Blood Diamond

Année : 2007
Réalisateur : Edward Zwick
Interprètes : Leonardo DiCaprio, Djimon Hounsou, Jennifer Connelly
Éditeur : Warner
BD : BD-50, 143’, zone B
Genre : aventures, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 01/08/07
Prix ind. : 24,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (VC-1)
16/9 natif
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Anglais PCM 5.1
Anglais Dolby Digital 5.1
Espagnol Dolby Digital 5.1
Italien Dolby Digital 5.1
Sous-titres
Français, anglais pour malentendants, espagnol, danois, néerlandais, finnois, italien, norvégien, portugais, suédois
Amazon
5,96 €
Pendant la guerre civile qui ensanglante la Sierra Leone à la fin des années 90, Archer, un mercenaire se faisant passer pour un trafiquant d’armes (Leonardo DiCaprio), Solomon Vandy, un pêcheur Mendé capturé par le Front Révolutionnaire Uni (Djimon Hounsou), et une journaliste américaine (Jennifer Connelly), croisent leur route et leurs intérêts respectifs au sein d’un film d’action mélo-politique dans la droite ligne de Lord of War et The Constant Gardener.

Blood Diamond, littéralement « diamant de sang », ou comment l’hémisphère Nord pompe les ressources de l’hémisphère Sud sur fond de déni politique et d’exploitation cynique des conflits locaux. Le film décrit ainsi les rouages d’un marché reliant les zones diamantifères de l’Afrique aux vitrines des bijoutiers de la City londonienne. Tandis que l’Amérique vit au rythme haletant des frasques sexuelles de son président, la Sierra Leone s’embrase dans l’indifférence quasi générale : exécutions sommaires, massacres aveugles, méthodes esclavagistes du RFU et gamins surarmés galvanisés, entre autres, par l’imagerie yankee du gangsta rap, soit le quotidien et le meilleur d’un film qui aborde ici un sujet jamais traité au cinéma.

Tout débute très vite. Capturé par les extrémistes africains du RFU, Solomon est envoyé dans une mine et découvre un diamant rare qui deviendra l’objet de toutes les convoitises. Dans une prison, Archer apprend l’existence de ce diamant et va tout faire pour mettre la main dessus. Le matériau de Blood Diamond est passionnant, les héros taillés dans le granit, la description d’une région en proie à un chaos indescriptible remarquable et Edward Zwick (Glory, Couvre-feu, Le dernier samouraï) réussit sur le fil à concilier les exigences du pamphlet politique et les codes du film d’aventures hollywoodien. À la poursuite du diamant vert soluble dans Syriana

Si les personnages évoluent parfois selon des directions prévisibles (la rédemption finale du mercenaire cynique qui ouvre enfin les yeux sur la réalité humaine de son trafic), et si le film plie sous le poids de fictions concurrentes (la bluette artificielle entre Leonardo DiCaprio et Jennifer Connelly renvoie à un âge ancien du cinéma), d’autres passages brillants auraient carrément mérité un film entier (le kidnapping et le lavage de cerveau du jeune fils de Solomon par les forces rebelles).

Au fond, Blood Diamond n’égale pas Le bon, la brute et le truand et son entrelacement des genres (petite histoire de quelques individus et grande Histoire d’une région), mais donne un coup de poing dans une fourmilière que personne ne voulait voir. Le film d’action humanitaire est né.
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 06/06/08
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Blood Diamond (2007)
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Blood Diamond (2007)
Blood Diamond (2007)
Liste des bonus
- Commentaire audio du réalisateur
- Documentaire sur la situation en Sierra Leone et le commerce de diamants (50')
- Reportage sur la façon dont DiCaprio s’est approprié son rôle (9')
- Sujet sur le personnage interprété par Jennifer Connelly (5')
- Coulisses du tournage (10')
- Clip vidéo de NAS (Shine on Em)
- Bande-annonce


Commentaire
Le doc sur le commerce de diamants est à voir absolument !
Note bonus : 5/6
Image
Par rapport au DVD, la photographie est somptueuse, mais on espérait une meilleure tenue encore. Les scènes sombres affichent un léger grain persistant… Le piqué, lui, est largement supérieur à l’édition DVD, tout comme les contrastes, plus poussés. On apprécie aussi la dynamique de l’image.
Top image : aucun
Note image : 5/6
Son
La section sonore est réellement excellente avec une VO PCM 5.1 qui fait un barouf pas possible. Une grosse présence frontale, de l’explosion dans les basses, de la nervosité à l’arrière, pas de doute, c’est du gros calibre. Les pistes Dolby restent loin derrière, conformes à ce que nous avions déjà entendu sur DVD.
Top son : aucun
Note son : 6/6


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