Jason Bourne

Année : 2016
Réalisateur : Paul Greengrass
Interprètes : Matt Damon, Tommy Lee Jones, Alicia Vikander, Vincent Cassel
Éditeur : Universal
BD : BD-50, 123', zone B
Genre : thriller, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 10/12/16
Prix ind. : 22,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35 HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD High Resolution 7.1
Français Audiodescription
Anglais DTS:X/DTS‑HD Master Audio 7.1
Allemand DTS‑HD High Resolution 7.1
Italien DTS 5.1
Espagnol DTS 5.1
Turc DTS 5.1
Sous-titres
Français, anglais, allemand, italien, espagnol, néerlandais, finnois, danois, norvégien, suédois, portugais, turc, islandais, arabe
22,99 €
Amazon.fr

Près d'une décennie plus tard, le dur à cuir amnésique de La vengeance dans la peau se fait de nouveau traquer par les agents de la CIA. La mémoire retrouvée, il souhaiterait connaître les raisons de l'assassinat de son père, créateur d'un programme secret pour le gouvernement...

En dépit de sa marginalisation programmée, Jason Bourne (Matt Damon) reste inéluctablement ancré dans la frénésie numérique de son époque. Au programme, une chasse à l'homme magistralement dispatchée aux quatre coins du monde, ordonnée par un directeur des services secret machiavélique et paranoïaque, Tommy Lee Jones, très bon.

L'obsession de la surveillance s'infiltre ainsi entre la multiplication des écrans et autres écouteurs, jusqu'au minuscule petit gadget capable de distinguer un soutien temporaire d'une manipulatrice opportuniste. En effet, le charme de l'agent Heather Lee (Alicia Vikander) ne bernera pas pour autant notre vétéran chevronné. Un bon moment orchestré par Paul Greengrass, le « père » de la meilleure partie la saga.

Carole Lépinay - Publié le 21/12/16
Liste des bonus
- Le retour de Bourne (8')
- Bourne et les combats (18')
- La fuite d'Athènes (5')
- Confrontation à Las Vegas (15')


Commentaire

Matt Damon, qui est aussi le producteur du film, nous convie dans les coulisses de Jason Bourne. Un projet que l'acteur et le réalisateur des deux précédents opus (mais aussi du premier) ont laissé mûrir pendant dix ans. Le résultat sur le plateau est plus que convaincant : entraînements hardcore (Matt Damon a débuté la boxe pour le premier film et ne s'est jamais arrêté depuis), chorégraphies survoltées, montage dopé à l'adrénaline et moyens techniques ultra‑performants. Bref, tous les ingrédients costauds qui attestent le style de Paul Greengrass.

Note bonus : 3/6
Image

Un caméra à l'épaule, un cadre toujours en mouvement, de la clarté et de la précision malgré tout, c'est très chouette tout en étant moins parsemé de grain qu'auparavant. Un style vintage qui pouvait plaire et que l'on perd un peu ici. Pour info, la captation mixe à merveille de nombreuses sources (35 mm bien sûr, mais aussi 16 mm et des séquences complètes en caméra numérique). Le mélange des genres fonctionne vraiment bien.

Rien à redire techniquement donc, Paul Greengrass maîtrise, respect. Tout juste peut‑on regretter une remontée légère de bruit dans les plans les plus sombres et une densité des noirs pas toujours parfaite. Mais ce sont là des angoisses de luxe, le master est dans son ensemble de très haute tenue pour un Blu-Ray en acier trempé, joliment bleuté.

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

La VO DTS:X fait des ravages ! Dès le début du film avec les séquences de flash‑back illustrant les souvenirs de Jason Bourne, l'ambiance sonore est au taquet avec une réverbération du son parfaitement dispatchée sur les frontales et les surrounds. Mention spéciale aussi pour les scènes d'émeutes à Athènes, et plus globalement pour toutes les séquences de foule où le spectateur est littéralement projeté au milieu des gens, à l'écran. La spatialisation est absolument grandiose.

Le ressenti des scènes d'action est aussi à souligner. Enlevées, emplies de détails bruyants, elles offrent un vacarme ahurissant dans la salle Home Cinéma, sans jamais faire preuve d'agressivité ou de confusion. Chaque son, chaque dialogue, reste en effet parfaitement audible au milieu de ce maëlstrom acoustique. Une vraie prouesse.

On en vient finalement à regretter que le caisson, pourtant bien présent, ne soit pas encore plus démonstratif. Un dernier mot sur la musique, elle aussi magistralement reproduite sur tous les haut‑parleurs. Après avoir comparé les débits de la VO (pointes à 9,3 Mbps) et la VF (2 Mbps contants), on comprend vite pourquoi cette dernière semble apathique. La première fait feu de tout bois en crépitant à la moindre occasion, la seconde se rapproche plus d'un feu de bois vert. Sans parler des voix françaises, bien moins incarnées. Même Cassel affiche plus de relief en anglais qu'en français, un comble…

Top son : aucun
Note son : 5/6



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