Still Alice

Années : 2014
Réalisateurs : Richard Glatzer, Wash Westmoreland
Interprètes : Julianne Moore, Kristen Stewart, Alec Baldwin, Kate Bosworth, Shane McRae, Hunter Parrish
Éditeur : SPHE
BD : BD-50, 101', zone B
Genre : drame, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 22/07/15
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS-HD Master Audio 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français, anglais
Amazon
17,99 €
Alice Howland (Julianne Moore) est une quinquagénaire comblée. Mère de trois enfants déjà bien intégrés professionnellement et épouse d’un chercheur en biologie (Alec Baldwin), elle enseigne la linguistique à l’université de Columbia. Un jour, alors qu’elle fait son footing, elle éprouve une perte de repères temporaire. Sa mémoire lui fait aussi régulièrement défaut. Après une IRM et un PET-scan, le verdict est sans appel : elle est atteinte d’un Alzheimer précoce.

L’ultime souhait de Richard Glatzer, décédé de la maladie de Charcot en mars dernier, fut réalisé en collaboration avec son époux Wash Westmoreland. On retrouve ainsi une dimension fortement autobiographique à travers ce drame de la dégénérescence cellulaire, porté par l’incroyable prestation de Julianne Moore (multi-récompensée à juste titre aux Oscars, BAFTA et Golden Globe).

La progressive descente vers l’oubli de la protagoniste s’accompagne paradoxalement d’une subite prise de conscience d’un patrimoine génétique arbitraire légué à ses enfants. Car la transmission, qu’elle soit pernicieuse ou manquée, parcourt le film à travers les séquences bouleversantes d’une visite à l’hôpital, tandis que l’aînée de la famille, porteuse du gêne défaillant, vient d’accoucher. Ou encore de flashs accrochés à l’image d’une mère et d’une petite sœur disparues trop tôt.

Il subsiste également de cette ancienne professeure de linguistique, l’ironie d’un discours rédigé et corrigé maintes fois, puis surligné au fil de la lecture face à une assemblée en émoi, parce que la maladie ne lui permet ni la reconnaissance des mots, ni la conscience d’un mal incurable, grignotant lentement mais cruellement (l’érosion même de son identité n’échappant pas aux proches mais au patient) ses souvenirs, puis un matin les dernières miettes d’une humanité qui précède l’état végétatif. Dévastateur.
Carole Lépinay - Publié le 13/08/15
Liste des bonus
- Réaliser Alice (9')
- Trouver Alice (9')
- L'interview du compositeur Ilan Eshkeri (6')
- Scènes supplémentaires (6')
- Bande-annonce cinéma
- Copie digitale


Commentaire
Intéressant, certes, mais un peu court.
Note bonus : 2/6
Image
Visuellement, Still Alice ne marque pas la rétine. Heureusement, la définition est impeccable et les lumières généreuses. Reste qu'esthétiquement, c'est un peu froid.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Le film est à voir absolument en VO. La VF propose des ambiances plus étriquées et fait moins travailler les deux canaux arrière. Sans parler de l'intégration des doublages, autrement moins convaincante que la restitution des véritables voix. Quant à la partition d'Ilan Eshkeri, elle ressemble beaucoup aux musiques de Dave Grusin, mais bénéficie d'une restitution toute en délicatesse.
Top son : aucun
Note son : 4/6



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