Les hommes du président

All the President’s Men
Année : 1976
Réalisateur : Alan Pakula
Interprètes : Dustin Hoffman, Robert Redford, Jack Warden, Martin Balsam
Éditeur : Warner
BD : BD-50, 138', zone B
Genre : suspense, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 08/06/11
Prix ind. : 14,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
HD 1 080p (AVC)
16/9 natif
Bande-son
Français Dolby Digital 1.0
Anglais DTS-HD Master Audio 2.0
Allemand Dolby Digital 1.0
Italien Dolby Digital 1.0
Portugais Dolby Digital 1.0
Espagnol Dolby Digital 1.0
Sous-titres
Français, anglais/italien/allemand pour sourds et malentendants, espagnol, portugais, néerlandais, finnois, danois, norvégien, suédois
Amazon
5,73 €
Après avoir réalisé le chef‑d’œuvre du cinéma paranoïaque des années 70 (À cause d’un assassinat), Alan Pakula tourne en 1976 sous l'impulsion de Robert Redford Les hommes du président, film politique retraçant la célèbre enquête menée par deux journalistes du Washington Post, Carl Bernstein et Bob Woodward, afin de dénouer l’affaire du Watergate. En 1972, Richard Nixon fait poser des micros dans les locaux démocrates. L’affaire éclate et conduit à la démission du président américain.

Le film constitue un modèle du genre. Bien que le matériau d’origine soit complexe et la forme répétitive (entretiens avec les témoins et coups de téléphone à foison), Pakula parvient à construire un suspense étonnant. Le film restaure enfin la puissance du quatrième pouvoir, celui de la presse, qui réussit ici à faire la lumière sur le grand scandale politique des Seventies et à purger le système politique de ses brebis galeuses. Un chef‑d’œuvre.
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 30/05/11

Cinécult' Robert Redford : un cow-boy pas comme les autres

Né en 1932 à Santa Monica, Californie, Robert Redford démontre très tôt de grands talents athlétiques. Champion de tennis et de base‑ball (Le meilleur, qu’il tournera sous la direction de Barry Levinson en 1984, sera un hommage à son sport favori), Redford s’avère également être un peintre doué. En 1959, il fait ses débuts sur la scène de Broadway dans Tall Guy, avant d’obtenir son premier (petit) rôle au cinéma dans War Hunt. La même année, Redford est embauché pour assurer de petits rôles à la télévision, dans Twilight Zone et le fameux épisode de la série Alfred Hitchcock Presents, Route 66. C’est en 1962 qu’il tourne son deuxième film sous la direction de Sydney Pollack. Ce sera Propriété interdite aux côtés de Nathalie Wood, qui sort alors de West Side Story de Robert Wise. Entre les deux hommes, l’entente est parfaite et augure une carrière conjointe de six films jusqu’à Havana en 1990.

Lire la suite
Liste des bonus
- Commentaires audio de Robert Redford en VO non sous‑titrée
- Documentaire chapitré sur le film en SD (72')
- Extrait de l'émission TV « Dinah ! » de mai 1976 avec le comédien Jason Robards (7')
- Bande-annonce


Commentaire
Un excellent complément au film retraçant sa genèse et donnant la parole à tous les intervenants, dont les deux célèbres journalistes Woodward et Bernstein. Constitué d'interviews, d'archives, d'images de tournage et d'une réflexion sur le rôle de la presse dans un scandale politique, cette pépite laisse aussi la place à Robert Redford, à l'origine du projet. Il poussa d'ailleurs les deux journalistes à écrire leur livre témoignage sous la forme d'un reportage, dans l'optique du film.
Note bonus : 5/6
Image
Le film datant de 1976, la copie se montre légèrement granuleuse, avec des contrastes un peu marqués (certains plans sont vraiment « noirs »), quelques poussières et de légers fourmillements permanents en arrière‑plan. Rien de très embarrassant finalement (la texture et l'esthétique Seventies font leur petit effet), mais de petits défauts qui sont là pour nous rappeler que le film ne date pas d’hier. Le passage à la HD a toutefois ravivé les couleurs et fait monter d'un cran la précision.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
La piste française mono propose une restitution passable des ambiances musicales et des dialogues, mais c'est vraiment la stéréo originale qui s'en sort le mieux. Sans être exceptionnelle, elle parvient à donner de l'ampleur sonore, que ce soit au niveau des ambiances (atmosphère de bureau, coups de téléphone, réunions au sommet, voitures, etc) ou des dialogues, moins étouffés qu'en VF.
Top son : aucun
Note son : 3/6


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