L'imaginarium du Docteur Parnassus

The Imaginarium of Doctor Parnassus
Année : 2007
Réalisateur : Terry Gilliam
Interprètes : Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law, Colin Farrell, Christopher Plummer, Lily Cole, Verne Troyer, Tom Waits
Éditeur : Metropolitan Film & Vidéo
BD : BD-50, 123', zone B
Genre : conte fantastique, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 02/04/10
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
HD 1 080p (AVC)
16/9 natif
Bande-son
Français DTS-HD Master Audio 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français
Dernier film en date de Terry Gilliam qui n’en finit pas d’essayer de monter (enfin) sa version du Don Quichotte de Cervantes, L’imaginarium du Docteur Parnassus décrit les tribulations d’une roulotte gipsy, menée par le Docteur Parnassus (Christopher Plummer), mille ans d’âge qui, à la tête d’une troupe de théâtre, propose aux badauds de traverser le miroir de la réalité en franchissant le seuil d’un miroir magique et carrollien.

Un jour, le Diable en personne (Tom Waits), avec lequel Parnassus a passé un pacte voilà des lustres, réclame sa part du contrat, soit Valentina, la propre fille de Parnassus. Survient alors un étranger mystérieux, Tony (incarné par quatre acteurs différents dont Jude Law, Colin Farrell, Johnny Depp et le regretté Heath Ledger), qui va tenter de sauver la jeune fille.

Les amateurs de Terry Gilliam ne seront pas dépaysés tant le film enchaîne les trouvailles visuelles, les personnages rocambolesques, les illusions d’optique et les jeux temporels. Mais si le délire faustien de Gilliam produit quelques moments ébouriffants, l’ensemble finit par lasser. Déséquilibré, par moment proche d’un sous‑Burton, saturé d’intrigues secondaires, cet Imaginarium ressemble à une gigantesque boîte pleine de surprises inégales. La liberté de Gilliam semble totale, mais manque souvent de maîtrise.
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 20/07/10

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Si l’on devait dresser la liste des cinéastes les plus extravagants, fous et inventifs de l’histoire du cinéma, Terry Gilliam figurerait probablement en bonne place…

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Liste des bonus
- Lecture interactive proposant au choix des extraits du strory‑board et la prévisualisatoin de certaines scènes, le film avant trucage ou l'étape des premiers trucages, le tout commenté en option par le réalisateur (aussi disponible en solo)
- Scènes coupées en HD (4')
- Focus sur l'univers de Terry Gilliam en HD : interview du réalisateur et le film vu par l'équipe (36')
- Zoom sur la conception graphique en HD : création du monastère et strory‑board (19')
- Gros plan en HD sur Heath Ledger : témoignages, essais costumes, brève interview (11')
- Matériel promo en HD : bande-annonce, derrière le miroir, avant-premières du film, présentation de l'équipe, affiches (17')


Commentaire
Tout cela peut sembler un peu confus d'un premier abord, mais en s'y plongeant réellement, il est possible d'y trouver son bonheur. Notamment le module où l'on découvre les essais costumes de Heath Ledger. Facétieux, drôle, charmeur, il subjugue littéralement. Le mode de lecture interactive donne quant à lui une petite idée de tout le travail nécessaire pour tourner un tel film, concevoir les décors, l'imagerie numérique, les costumes… Le reste est assez promo. On y voit des personnes en congratuler d'autres. Pas franchement passionnant.
Note bonus : 4/6
Image
Terry Gilliam nous embarque dans son univers coloré fait de bric et de broc au rendu qui laisse en voix. Tout paraît aléatoire et sans logique particulière, alors que tout a été pensé dans les moindres détails. À l'image, on admire chaque recoin du cadre, les arrière‑plans toujours nets, les dentelles des costumes sublimes de précision, la vigueur des couleurs, les noirs fiers et les lumières tantôt veloutées, tantôt fantasmagoriques. Les scènes purement fantastiques font d'ailleurs preuve d'une prévision incroyable et d'une définition de haute volée. Sans égaler un The Dark Knight le Chevalier Noir tourné en partie en Imax (la brillance en plus), cet Imaginarium flatte la rétine.
Top image : aucun
Note image : 5/6
Son
Si le film ne restera pas dans les mémoires pour sa percussion sonore, on apprécie la spatialisation délivrant à l'avant et à l'arrière son lot d'ambiances, d'effets, de bruitages et de petites salves de graves bien troussées. Les dialogues, très présents voire surabondants, sont eux aussi propulsés avec grâce et musicalité. Vous l'aurez compris, l'harmonie et l'équilibre priment sur l'esbroufe.
Top son : aucun
Note son : 4/6



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