L'amour c'est mieux à deux

Année : 2010
Réalisateurs : Arnaud Lemort, Dominique Farrugia
Interprètes : Clovis Cornillac, Virginie Efira, Manu Payet, Annelise Hesme, Laurence Arne, Jonathan Lambert
Éditeur : StudioCanal
DVD : DVD-9, 95', zone 2
Genre : comédie romantique, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 28/09/10
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
SD 576i (Mpeg2)
16/9 compatible 4/3
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Français Dolby Digital 2.0
Audio Vision pour malvoyants 2.0
Sous-titres
Français pour sourds et malentendants
À la recherche de l’étincelle qui fera vibrer son cœur, le romantique Michel (Clovis Cornillac) vient de divorcer : pour lui, une grande histoire d’amour ne peut fonctionner que si la rencontre est entièrement le fruit du hasard. Son meilleur pote, incorrigible séducteur obnubilé par le sexe (Manu Payet), lui organise alors une rencontre avec la jolie Angèle (Virginie Efira), manigancée dans le secret le plus complet. Michel tombe éperdument amoureux de la jeune femme. Mais tout cela n’est pas dû au hasard…

Sans prétention aucune, et se frayant un chemin jusque dans les salles obscures de manière moins tonitruante qu’un Arnacœur au plan médiatique de compétition, L’amour c’est mieux à deux se révèle être une comédie romantique certes moins originale dans son concept, mais plus efficace que le film précédemment cité, principalement porté par le duo Paradis/Duris.

Taxée de vulgaire par une certaine frange de la critique, cette « romcom » coécrite par Franck Dubosc et Arnaud Lemort, et coréalisée par Lemort et Dominique Farrugia, repose certes sur des clichés grossiers et des personnages souvent caricaturaux, mais a le bon goût de conserver son second degré de A à Z. Ainsi, ce qui importe vraiment ici, ce n’est pas tant l’idylle que la recherche du gag, à grand renfort de quiproquos, de burlesque et de discussions grivoises.

Moins lisse que le tout‑venant de la comédie à la française (où l’on entend habituellement peu de gros mots), L’amour c’est mieux à deux semble lorgner vers la comédie américaine, rappelant parfois les films des frères Farrelly (Mary à tout prix). Tout cela manque sans doute de finesse. Mais tout le monde en prend pour son grade, et les acteurs s’en donnent à cœur joie dans la surenchère, notamment Clovis Cornillac, complètement libre dans son jeu lunaire et maladroit. Manu Payet est toujours aussi à l’aise devant la caméra, tout comme l’excellent Jonathan Lambert. Enfin, on prend plaisir à découvrir le talent de comédienne de Virginie Efira, LA « girl next door » du cinéma francophone. Un joli essai à transformer, notamment en termes de mise en scène.
Laurence Mijoin - Publié le 17/09/10
Liste des bonus
- Making of (30')
- Les fous rires c'est mieux à plusieurs (11')
- Les scènes coupées c'est encore mieux si on les voit quand même (3')
- Les fins alternatives c'est mieux quand il y en a trois (3')
- Vincent c'est mieux en créole (1')


Commentaire
Laissons de côté les fins alternatives, les scènes coupées et le bonus Vincent c'est mieux en créole pour nous concentrer sur le making of et le bêtisier, qui ont au moins un mérite : celui de prolonger l'expérience comique au‑delà du film. On découvre une bande d'acteurs prenant réellement plaisir à jouer, et c'est assez plaisant à voir.

Notons qu'un système Audio Description et un dispositif pour sourds et malentendants sont disponibles, fait rare pour une comédie française. Sophie Vouzelaud, qui joue la sœur de Virginie Efira dans le film, est d'ailleurs elle‑même sourde et malentendante (1ère Dauphine Miss France 2007).
Note bonus : 3/6
Image
La compression sait se faire très discrète, les arrière‑plans étant relativement stables dans les scènes éclairées. Les contours se montrent fins et les couleurs profitent de beaux contrastes. C'est dans les séquences les plus sombres que l'on perçoit quelques effets de rémanence et petits problèmes de compression, notamment sur les aplats de noir. Quant à la définition, elle s'avère tout à fait correcte pour un DVD, même si l'on note de temps à autre un certain manque de piqué.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Cette comédie parisienne se prête peu aux démonstrations sonores, mais profite des rares occasions qui se présentent pour délivrer quelques jolis effets de spatialisation grâce au 5.1 (le plat cassé dans la cuisine par exemple). Les dialogues sont bien équilibrés et toujours clairs, les musiques bien dosées et joliment réparties sur les canaux arrière. La stéréo est évidemment moins efficace, mais reste satisfaisante avec ses dialogues intelligibles et dynamiques.
Top son : aucun
Note son : 4/6


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