Sting : Live at the Olympia

Année : 2017
Réalisateur : Alexandre Buisson
Avec : Sting, Dominic Miller, Josh Freese, Joe Sumner
Éditeur : Eagle Vision
BD : BD-50, 102', zone B
Genre : concert, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 10/11/17
Prix ind. : 19,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.78
HD 1 080i (AVC)
16/9
Bande-son
DTS-HD Master Audio 5.1
LPCM stéréo
Sous-titres
Aucun

Grand plaisir que celui de revivre le concert donné par Sting sur la scène de l'Olympia de Paris le 12 avril 2017. Alors en pleine tournée pour son album 57th & 9th, le légendaire bassiste avait fait étape en France pour livrer un show digne d'un best of, réunissant le meilleur de sa carrière solo tout en faisant revivre sur scène les meilleurs titres de Police.

 

Et c'est d'ailleurs par une vigoureuse interprétation de l'excellent Syncronicity II (tiré de l'album du même nom de Police, sorti en 1983) que débute ce Live at the Olympia, donnant instantanément le ton du show : une énergie rock étonnante et enthousiasmante qui fait honneur à quarante années de carrière. Accompagné par son vieil ami Dominic Miller à la guitare ainsi que par son propre fils aux chœurs, Sting assure un show rodé mais jamais stoïque ou poussiéreux (comme tant d'autres musiciens de son âge...), n'hésitant à pas à venir bousculer ses propres classiques avec malice, comme dans cette version à tiroirs de Roxanne qui se mue subitement en une reprise de Ain't No Sunshine de Bill Withers. Un côté joueur que l'on retrouve également dans la manière dont Sting interagit avec aisance avec un public parisien conquis d'avance (et en français au micro !), dans de nombreux jeux de chœurs en questions‑réponses qui viennent ajouter à la bonne humeur communicative du groupe sur scène.

 

Basse à la main, affichant une prestance qui fait plaisir à voir, Sting semblerait presque n'avoir pas pris une ride tant sa voix semble inchangée quand il se lance dans des versions particulièrement pêchues de Englishman in New York, So Lonely ou Message in a Bottle. Et malgré certains titres un peu moins brillants à mi‑parcours (dont une reprise hors sujet par son fils de Ashes to Ashes de David Bowie), on se laisse emporter par la générosité tranquille d'un show qui ne retombe jamais. Un beau moment que ce live réussit à capter pleinement avec l'aide d'une réalisation énergique et en mouvement, venant se placer tout autour de la scène pour mettre en lumière chacun des musiciens. De quoi faire de ce Live at the Olympia un indispensable pour tous les fans du songwriter anglais et une expérience de choix pour les amateurs de rock.

Émilien Villeroy - Publié le 21/05/18
Liste des bonus
- Sting & Special Guests (36')


Commentaire

Rentabilité maximum du côté des bonus puisqu'on y trouve les premières parties du concert. Un pré‑show qui débute en famille, avec un beau duo interprété par Sting et son fils Joe Sumner. Ce dernier reste seul en scène ensuite pour jouer trois de ses morceaux, assez passables. Il laisse ensuite sa place au très mauvais groupe américain The Last Bandoleros, qui nous fait subir cinq titres de country‑rock affreusement ringards (dont un où Sting vient faire quelques harmonies). Mieux vaut donc ne garder que les cinq premières minutes...

Note bonus : 2/6
Image

Belle qualité d'image d'un bout à l'autre du concert, pleine de détails et de mouvements, avec des travellings bien sentis qui donnent à voir les musiciens en pleine action, malgré un montage parfois un peu maladroit (principalement dans certaines transitions en fondu rapide). C'est chaleureux, tantôt tamisé, tantôt très lumineux pour un piqué optimal.

Top image : 9'40 (Sting joueur avec le public sur Englishman in New York)
Note image : 5/6
Son

Côté son, le résultat est tout simplement excellent. Fouillé, ample, puissant, le DTS‑HD 5.1 fait honneur aux morceaux de Sting, avec des basses bien rondes et une spacialisation de qualité qui laisse le devant de la scène à la voix mythique de Sting, bien mise en valeur par ce show presque intime. À côté, malgré ses qualités, la stéréo paraît très projetée en avant sur les frontales, avec forcément une impression de présence moindre. Pas de doute, le 5.1 donne l'impression d'être dans la salle.

Top son : 0'30 (début sur les chapeaux de roue avec Syncronicity II), 69'00 (So Lonely, aussi énergique qu'en 1978)
Note son : 5/6



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