Terminator 2 : le jugement dernier

Terminator 2 : the Judgement Day
Année : 1991
Réalisateur : James Cameron
Interprètes : Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Robert Patrick, Edward Furlong, Joe Morton
Éditeur : StudioCanal
BD : 1 UHD-66 + 1 BD-50, 137', toutes zones
Genre : science-fiction, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 05/12/17
Prix ind. : 29,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 2 160p (HEVC)
HDR10
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 5.1
Anglais DTS‑HD Master Audio 5.1
Anglais Audiodescription
Allemand DTS‑HD Master Audio 7.1
Sous-titres
Français, anglais, allemand, espagnol

À l'aube du XXIe siècle, les Combattants de la Liberté livrent bataille contre Skynet, un réseau robotique mondial dont l'hégémonie finira par causer la destruction de l'humanité. Afin d'assurer sa victoire, Skynet a envoyé dans le passé un Terminator chargé d'éliminer Sarah Connor avant la naissance de son fils John, futur chef de la résistance. La mission a échoué, mais Sarah, considérée comme folle, a été enfermée dans l'hôpital psychiatrique du Dr Silberman et son fils placé dans une famille d'accueil. Skynet envoie alors un autre robot plus puissant, le T‑1000, afin d'éliminer John avant qu'il n'atteigne l'âge adulte.


Fable avant l'heure sur l'autoritarisme et l'effet déshumanisant de la technologie, Terminator 2 (1991) constitue encore aujourd'hui une pièce maîtresse du cinéma de science‑fiction, magnifiée par ce bain de jouvence 4K UHD ahurissant qui, sans nuire à l'intégration des effets spéciaux, propose à ce jour la meilleure copie du film disponible. Et quelle copie. Une véritable claque dont on savoure le moindre instant, le moindre détail. Un tel résultat qui s'explique aussi par l'implication du maestro dans la restauration de film. Il en a d'ailleurs profité pour opérer trois petites retouches numériques histoire de cacher l'intimité du T1000 lors de son arrivée dans le plus simple appareil sur le parking, restaurer un faux‑raccord avec le pare‑brise du camion (bien que cela ne fonctionne pas totalement en prenant en compte la séquence depuis le début) et appliquer numériquement le visage d'Arnold Schwarzenegger sur celui du cascadeur lorsqu'il saute à moto dans le canal.

 

À noter, le Blu‑Ray classique du film présent dans le boîtier propose la version cinéma Theatrical, la version Special Edition (avec intégration des scènes additionnelles) et une troisième version longue Special Edition, autrefois disponible uniquement après récupération d'un code secret via l'accès BD Live d'une précédente édition Blu‑Ray. 

Carina Ramon - Publié le 13/11/17
Liste des bonus
- Commentaires audio de James Cameron (bonus déjà vu précédemment)
- Commentaires audio du scénariste datant de 2003 (bonus déjà vu précédemment)
- Terminator 2 : Reprogramming the Terminator (nouveauté) (54')
- Making of (nouveauté) (31')
- Scènes coupées (bonus déjà vu précédemment) (3')
- Choix du film sur le disque Blu-Ray simple, trois versions disponibles avec nouvel encodage AVC et non plus VC-1 : Theatrical Version (137 minutes), Special Edition Version (153') et Extended Special Edition Version (156')


Commentaire

L'histoire du film racontée par les principaux intéressés dans le module Terminator 2 : Reprogramming the Terminator. James Cameron, très franc, revient sur son désir au départ de ne pas donner de suite au premier opus. Ce qui l'a fait accepter ? Les 6 millions de dollars à la clé pour lui et le budget alloué au film : 100 millions de dollars. Du jamais‑vu auparavant. 

 

Du petit‑lait pour les cinéphiles qui remontent ainsi le fil de l'histoire, alors que les droits du premier film étaient encore détenus à 50% par deux personnes différentes. Il faudra sept ans de travail pour mettre en route le projet sous la houlette de Mario Kassar, producteur délégué du film qui décrochera la lune (« l'âge d'or des grands producteurs hollywoodiens » selon James Cameron). Le réalisateur revient également sur son travail d'écriture avec son pote de fac, William Whisher, et sur les pires nuits de sa vie, alors qu'il devait rendre le script quoi qu'il en coûte à quelques heures de l'ouverture du Festival de Cannes. 

 

Le making of complète à merveille le tout, doublé des commentaires audio que nous connaissions déjà. Un must.

Note bonus : 6/6
Image

On vous prévient d'entrée de jeu : vous pouvez oublier toutes les versions du film déjà vues. Celle‑ci, remasterisée en 4K par James Cameron et ses équipes en 2016, vaut plus que le détour, un visionnage image par image pourrait même être envisagé tant il y a à voir et à découvrir.

 

La dynamique générale est éblouissante, la lumière incroyable, les bleus en acier trempé, la précision tout bonnement chirurgicale, les chromes des bolides et des armes rutilants comme jamais… On pourrait continuer jusqu'au bout de la nuit, pointer les moindres détails qui gagnent en qualité comme le rouge électrique des scan en vue subjective de Terminator, l'incandescence du grillage quand le T‑1000 débarque sur Terre, la brillance des sols comme vernis par la pluie, le regain des explosions qui se teintent cette fois de rouge (contre du jaune sur le Blu‑Ray). Sans oublier la netteté, inédite.

 

Pas de doute, le film passe dans une autre dimension visuelle sans être trahi par ses effets spéciaux novateurs pour l'époque (vingt‑six ans d'âge tout de même). Une prouesse subtile quand on compare au Blu‑Ray présent dans le coffret (très très beau lui aussi, mais moins éclatant, un peu moins brillant), mais une prouesse de tous les instants qui va de l'arrière‑plan enfin débouché dans le bar aux scènes d'action ou de nuit resplendissantes. Le tout avec la volonté manisfeste du maître de ne pas céder aux sirènes de la démonstration technique HDR, ce qui explique le rendu pétri d'élégance intemporelle. Bref, un grand OUI !

 

À noter, les images ci‑contre ont été capturées à partir du master restauré en 4K. Magnifiques, elles donnent une petite idée ce qui vous attend en 4K Ultra HD Blu‑Ray.

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

Côté son, évidemment, ce n'est pas le même effet « waou ». Le choc visuel est tel que la partie sonore peine à se hisser au niveau de l'image. On profite toutefois d'une énorme activité sur les canaux arrière et le subwoofer à chaque séquence d'action, avec des dialogues francs et clairs en frontal, toujours homogènes.

 

Un ensemble qui semble un peu daté aujourd'hui (pas de Dolby Atmos), particulièrement sur les coups de feu, mais qui a le mérite de ne pas dénaturer le film en le forçant à tout prix à entrer dans ses derniers retranchements sonores. Tout est cohérent, équilibré. 

Top son : aucun
Note son : 5/6



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