The Amazing Spider-Man

Année : 2012
Réalisateur : Marc Webb
Interprètes : Andrew Garfield, Emma Stone, Rhys Ifans, Martin Sheen, Sally Field, Campbell Scott Michael
Éditeur : SPHE
BD : 2 BD-50, 136', toutes zones
Genre : super-héros, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 05/11/12
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.40
HD 1 080p (AVC)
16/9 natif
Bande-son
Français DTS-HD Master Audio 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Allemand DTS-HD Master Audio 5.1
Turc Dolby Digital 5.1
Sous-titres
Français, anglais, allemand, arabe, néerlandais, turc
Amazon
19,99 €
C'est la crise, l'ambiance est morose, et ça se voit à l'écran. Même les super‑héros sont des types normaux. Et plutôt mal dans leur peau d'ailleurs, comme tout ado qui se respecte.

Car Peter Parker ‑pas encore Spider‑Man‑ (Andrew Garfield) est un lycéen comme tant d'autres, skater solitaire, un peu loser, amateur de photo et pas vraiment populaire. Se trainant un lourd trauma (ses parents l'ont abandonné alors qu'ils tentaient de fuir quelque chose, ou quelqu'un), élevé par un oncle (Martin Sheen) et une tante (Sally Field) aimants, mais aussi fun qu'un verre de lait accompagné d'un petit beurre, Peter est dépité. Sa vie va toutefois prendre un tournant inattendu lorsqu'il fait la découverte d'une mallette à double fond ayant appartenu à son père… La suite, vous la connaissez : morsure d'araignée il y aura, suivie de la transformation de l'avorton à lunettes en justicier masqué.

Il suffit de savoir qu'aujourd'hui, le cinéma US est en majorité tourné vers le jeune public (d'où l'explosion des séries TV noires et violentes type Sons of Anarchy ou Walking Dead auprès les adultes, qui y trouvent ce que le cinéma ne leur propose plus) pour ne pas se tromper sur la marchandise et accueillir comme une distraction sans prétention, et plutôt bien faite, ce reboot des aventures de Spider‑Man.

Les plus jeunes s'identifieront un maximum à cet anti‑héros qui finira par emballer la fille de ses rêves et pulvériser le méchant Godzilla, tandis que les adultes retiendront à peine une poignée de séquences, comme le réveil plutôt musclé de Peter doté de ses nouveaux pouvoirs, ou « l'instant Kick‑Ass » avec ironie et second degré bienvenus.
Carina Ramon - Publié le 15/11/12
Liste des bonus
- Commentaires audio du réalisateur Marc Webb et des co‑producteurs Avi Aradd et Matt Tolmach
- La renaissance : genèse du film (110')
- Scènes supplémentaires (17')
- Prévisualisation vidéo en 3D (39')
- Archives Oscorp : galerie d'art (12')
- Story-board expliqué (12')
- Répétitions des cascades (3')
- Focus sur le jeu vidéo éponyme


Commentaire
Quarante minutes de prévisualisation vidéo, cela fait beaucoup pour le commun des mortels. Les étudiants en infographie et en 3D, eux, devraient apprécier. Idem pour le story‑board expliqué (à réserver aux passionnés) et la galerie d'art (à l'ergonomie pas franchement engageante).

Mais nous avons quand même trouvé notre bonheur via les commentaires audio typiquement US, c'est‑à‑dire pas prise de tête, légers et en même temps instructifs (l'équipe aborde notamment sa vision du film et des personnages). Attention, petite scène bonus en plein générique de fin, avec appel personnel du réalisateur !

Le gros du morceau étant évidemment le documentaire de près de deux heures sur la conception du film à destination des ados, cette génération qui était trop jeune pour le dernier opus de la saga (Spider‑Man 3 en 2007) et fin prête pour la découverte d'un nouvel univers. Tous les chapitres sont abordés, du casting à la production made in Los Angeles en passant par les effets spéciaux, les studios Sony, le tournage à New York, la post‑prod, etc. Classique mais bien fait.
Note bonus : 4/6
Image
Nous sommes bien face à un blockbuster, pas de doute, avec son image léchée, sa précision typique, ses scènes sombres toujours lisibles et ses jeux de lumières aux petits oignons. Mais pas de bling‑bling ici façon Transformers 3, ou de noirceur insondable doublée d'un vernis réfléchissant à la The Dark Knight. Mais plutôt une photographie réaliste, naturelle, très ancrée dans son environnement urbain, à savoir un lycée comme tant d'autres et des rues pavillonnaires typiques.

Pas de quoi faire rêver donc, même si la chose est bien entendue magistralement exécutée, que ce soit dans l'utilisation des couleurs, la gestion des contrastes ou l'intégration des effets spéciaux, eux aussi toujours « à taille humaine ».
Top image : aucun
Note image : 6/6
Son
Même état d'esprit ici avec un remarquable équilibre des différents éléments sonores où sons dispatchés sur la scène arrière, va‑et‑vient droite/gauche, dialogues vifs et nets, musique enveloppante et bruitages s'accordent avec classe. Ça remue davantage en toute fin de film, mais le reste du temps, la spatialisation de cette bande‑son parvient à créer une jolie bulle sonore. Du moindre grillon ou rame de métro, en passant par les coups et les éclats divers et variés, tout est audible et bien en place. Un beau design sonore, en VO comme en VF (rien de change au niveau de l'impact ou des basses bien présentes, hormis les voix).
Top son : aucun
Note son : 6/6


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