Old

Année : 2021
Réalisateur : M. Night Shyamalan
Interprètes : Gael Garcia Bernal, Vicky Krieps, Alex Wolff, Rufus Sewell, Abbey Lee, Ken Leung
Éditeur : Universal
BD : BD-50, 108', zone B
Genre : fantastique, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 24/11/21
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français Dolby Digital Plus 7.1
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby TrueHD 7.1
Italien Dolby Digital Plus 7.1
Espagnol Dolby Digital Plus 7.1
Sous-titres
Français, anglais, italien, espagnol, néerlandais, danois, finnois, norvégien, suédois, portugais
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En vacances sur une île paradisiaque, des touristes se rendent sur une plage isolée où un phénomène mystérieux accélère leur vieillissement. Leur espérance de vie désormais limitée, enfants comme adultes tenteront malgré tout d’échapper à l’inévitable.

 

Adaptation du roman graphique Château de sable (éditions Atrabile, 2013) de Frederik Peeters et Pierre‑Oscar Lévy, Old implante un laboratoire à ciel ouvert dans lequel une poignée de personnages archétypaux se débattent avec leur condition de mortel en un temps limité.

 

Métamorphoses déroutantes

Si les tensions provoquées par ce type de configuration (des inconnus contraints de cohabiter/coopérer dans un huis clos mortifère) déroulent la mécanique habituelle de la sélection naturelle, le récit gagnera en puissance grâce à des épisodes de métamorphose(s) particulièrement déroutants. Un maillot devenu trop petit pour Maddox (Thomasin McKenzie), ses parents (Gael Garcia Bernal et Vicky Krieps) bientôt rattrapés par des problèmes de vue et d’audition, ou encore la jeune et superficielle Chrystal (Abbey Lee) confrontée à la dégénérescence insoutenable de son corps de rêve. C’est méchant et parfois pathétique, mais le temps suspend aussi son vol à travers des séquences touchantes de réconciliation familiale.


Bien sûr, cette terrifiante histoire du temps emprunte sa grotte mystérieuse au chef‑d’œuvre de Peter Weir, Pique‑nique à Hanging Rock (1975). On pensera également à L’île du Docteur Moreau pour son horizon expérimental. Cruelle selon notre point de vue, la nature, pourtant sans affect, se dégagera de toute responsabilité à l’issue d’un twist dont Shyamalan détient le secret.

Carole Lépinay - Publié le 29/11/21
Liste des bonus
- Scènes coupées (8')
- Histoire de famille des Shyamalan (8')
- La plage est une scène (9')
- Des cauchemars au paradis (7')
- Une famille dans l'instant (6')


Commentaire

L'occasion de découvrir les courtes scènes coupées au montage : sur la plage, Maddox et Trent se font bousculer par un gamin plus grand, le short du petit Trent est un peu juste compte tenu de sa croissance accélérée, des moments de partage conjugal précèdent des pics de panique totale. 

 

Enchanté par sa collaboration sur le tournage avec sa fille Ishana (seconde équipe à la réalisation), le cinéaste revient sur cette expérience familiale inoubliable. À noter que son autre fille Saleka a composé la chanson interprétée par Maddox au début du film. Ses filles partagent à leur tour la joie ainsi que la chance de pouvoir travailler avec leur père. Séquence émotion.  

 

Puis Shyamalan évoque les nouvelles contraintes qui se sont imposées dans son travail, plutôt sédentaire d'habitude. Filmer sur une plage n'aura donc pas été une mince affaire, d'autant plus que l'endroit enclavé par la roche n'a pas été facile à trouver. Après d'innombrables recherches aux quatre coins du monde, l'équipe s'est enfin posée en République Dominicaine sur la plage d'El Valle, encore qu'elle fut dépendante des aléas météorologiques (un ouragan l'aura tout de même contraint à reconstruire un mur) comme du Covid (le film ayant été tourné en pleine pandémie). 

Note bonus : 3/6
Image

À la fois solaire et paradisiaque, cette image laisse planer une ombre inquiétante tout au long du film. Un voile sombre qui dit tout des enjeux qui se trament derrière la carte postale idyllique. Il n'en reste pas moins que le rendu est hyper‑précis, contrasté à mort et ciselé comme à l'acccoutumée façon Shyamalan.

Top image : aucun
Note image : 5/6
Son

Un tournage en huis clos ne signifie pas forcement bande‑son amorphe et sans imagination. La preuve avec cette VO Dolby Atmos et sa grosse dynamique accompagnant de nombreux mouvements de caméra virtuoses, des ambiances de jungle très actives et beaucoup de détails comme autant d'éléments de mise en scène. Rien n'est donc laissé au hasard. Le contraire nous aurait étonnés. La VF est elle aussi de haut vol mais reste un cran en dessous avec une bulle sonore moins présente.

Top son : aucun
Note son : 5/6



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