X-Men : Days of Future Past

Année : 2014
Réalisateur : Bryan Singer
Interprètes : Hugh Jackman, James McAvoy, Jennifer Lawrence, Michael Fassbender, Patrick Stewart, Ian McKellen, Peter Dinklage, Halle Berry, Ellen Page
Éditeur : Fox
BD : BD-50, 131', zone B
Genre : super-héros, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 08/10/14
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Espagnol DTS 5.1
Allemand DTS 5.1
Italien DTS 5.1
Hongrois Dolby Digital 5.1
Turc Dolby Digital 5.1
Polonais Dolby Digital 5.1
Tchèque Dolby Digital 5.1
Voir plus
Sous-titres
Français, anglais, espagnol, néerlandais, allemand, italien, tchèque, grec, hongrois, islandais, indonésien, malais, polonais, portugais, roumains, slovène, turc
Menacés par des Sentinelles sur le point de les exterminer à tout jamais, les X‑Men se voient contraints de remonter dans le temps pour mettre hors d'état de nuire le géniteur de ces robots sanguinaires, alias Bolivar Trask (Peter Dinklage, Game of Thrones). C'est Kitty Pryde/Shadowcat qui se charge de plonger le mental de Wolverine dans les années 70, alors que Professeur X et Magnéto portaient encore des pattes d'eph' et des cols pelle à tarte. Aidé de têtes connues (mais en plus jeunes), Wolverine tient entre ses griffes la destinée des X‑Men.

Sur le papier, la réunion de tous les X‑Men présents et disparus était accrocheuse, tendance passéiste déjà abordée dans le dernier opus, X‑Men : le commencement. Mais cette distorsion du temps, savamment orchestrée il est vrai par Singer et son équipe (les portes spatio‑temporelles de la séquence d'ouverture sont de toute beauté) finit par nous perdre au milieu d'un objet formidablement bien lustré, mais ressemblant à une gigantesque bande‑annonce où l'on aurait simplement empilé les prouesses techniques dans le but de nous en mettre plein la vue, de l'ouverture illisible du film à celle de la cuisine (beaucoup plus réussie) se déroulant en un même lieu au ralenti pour certains personnages et à vitesse normale pour d'autres.

L'art du zapping à son paroxysme donc, où les acteurs ‑interchangeables et dont la destinée nous importe peu‑ n'ont même plus le temps de « jouer ». Bon blockbuster, mauvais film ?
Carina Ramon - Publié le 17/11/14
Liste des bonus
- Scènes coupées commentées ou non par Bryan Singer (6')
- Gros plan sur la séquence de la cuisine (6')
- Bêtisier (6')
- Les doubles de Xavier et Magnéto : les deux personnages à travers la saga (12')
- X-Men : à nouveaux réunis (10')
- Classifaction : M (12')
- Les Sentinelles : sécuriser le futur (9')
- Galerie Trask Industries
- Expérience Second Ecran disponible grâce à l’application gratuite X‑Men


Commentaire
Un même gros sujet saucissonné par thème et donc follement promotionnel. À retenir : les coulisses techniques de la très belle séquence de ralenti dans la cuisine (« Classifaction : M ») et une petite anecdote rigolote au cours de laquelle Bryan Singer raconte son expérience malheureuse de cordes vocales, l'obligeant à diriger une scène avec une voix de fausset afin de s'économiser, ce qui avait le don de faire hurler de rire les comédiens. Une journée foutue en l'air, images à l'appui. Maigrelet quand même.
Note bonus : 3/6
Image
C'est bien sûr côté technique que X-Men : Days of Future Past fera l'unanimité. Hormis quelques penchants assez kitsch, le film de Singer enchaîne les morceaux de bravoure pour notre plus grand bonheur en HD. Noirs insondables, couleurs flashy, mise en époque rigolote, difficile de lui trouver le moindre défaut. Sans doute une des démos de l'année.
Top image : 46'45 (LA scène du film : un ralenti mémorable)
Note image : 6/6
Son
La fatigue auditive ne sera pas au programme en VO DTS-HD Master Audio 5.1, car même lors de l'extraction très sonore du blockhaus de la Maison‑Blanche, le sound design reste subtil, préférant le juste placement des sons à la surenchère en décibels. Et avouons que tout le film est de cet acabit, rempli d'effets efficaces et de basses agiles. Une spatialisation de tous les instants orchestrée avec discernement. La VF DTS 5.1 boxe bien, mais dans une catégorie nettement inférieure.
Top son : 107'20 (l'extraction très sonore et riche en détails Surround du blockhaus de la Maison‑Blanche)
Note son : 6/6


PLANNING
BONNES AFFAIRES
INTERVIEWS
Michael C. Hall - de serial killer à papa prêt à tout
https://www.avcesar.com/source/interview/173/photo_1036183401.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/134/photo_1022184229.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/139/photo_0259145504.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/131/photo_0525105410.jpg
michael-c-hall
jesse-tyler-ferguson
liam-neeson
joel-schumacher
DOSSIERS
»
2013, la barre (de son) tabasse
»
Ultra HD : le TV de demain s'invite dans nos foyers
»
Best of Blu-Ray 2011