High-Rise

Année : 2016
Réalisateur : Ben Wheatley
Interprètes : Tom Hiddleston, Jeremy Irons, Sienna Miller, Luke Evans, James Purefoy, Elisabeth Moss
Éditeur : M6 Vidéo
BD : BD-50, 98', zone B
Genre : satire, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 24/08/16
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.40
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 5.1
Français DTS‑HD Master Audio 2.0
Anglais DTS‑HD Master Audio 5.1
Anglais DTS‑HD Master Audio 2.0
Sous-titres
Français
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24,99 €
Ben Wheatley adapte J.G. Ballard (Crash, L'empire du soleil…) et fait sien le style totalement déstructuré du romancier pour filmer la chute d'un microcosme a priori idéal à travers les yeux du Dr Robert Laing (Tom Hiddleston).

1975. Une tour futuriste londonienne aux allures de paquebot en béton. L'œuvre ultime de l'architecte M. Royal, qui s'est octroyé le penthouse du dernier étage. Véritable cité dans une ville quasi inexistante (on pense bien sûr au Corbusier et à la Cité Radieuse de Marseille, avec école et piscine), la tour semble renfermer en son sein un petit monde capable de vivre en totale harmonie, presque en autarcie. Mais le Dr Robert Laing devient peu à peu le témoin d'étranges comportements chez ses nouveaux voisins, au point d'être lui‑même bientôt pris dans le chaos qui s'annonce. Privés d'électricité, les moins riches (ceux du bas) se révoltent peu à peu contre les mieux lotis (ceux du haut). Un retour à la barbarie, aussi bien sexuel que brutal.

Choquer, questionner les rapports de l'homme à son environnement (qui influence l'autre ?), démonter les utopies, révéler les vraies natures en cas de crise, confronter Eros et Thanatos, Ben Wheatley brasse les grands thèmes de Ballard avec une maîtrise certaine et de très bonnes idées de mise en scène. Il a aussi tendance à nous laisser un peu en dehors de ce grand tourbillon braillard, alors que Cronenberg, plus viscéral, était parvenu avec Crash à nous prendre littéralement aux tripes. Un film délirant, cru, peu amène mais que l'on ne parvient pas à lâcher.
Carina Ramon - Publié le 01/09/16
Liste des bonus
- Adaptation de la vision de J.G. Ballard à l'écran (4')
- À propos de J.G. Ballard (18')
- Bande-annonce


Commentaire
De l'architecture brutalise que l'on retrouve dans le film, au maître de la SF J.G. Ballard, auteur du roman original, vous saurez tout. On doit notamment à ce dernier L'empire du soleil (peut‑être le roman qui lui ressemble le moins), Crash (adapté au cinéma par Cronenberg) ou encore High‑Rise, issu de la trilogie dite du « béton » composée de Crash, L'île de béton et I.G.H.. Les comédiens reviennent également sur les grands thèmes du film et son aspect déstructuré.
Note bonus : 3/6
Image
C'est souvent sombre, confus, chaotique mais totalement voulu et en accord avec l'esprit même du roman. Un parti pris esthétique néo‑rétro déstabilisant mais intriguant, doté de belles trouvailles. On passera donc sur le petit manque de précision général et autres broutilles.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Les voix françaises sont trop projetées et semblent moins naturelles. Les enceintes Surround sont aussi plus présentes. En VO, on retrouve de l'équilibre pour être immergé en pleine folie. Ce n'est pas hyper‑spectaculaire, mais l'inventivité sonore et le sound design font leur petit effet. Stéréo plus difficile, moins claire.
Top son : aucun
Note son : 4/6



PLANNING
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BONNES AFFAIRES
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