Solomon Kane

Année : 2008
Réalisateur : Michael J. Bassett
Interprètes : James Purefoy, Max von Sydow, Pete Postlethwaite, Rachel Hurd-Wood, Mackenzie Crook
Éditeur : Metropolitan Film & Vidéo
BD : BD-50, 104', zone B
Genre : heroic fantasy, couleurs
Interdiction : tous publics (certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes)
Sortie : 30/06/10
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (Mpeg4 AVC)
16/9 natif
Bande-son
Français DTS-HD Master Audio 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français (imposé sur la VO)
Amazon
14,99 €
De Robert E. Howard, le créateur de Solomon Kane, on connaissait surtout Conan le Barbare, objet d’une trilogie filmique body‑buildée des années 80, mais aussi Kalidor, Kull et Red Sonja.

Moins connu, Solomon Kane constitue pourtant l’un des héros les plus passionnants de cette heroic fantasy lovecraftienne dont Howard fut, sinon le précurseur, en tout cas l’un des papes. D’abord prévue pour Christophe Gans, l’adaptation grand écran de son épopée échut finalement à Michael Basset, un petit faiseur britannique (Wilderness) fan du genre, des héros sombres et de Sergio Leone.

L’histoire se déroule au XVIe siècle sur fond de sorcellerie et de guerres barbares. Le capitaine Solomon Kane est un guerrier cruel et redouté qui, suite sa rencontre avec une créature démoniaque, va tenter de retrouver le chemin de la paix, autrement dit de la rédemption. Mais Malachi, un sorcier qui fait régner la terreur en Angleterre, va le contraindre à sortir de sa retraite pacifiste.

Le film se concentre sur les origines du héros (d’où vient‑il ? Comment en est‑il arrivé là ?) et déroule tous les clichés du genre : un peu de western spaghetti (Solomon ressemble à un épigone trash de Eastwood), de la boue, de la pluie et du gris pour les décors, une dulcinée à sauver des griffes d’un Démon numérique, des ralentis pesants pour souligner l’importance symbolique de certains gestes, un trauma dont on découvre des bribes en flash‑back, etc.

Bien qu’amoureux d'heroic fantasy, Bassett ne possède aucune vision propre du personnage et l’acteur, James Purefoy, version pauvre de Hugh Jackman, fait ce qu’il peut pour sauver ce film du désastre. Un salmigondis foutraque qui croule sous des effets numériques peu inventifs.
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 01/07/10
Liste des bonus
- Introduction du réalisateur, véritable ode au Blu‑Ray (1')
- Commentaire audio du réalisateur
- Commentaires audio du réalisateur accompagné de son interprète principal
- Pré‑production et dessins préparatoires en HD (12')
- L'histoire et le tournage du film HD (12')
- Focus sur le Démon de feu en HD (5')
- Scènes coupées en HD (4')
- Tout sur le générique de fin en HD (4')
- Musique en HD (7')
- Entretien avec le réalisateur en HD (9')
- L'équipe du film au Comic On en HD (21')
- Entretien avec James Purefoy en HD (8')
- Clip
- Affiches et bandes‑annonces
- Lecture interactive du film proposant en PIP et en HD le story-board de sept scènes du film et le carnet de bord du tournage (44')


Commentaire
Beaucoup de modules dont certains plutôt intéressants, comme celui révélant les coulisses de fabrication du Démon de feu. Quant aux deux commentaires, le premier (le réalisateur uniquement) est plus technique, tandis que le second fait davantage office de distraction. Option interactive sympa et instructive. Un réel effort malgré le peu d'intérêt du film.
Note bonus : 5/6
Image
De l'heroic fantasy sale et crasseuse qui contentera les fans peu exigeants. Si l'image est impeccable techniquement parlant (pas de défauts, compression nickel, précision nocturne, etc.), on ne peut pas dire que le résultat soit mémorable ou même impressionnant. C'est tantôt orange, tantôt bleu, mais toujours terreux et précisément ce que l'on attend de ce genre de film. Du tout‑venant numérique, donc.
Top image : 90'35 (le Démon de feu se réveille)
Note image : 5/6
Son
Pour des salves de graves, la dynamique et l'ampleur, c'est en VO que ça se passe. La bande-son fait son possible pour faire prendre la sauce et se démène comme un beau Diable sur les enceintes. De l'action et des watts plein la tête.
Top son : 90'35 (le Démon de feu se réveille)
Note son : 6/6



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