Jason Bourne : l'héritage

The Bourne Legacy
Année : 2012
Réalisateur : Tony Gillroy
Interprètes : Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton, Albert Finney, Scott Glenn
Éditeur : Universal
BD : BD-50, 134', zone B
Genre : action, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 19/01/13
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (AVC)
16/9 natif
Bande-son
Français DTS 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Allemand DTS 5.1
Italien DTS 5.1
Espagnol DTS 5.1
Sous-titres
Français, anglais, allemand, espagnol, néerlandais, portugais, danois, finnois, islandais, norvégien, suédois, chinois, coréen
Amazon
24,98 €
On croyait la trilogie Bourne achevée et bouclée, mais pour Universal, comment résister aux sirènes du tiroir‑caisse lorsque l’on tient l’une des rares nouvelles franchises du cinéma d’action et d’espionnage qui, pour une fois, ne doit rien au DC Comics et autres super‑héros ?

C’est donc Tony Gillroy, réalisateur de Michael Clayton et scénariste des précédents films de la saga, qui s’est chargé de résoudre l’équation de cette suite : prolonger l’aventure de Jason Bourne sans Jason Bourne, autrement dit sans Matt Damon.

Dès le premier plan (un corps inerte qui flotte à la surface d’un océan), Gilroy tisse ostensiblement un lien avec le premier volet qui s’ouvrait lui aussi par une séquence similaire. Bourne, du moins son esprit, réapparaît alors sous les traits d’Aaron Cross, interprété par un Jeremy Renner (Démineurs, Mission impossible : protocole fantôme) musclé et trapu.

Cross est un agent secret, sorte de pion cobaye que le récit, complexe, touffu, voire incompréhensible, va déplacer aux quatre coins de la planète, à la recherche d’un produit médical conçu, en secret, par une officine gouvernementale. Aidé dans sa quête par une femme médecin (Rachel Weisz), Cross est, encore une fois, traqué par l’agence Treadtsone, incarnée dans ce volet par Edward Norton.

Ce quatrième opus témoigne d’une série désormais à bout de souffle qui avance en pilote automatique, enchaîne les séquences d’action sans véritable enjeu (voir cette interminable séquence de poursuite en moto dans les rues de Manille) et transforme le style heurté et épileptique de Paul Greengrass en une bouillie visuelle qui fait mal aux yeux.

Et puis ce Bourne 2.0 abandonne l’idée centrale de la trilogie, ce qui dictait tous ces choix de scénario et de mise en scène : celui d’une mémoire déficiente, et donc d’une identité toujours mouvante, après laquelle cavalait l’ancien Bourne. Ici, Aaron Cross, comme tous les personnages, ressemble à un concept, un trait sans densité, qui exécute en robot un programme de film d’action moyen à mille lieues de l’originalité qu’avait su imposer la trilogie. Distrayant, rien de plus, malgré tout le talent de Jeremy Renner.
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 14/01/13
Liste des bonus
- Scènes coupées commentées par l'équipe en VO non sous‑titrée (7')
- Renaissance de Jason Bourne (6')
- Portrait d'Aaron Cross (7')
- Les extérieurs (8')
- Les loups (4')
- Séquence test des loups (2')
- Focus sur le duo/couple Aaron et Marta (6')
- Poursuite à mort (8')
- Commentaires audio d'Oscar Issac


Commentaire
Pile ce qu'il fallait pour ce genre de film : quelques modules plutôt courts (pour éviter la redite) dévoilant rapidement les coulisses du tournage. Notre préféré étant celui dédié au personnage d'Aaron Cross et le travail de son interprète Jeremy Renner. Voir cette scène du lac de montagne lorsque le comédien se plonge dans une eau à 6° : entre sa sortie de l'eau et sa couverture thermique à quelques mètres de là, le vent glacial aidant, de la glace s'est carrément formée à la surface de son corps…
Note bonus : 3/6
Image
Le grain typique de la trilogie initiale est toujours là. Une version light de ce parti pris esthétique, qui apporte ici un surcroît de définition et de précision à l'ensemble. Le cahier des charges est donc rempli, avec son ambiance bleutée typique et sa patine anti‑clinquant. Mission réussie.
Top image : aucun
Note image : 5/6
Son
D'un premier abord, la VF DTS 5.1 mi‑débit et son niveau de volume sonore supérieur à celui de la VO peut sembler alléchante, mais n'est finalement pas aussi efficace que sa consœur US DTS-HD Master Audio 5.1 lors des temps forts du film. Même les instants d'accalmie ont plus de présence avec elle. En VF, tout est plus lissé, noyé dans la masse. Optez donc pour la dynamique de la VO.
Top son : aucun
Note son : 5/6


PLANNING
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