West 11

Année : 1963
Réalisateur : Michael Winner
Interprètes : Alfred Lynch, Eric Portman, Kathleen Breck, Diana Dors, Kathleen Harrison, Freda Jackson
Éditeur : Studiocanal
BD : 1 BD-50 + 1 DVD-9, 93', zone B
Genre : drame, N&B
Interdiction : tous publics
Sortie : 24/04/19
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.66
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Anglais DTS‑HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français
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26,28 €

Dans le Swinging London à peine naissant des années 60, Joe Beckett (Alfred Lynch) jongle entre un job ennuyeux et des soirées superficielles. Le jour de sa démission, il fait la connaissance d’un ancien militaire, Richard Dyce (Eric Portman), qui lui propose un travail plus rémunérateur mais très risqué.


Tout en revendiquant les spécificités du cinéma social britannique (captation sans fard des faubourgs de Nothing Hill, immersion dans le quotidien oisif de jeunes gens déconnectés de leur époque), West 11 glisse progressivement vers le film noir. Personnage peu aimable, Beckett se retrouve encore plus désaxé qu’il ne l’était après son pacte avec Dyce, comme si l’hypothèse d’une intégration sociale ou marginale n’était, en aucune façon, à la portée de cet anti‑héros ordinaire.

 

Réalisé en 1963, ce film de jeunesse de Michael Winner (Un justicier dans la ville, Le cercle noir, Le flingueur), qui n'a alors que 28 ans, amorce les thématiques qui le préoccuperont tout au long de sa carrière hollywoodienne à partir de 1970, à savoir l’ambiguïté morale, les sinuosités nichées au cœur des classes sociales indifférenciées, les pulsions noires qui poussent à l’acte ou au pacte meurtrier.

Carole Lépinay - Publié le 07/07/19
Liste des bonus
- Préface de Jean‑Baptiste Thoret (7')
- West 11 revu par Yal Sadat (47')
- DVD du film


Commentaire

Encore une pépite déterrée des archives du Studiocanal par Jean‑Baptiste Thoret (collection Make my Day !) qui présente en 7 minutes passionnantes Michael Winner, ses influences pour ce huitième film, son penchant pour le réalisme social mâtiné de glauque voire de grotesque. Plus longuement, Yal Sadat revient sur toute la filmographique du réalisateur et notamment la naissance avec Un justicier dans la ville du « vigilante movie », soit les films où le héros se fait justice lui‑même en dépit de la loi.

Note bonus : 5/6
Image

C'est un chef‑opérateur vétéran, fort en 1963 de plus de 250 films à son actif, qui collabore avec ce tout jeune cinéaste de 28 ans. Leur vision entremêlée donne lieu à une photographie N&B aux tonalités réalistes jouant parfois avec le fantastique. Une vision doucement cauchemardesque que l'on ressent aujourd'hui encore malgré une copie un brin délavée et pâlotte. Un manque de pep's et de précision dont on se satisfait pourtant.

Top image : aucun
Note image : 3/6
Son

Le superbe thème jazz de Stanley Back suffit à notre bonheur. D'autant que la bande‑son n'est jamais agressive ni acide. Un potentiel réduit en 2.0 mais des dialogues clairs et une netteté de l'ensemble évidente.

Top son : aucun
Note son : 3/6



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