Equalizer 2

The Equalizer 2
Année : 2018
Réalisateur : Antoine Fuqua
Interprètes : Denzel Washington, Pedro Pascal, Denzel Washington, Bill Pullman, Melissa Leo
Éditeur : SPHE
BD : 1 UHD-66 + 1 BD-50, 120', toutes zones
Genre : thriller, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 17/12/18
Prix ind. : 29,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
UHD 2 160p (HEVC)
HDR10
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 5.1
Français Audiodescription
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby TrueHD 7.1
Allemand DTS‑HD Master Audio 5.1
Turc Dolby Digital 5.1
Sous-titres
Français, anglais, allemand, arabe, néerlandais, turc
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29,99 €

Le premier Equalizer déjà réalisé par Antonie Fuqua était une excellente surprise, une série B violente et décomplexée magistralement incarnée par un Denzel Wahsington impérial en héros rédempteur. Avec sa mise en scène nerveuse et esthétique, Fuqua livrait une de ses meilleures partitions (difficile d'oublier L’élite de Brooklyn avec Richard Gere et Don Cheadle tourné en 2009). Si, dans cette suite, Denzel Washington tient encore bon la rampe, ce sont les scénaristes et le metteur en scène qui ont lâché prise.


Après une scène d'ouverture ultra‑soignée mais sans surprise, l’intrigue se cale sur le pas de notre bon samaritain devenu chauffeur Uber. Course après course, il joue les anges‑gardiens pour ses clients pour autant de tunnels d’élucubrations philosophico‑soporifiques. Au bout d'une heure, l’enjeu principal du film se dévoile enfin : un meurtre si injuste qu'il va mettre sacrément en pétard notre héros, prêt à tout pour le venger. Avant un final d’une rare violence, le film tourné avec des moyens colossaux fait véritablement le show, en particulier sur les scènes de nuit, toutes plus belles les unes que les autres. Malheureusement, on ne se départ jamais d'un ennui profond. Mal découpées, mal montées, mal amenées, les scènes d’action ne sont que des redites en moins bien du premier film. Fuqua, histoire de combler, compte sur la musique et la surenchère de violence crue.

 

Reste Denzel Washington, 65 ans, pilier inamovible du film qui impressionne toujours autant alors qu’il fait le strict minimum. Une suite décevante malgré tout et qui montre à quel point Equalizer premier du nom était un moment de grâce fusionnel entre un réalisateur et un acteur. 

Cédric Melon - Publié le 07/01/19
Liste des bonus
- Mode Châtiment : Antoine Fuqua et Denzel Washington commentent certains passages du film
- Onze scènes coupées (23')
- Scènes d'action (5')
- Denzel, 2e round (7')
- Le travail d'Antoine Fuqua vu par les acteurs (7')
- Option de visionnage d'anecdotes sur tout le film
- Blu-Ray et bonus du film


Commentaire

Si certains modules artificiellement découpés sont en réalité un seul et même sujet, on perçoit bien à quel point la relation presque filiale entre Denzel Washington et Antoine Fuqua est au cœur du projet. Les deux compères sont visiblement sur la même longueur d'onde, se congratulant à tout bout de champ entre deux fous rires. 

Note bonus : 3/6
Image

Rien à reprocher à cette image magnifique pourtant issue d'un master 2K. On savait depuis longtemps Fuqua excellent faiseur, il confirme une fois de plus sa capacité à livrer des plans d'une beauté fatale techniquement irréprochables. Les scènes de nuit, sans doute les plus belles (avec le timelapse sur la ville), sont un bel exemple du niveau de contraste atteint par le film. Les noirs brillent tout en laissant les couleurs exploser, merci le HDR10 (les tentures rouges de la scène d'ouverture dans le train par exemple, ou encore les fleurs dans la cour de l'immeuble). Même éclat pour les sources lumineuses du film (lampes, néons, lueur de la ville) pour autant de brillance et de vernis à l'écran. On a parfois l'impression de tourner les pages d'un magazine de luxe en papier glacé. 

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

Difficile là encore de reprocher quoi que ce soit à l'exploitation de la bande‑son du film en Dolby Atmos (ou Dolby TrueHD 7.1 pour les personnes non équipées), même si l'omniprésence de la musique semble colmater des brèches scénaristiques. Une présence forte de l'environnement sonore peu raffiné mais travaillé et qui n'oublie aucun détail pour faire le show, quitte à en faire trop. On apprécie la rondeur de l'ensemble, l'implication des éléments naturels (lors de la tempête finale réellement dévastatrice) et la grosse activité du caisson (la bagarre dans la voiture). 

Top son : aucun
Note son : 5/6



PLANNING
DVD 27/03/19 Overlord
BLU 27/03/19 Overlord
BLUHD 27/03/19 Overlord
BONNES AFFAIRES
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