Merantau

Année : 2009
Réalisateur : Gareth Evans
Interprètes : Iko Uwais, Sisca Jessica, Christine Hakim, Mads Koudal, Yusuf Aulia, Alex Abbad
Éditeur : We Prod
DVD : DVD-9, 107', zone 2
Genre : action, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 22/09/10
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
SD 576i (Mpeg2)
16/9 compatible 4/3
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Français Dolby Digital 2.0
Indonésien Dolby Digital 5.1
Indonésien Dolby Digital 2.0
Sous-titres
Français
Amazon
7,20 €
Un jour, le jeune Yuda (Iko Uwais) quitte sa province natale pour expérimenter son propre mérantau, sorte de rite initiatique au passage à l’âge adulte. Arrivé à Jakarta, il déchante rapidement et découvre, en lieu et place de l'adresse qu'il cherchait, un tas d’ordures. Puis, au détour d’une rue, le jeune homme se retrouve malgré lui embarqué dans une histoire de règlement de comptes entre une danseuse et un maquereau revendeur de drogue. Yuda va risquer le tout pour le tout, afin de sortir la jeune femme et son petit frère de cette impasse.

Étonnant film indonésien, Merantau s’inscrit dans la lignée des fictions explosives des frères Pang (Bangkok Dangerous, Tesseract). Séquences de combats et courses‑poursuites rythmées s’entremêlent et rivent inexorablement notre héros‑martyr à l’énergie offensive des capitales corrompues, quand elles ne l’écrasent pas sur le bitume, le laissant baigner dans son sang et ses utopies en morceaux. L’action propulsée à son comble atteint simultanément une puissance dramatique et confère à Merantau une intensité sans limites.
Carole Lépinay - Publié le 19/11/10
Liste des bonus
- Cascades (1')
- Scènes ratées (2')
- Répétitions des combats (6')
- Bandes-annonces (6')


Commentaire
Brève séquence d'entraînement et cascades express suffisent à recharger nos batteries, déjà bien alimentées par l'énergie du film.
Note bonus : 2/6
Image
Jouissant d'une définition plutôt probante sur les scènes claires, l'image souffre d'une granularité et de contrastes faiblards lors des passages plus sombres, ce qui occasionne pas mal de rémanence. Dommage, car la compression s'en sort avec les honneurs, et le rendu des couleurs flatte la rétine.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Incontestablement, le Dobly Digital 5.1 VO l'emporte sur son homologue VF, en raison d'une dynamique bien plus prégnante (les impacts des coups) et d'un rendu des dialogues plus naturel (la piste française n'étant guère aidée par un doublage moyennement convaincant). La spatialisation étonne avec une belle gestion des effets et de la musique. On constate les mêmes différences entre les deux langues en comparant leurs pistes Dolby Digital 2.0 où, là encore, la version originale fait preuve d'une présence accrue.
Top son : aucun
Note son : 4/6


Nouvelle Newsletter
inscrivez-vous
OK
Merci !

Les informations recueillies sont destinées à AVCesar.com pour vous assurer l'envoi de votre newsletter.

Vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification de vos données personnelles, ainsi que celui d'en demander l'effacement dans les limites prévues par la loi.

Vous pouvez également à tout moment revoir vos options en matière de ciblage. En savoir plus sur notre politique de confidentialité.

PLANNING
07/07/20 Les siffleurs
BONNES AFFAIRES
INTERVIEWS
François-Charles Bideaux - directeur de la production des chaînes sport, groupe Canal+
https://www.avcesar.com/source/interview/159/photo_0855101528.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/146/photo_0103184406.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/148/photo_0250141520.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/155/photo_1119161630.jpg
francois-charles-bideaux
tom-selleck
tatiana-maslany
tatiana-maslany
DOSSIERS
»
2013, la barre (de son) tabasse
»
Ultra HD : le TV de demain s'invite dans nos foyers
»
Best of Blu-Ray 2011