Resident Evil : Chapitre Final

Resident Evil: the Final Chapter
Année : 2016
Réalisateur : Paul W.S. Anderson
Interprètes : Milla Jovovich, Iain Glen, Ali Larter, Ruby Rose, Shawn Roberts, Eoin Macken
Éditeur : Metropolitan Film & Vidéo
BD : BD-50, 106', zone B
Genre : action horrifique, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 25/05/17
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 7.1
Français Audiodescription
Anglais Français DTS‑HD Master Audio 7.1
Sous-titres
Français

L'invincible Alice, grâce à une alliée inattendue, découvre qu’il existe un antidote à l’épidémie zombie. Mais pour se le procurer, la guerrière doit retourner là où tout a commencé : à Raccoon City, au QG de la maléfique Umbrella Corporation. Le temps est compté car la firme est sur le point d’éradiquer les derniers îlots de résistance humaine.

 

Elle a de la chance Alice. Certes, elle survit dans un monde en pleine apocalypse zombie, mais une bonne divinité lui permet de toujours tout avoir sous la main. Besoin de fuir un monstre aérien balaise ? Une voiture solide avec le plein est disponible. Un peu de lumière s’impose ? À ses pieds, une lampe de poche avec piles chargées. Nécessité d’une arme ? Il y a un couteau de combat flambant neuf dans la sacoche devant elle. Affrontement avec une bestiole terrifiante ? Un quidam se présente quelques secondes avant la rencontre pour se faire croquer à sa place.


On l’aura compris, la divinité bienfaisante qui préside au destin d’Alice est un scribe hollywoodien particulièrement feignant. On va donc mettre en veilleuse tout soupçon d'exigence scénaristique, tout minimum de vraisemblance, mettre de côté une course contre la montre totalement artificielle pour simplement profiter de l’énergique festival d’action orchestré par Paul W.S. Anderson.

 

Un faiseur pas manchot pour mettre en scène des séquences spectaculaires, notamment un impressionnant « convoi zombie » ou encore la défense néo‑moyenâgeuse d’un building assiégé. Un technicien avisé qui passe en montage épileptique quand ses comédiens rament dans les combats à mains nues. Un exécutant roublard qui ne tremble pas en recyclant sans remords des péripéties déjà vues (la chambre laser du premier opus).


Peu importe que vous ayez suivi ou non l’interminable saga Resident Evil : Alice défonce du zombie à tour de bras, affronte des créatures très variées, castagne dur les vilains et finira seule en mode « à suivre ». À défaut de nourrir ‑pardon pour le gros mot‑ les neurones, il faut rendre justice à ce faux final totalement neuneu : il offre une évasion divertissante.

Paco Altura - Publié le 18/05/17
Liste des bonus
- Cascades et armes (9')
- Bienvenue dans le Hive (4')
- Les femmes de Résident Evil (6')
- Rola dans le rôle de Cobalt (3')
- De Saints à pêcheurs (8')
- Du scénario à l'écran (9')
- Resident Evil : vendetta (jeu vidéo) (4')


Commentaire

Un ensemble très conséquent de bonus VOST... qui s'avère pour l'essentiel une sorte de making of excessivement verbeux classé selon différentes thématiques (cascades, saga, esthétique, réalisateur). L'ensemble ne manque pas d'informations pour les fans mais ce rythme saccadé et cette allure très marketing ne laissent pas un souvenir impérissable.

Note bonus : 2/6
Image

Des images de qualité et détaillées. Les nombreuses scènes nocturnes du film sont globalement bien éclairées (action limpide) même si quelques rares séquences arborent un aspect un peu laiteux dans les recoins les plus sombres. Mis à part les séquences dans le QG du Hive (la base des méchants) qui démontrent une colorimétrie équilibrée, toutes les scènes de jour ont été numériquement retravaillées pour obtenir un look sableux et un peu usé qui n'est pas sans évoquer le générique de The Walking Dead. Globalement, toutes les créatures numériques s'insèrent au mieux dans l'univers visuel mais d'occasionnelles scories (les cerbères de la fin) témoignent néanmoins d'un léger manque de finition avec des éclairages fluctuants.

Top image : aucun
Note image : 5/6
Son

Pas le choix ici tant la VF et la VOST sont différentes en qualité, même si elles ont bénéficié d'un même encodage DTS‑HD Master Audio 7.1. La VOST n'est guère plaisante : elle catapulte en permanence les musiques en frontal ou les effets assourdissants au détriment des voix. L'agression sonore est constante, la directivité faiblarde et les ambiances complètement noyées dans cette étrange atmosphère de boîte de nuit. En VF par contre, l'encodage se montre beaucoup plus équilibré. Certes, les musiques sont là encore bien poussées sur les enceintes frontales, mais sans les excès de la VO. Du coup, les voix sont beaucoup mieux spatialisées et définies tandis que bruitages et ambiances peuvent enfin s'exprimer. En prime, la VF est artistiquement de très bonne tenue.

Top son : aucun
Note son : 4/6



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