesses avec certains de ses modes DSP), nous ne sommes pas les plus fervents supporters de ces fonctions, la possibilité de rehausser les dialogues (en hauteur, pas en volume) est un avantage certain, en présence d’un écran de projection par exemple et d’une enceinte centrale placée en dessous de celui‑ci.


 

Écoutes stéréo

Par ailleurs, nous avons beaucoup apprécié la polyvalence du Yamaha RX‑V683. Comme nous avons pu le constater, il se comporte particulièrement bien en mode stéréo. Pour cela, Yamaha a eu la bonne idée de le doter d’un poussoir « Direct Mode ». Cette fonction sélectionnée, tous les traitements numériques de correction ou de transformation de la stéréo en multicanal se trouvent inhibés. Le RX‑V683 devient alors un amplificateur stéréo conventionnel. À noter, pour éviter tout risque d’interférence et optimiser son rapport signal/bruit, l’afficheur est également désactivé. C’est d’ailleurs avec ce mode de fonctionnement que nous avons débuté nos écoutes.


Il est clair que le RX-V683 hérite bien de l’ADN Yamaha. La restitution bénéficie de beaucoup de franchise associée à un bel équilibre. Par ailleurs, dans ce mode Pure Stéréo, la réserve d’énergie dont disposent les étages de puissance confère au RX‑V683 une très belle dynamique. Un point qu’illustrent particulièrement les contenus issus de sources Hi‑Res Audio d’obédience PCM ou DSD, et qui donnent au RX‑V683 l’occasion de mettre en valeur la finesse des détails de restitution qu’il offre. Le solo de batterie de Take Five de Dave Brubeck devient assez vite « explosif » et c’est avec beaucoup d’aisance que le RX‑V683 restitue l’impact des percussions pour peu qu’il soit associé à des enceintes capables de le suivre dans cet exercice périlleux.


Polyvalence au programme

Les extrémités du spectre sont également bien servies. L’écoute de nos plages d’électro habituelles, notamment You and I, a mis en avant l’aisance qu’a l’amplificateur tant à descendre dans les graves les plus profonds avec maîtrise, en évitant un caractère « ronflant » excessif, tout en sachant détailler les aigus les plus extrêmes pour leur offrir une remarquable transparence. Cette polyvalence nous a surpris pour un amplificateur qui ne s’annonce comme un spécimen milieu de gamme. Ici encore, Yamaha a su faire des choix intelligents, notamment en limitant le nombre de canaux ou en faisant une croix sur certaines fonctions gadget, mais en préservant l’essentiel, à savoir une qualité et des performances proches de l’irréprochable.


 

Conclusion

Au final, si le Yamaha RX‑V683 apparaît moins « armé » que certains de ses adversaires évoluant dans les mêmes eaux tarifaires, ou même de son prédécesseur notamment sur la connectique, le bilan final apparaît toutefois en sa faveur. Outre neuf paires de véritables borniers vissants (contre sept sur le RX‑V681 qui comptait aussi des borniers pinçants), Yamaha propose avec le RX‑V683 des performances audio, muticanale et stéréo, en sensible progrès. Idéal pour les amateurs Home Cinéma, le Yamaha RX‑B683 fait vraiment le job. Il offre aussi de belles émotions en écoutes stéréo, le tout pour un tarif contenu. Une belle synthèse !

+ Les points forts
»  
Gestion du Dolby Atmos et DTS:X
»  
Gestion des flux Hi‑Res Audio PCM et DSD
»  
Fonction lecteur réseau
»  
Puissance généreuse
»  
Dynamique
»  
Franchise de la restitution
»  
Entrée Phono
»  
Fonctionnalités multiroom
»  
Upscaling des sources vidéo en 4K Ultra HD (présence appréciable)
- Les points faibles
»  
Connectique un peu limitée pour l’analogique
»  
Cordon secteur inamovible
»  
Application indispensable pour une bonne ergonomie
»  
Upscaling des sources vidéo en 4K Ultra HD (qualité moyenne)
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