Pacific Rim

Titan of Cult
Année : 2013
Réalisateur : Guillermo Del Toro
Interprètes : Charlie Hunnam, Idris Elba, Rinko Kikuchi, Charlie Day, Ron Perlman, Max Martini
Éditeur : Warner
BD : 1 UHD-99 + 1 BD-50, 131', toutes zones
Genre : action, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 24/02/21
Prix ind. : 29,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.78
UHD 2 160p (HEVC)
HDR10
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 7.1
Français (québécois) Dolby Digital 5.1
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby TrueHD 7.1
Anglais Audiodescription
Allemand DTS‑HD Master Audio 7.1
Italien Dolby Digital 5.1
Espagnol Dolby Digital 5.1
Portugais Dolby Digital 5.1
Tchèque Dolby Digital 5.1
Polonais Dolby Digital 5.1
Russe Dolby Digital 5.1
Turc Dolby Digital 5.1
Chinois Dolby Digital 5.1
Voir plus
Sous-titres
Français, anglais/allemand/italien pour sourds et malentendants, espagnol, néerlandais, chinois, coréen, hébreu, portugais, arabe, tchèque, danois, finnois, norvégien, polonais, russe, suédois, turc
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Voici sans doute l'un des blockbusters de monstres (ou kaiju-eiga) les plus réjouissants de ces dernières années qui, même s'il n'a pas atteint les cimes espérées du box‑office, restera sans doute dans les mémoires cinéphiles comme un antidote salutaire à ces dizaines de films de super‑héros balourds et traumatisés que Hollywood produit désormais à la chaîne.

Pacific Rim, et là réside son charme principal, ne cherchait pas à faire en 2013 de la métaphysique de bazar en slip moulant (Man of Steel) ou toutes griffes sorties (l'atroce Wolverine), ni de froncer les sourcils à chaque plan afin de nous faire croire que l'action maousse d'un bonhomme tout vert (Hulk) ou tout noir (The Dark Knight Rises) vaut un traité philosophie de Kant.

En véritable amoureux et fin connaisseur du genre, Guillermo Del Toro (Hellboy, Le labyrinthe de Pan) a voulu réaliser un fantasme d'enfance, une série B inventive et remplie à ras bord, en bref, fabriquer un jouet rutilant et généreux grâce aux 200 millions de dollars confiés par Warner. Chose devenue rare, Pacific Rim ne provient pas de la énième adaptation d'un comics fond de tiroir, mais est tiré d'un scénario original dont la substance tient sur un ticket de métro : soit la rencontre entre l'univers des kaiju eiga ‑ces films de monstres japonais façon Godzilla ou Rodan‑ et le film de robots.

De quoi s'agit‑il ? Dans les années 2020, la Terre est devenue le champ de bataille favori d'une guerre entre des monstres sous‑marins colossaux et les Jaegers, des robots tout aussi dévastateurs construits par les humains pour se protéger. C'est tout. Et c'est formidable. Pendant plus de deux heures, Del Toro enchaîne les séquences d'action à un rythme effréné, empile les trouvailles visuelles et scénaristiques (le drifting, cette opération qui accorde les Jaegers à leur pilote humain) et trouve toujours un moyen de se renouveler (de ce point de vue, c'est l'anti‑Transformers).

Enfin, Pacific Rim saute magnifiquement d'un registre à un autre, du film de combat au mélo (séquence magnifique de cette petite fille poursuivie par un monstre dans un Tokyo dévasté), et redore le blason de la série B et de son esprit. 

Jean-Baptiste Thoret - Publié le 09/03/21

Cinécult' Godzilla : péril en la demeure

Cette réponse cinématographique à la peur atomique, orchestrée par un certain Inoshiro Honda, fut inspirée par Le monstre des temps perdus d’Eugène Lourié (1953). Elle est à l’origine d’un genre prolifique (le kaiju-eiga, traduisez « films de grands monstres », notamment inspiré par King-Kong) et une myriade de clones (Godzilla affrontera tour à tour Mothra, King-Kong, Rodan, Baran, Dagora et Gidorah).

Lire la suite
Liste des bonus
- Commentaires audio Guillermo Del Toro non sous‑titré
- Lumière sur… 13 featurettes sur les décors, les coulisses, les effets spéciaux, la musique, l'orchestre… (62')
- Un pins exclusif
- Mini-poster Collector
- Blu-Ray du film et bonus


Commentaire

Il y a de quoi grappiller quelques informations sur la conception du film, ses effets spéciaux, l'enregistrement de la musique, etc. Un ensemble toutefois trop superficiel pour vraiment suivre la fabrication du film de A à Z, d'autant que certains modules présents sur la précédente édition 4K Ultra HD Blu‑Ray ont été retirés (scènes coupées, bêtisier, dessins préparatoires, réunions de travail autour de l'art numérique du film…). Et puis il faudra être bilingue pour profiter des commentaires audio de Del Toro sur le film.

 

Au final, une édition Titan of Cult qui se justifie si vous n'avez pas encore cet excellent film à votre collection 4K UHD, le pins et la mini‑affiche n'étant pas forcément des facteurs déterminants. 

Note bonus : 2/6
Image

Même image au top que précédemment, à la limite presque plus brillante et extra‑limpide. Simple vue de notre esprit ou débit plus important ? Impossible pour nous de vérifier à l'heure d'écrire ces lignes pour cause d'indisponibilité à la rédaction de la précédente version 4K. Quoi qu'il en soit, avec son look techno, le film tout entier semble avoir été produit pour une diffusion HDR (et pour cause, il a été tourné à l'aide quinze caméras numériques Red Epic 5K).

 

Les salles de contrôle des Jaegers mettent en œuvre tout un tas de lumières fluo, de machines, d'écrans bardés de données et de cartes projetées en hologrammes qui offrent un véritable festival de couleurs, de brillance et de reflets éblouissants. Un rendu des couleurs et de la lumière dans un univers sombre assez spectaculaire, alors que le film bénéficie seulement d'un DI 2K (trop d'effets spéciaux réalisés à la base en Full HD). Cependant, le résultat s'avère visuellement exceptionnel. Preuve supplémentaire que la résolution ne fait pas tout dans le rendu des éditions 4K UHD.

 

Même constat du côté des combats entre monstres et Jaegers, dont les armures d'un côté et les tentacules de l'autre brillent de mille feux. C'est époustouflant, presque délirant à chaque plan. Un feu d'artifice, une énorme démonstration de force du HDR. Oui, certains effets spéciaux se détachent parfois par le prisme grossissant de la 4K… Avec ce genre de film, cela ne nous dérange absolument pas.

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

Une bande‑son identique à la précédente version 4K UHD, dopée par le Dolby Atmos de cette édition 4K. Et comme on adore la musique et toutes ses déclinaisons composées par Ramin Djawadi (Hôtel Transylvanie, Fright Night, Game of Thrones), on ne peut que conseiller l'expérience, à fond les boulons pour profiter de la grosse répartition dans la pièce et des aller‑retour des effets sur les enceintes. L'occasion de vérifier aussi si votre caisson est au niveau. Un régal dont on profite aussi lors de passages plus calmes, en pleine ville par exemple, avec des ambiances cossues et amples.


La piste française DTS‑HD Master Audio 7.1 est très active elle aussi, mais les voix originales nous manquent. 

Top son : aucun
Note son : 6/6



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