Bus Palladium

Année : 2010
Réalisateur : Christopher Thompson
Interprètes : Marc-André Grondin, Arthur Dupont, Jules Pelissier, Abraham Belaga, Élisa Sednaoui, Géraldine Pailhas
Éditeur : StudioCanal
DVD : DVD-9, 100', zone 2
Genre : comédie dramatique, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 24/08/10
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
SD 576i (Mpeg2)
16/9 compatible 4/3
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Français Dolby Digital 2.0
Sous-titres
Anglais, français pour sourds et malentendants
Amazon
12,90 €
Paris, à une époque où la discothèque rock le Bus Palladium connaissait son heure de gloire. Cinq amis de longue date forment Lust, groupe de rock qui connaît une ascension fulgurante. Mais l’arrivée de la renversante Laura (Élisa Sednaoui) va semer la zizanie entre Manu (Arthur Dupont), chanteur torturé et éperdument amoureux de sa belle, et son meilleur ami Lucas, guitariste du groupe (Marc‑André Grondin). Rivalités, ego trip et crises de nerfs : Lust va‑t‑il résister aux turbulences ?

Pour son premier film en tant que réalisateur, l’acteur Christopher Thompson (fils de Danièle), également scénariste, livre un récit assez convenu, aux ellipses malheureuses, qui ne parvient pas à s’éloigner des clichés du genre. Ici, les jeunes rockeurs ont la mèche rebelle de circonstance, mais des personnalités trop figées et stéréotypées pour convaincre. Le film revendique clairement une attitude rock’n’roll (voir la présence de Philippe Manœuvre dans son propre rôle, en tant que journaliste de Rock & Folk), mais il n’en a que les apparats.

Le metteur en scène reste donc trop sage par rapport à son sujet, oubliant de lui apporter un soupçon d’audace et d’originalité. Écueil que l’on retrouve au niveau de la bande originale, composée par Yarol Poupaud (frère de Melvil et guitariste de FFF), trop proprette et pop par rapport aux velléités du film. Même l’un des personnages, incarné par Marc‑André Grondin, critique les paroles de leur chanson principale lors d’une répétition, truffée de « non, non, non » bateau.

Heureusement, le film a pour lui son casting, notamment ses deux acteurs principaux, le Québécois Marc‑André Grondin (vu dans le génial C.R.A.Z.Y.) et Arthur Dupont en leader suicidaire, aux faux airs de Michael Dexter C. Hall et de Jim Morrison. A l’instar des autres membres du groupe, ils font montre d’un véritable talent pour la musique et la scène, ce qui contribue à rendre crédibles les quelques séquences de concert.
Laurence Mijoin - Publié le 03/03/11
Liste des bonus
- Making of (25')
- Scènes coupées (8')
- Essais des acteurs (8')
- Avant‑première (7')
- Clip Que tu le veuilles ou non (2')
- Film-annonce (2')


Commentaire
Si le making of ne propose rien de révolutionnaire, il dévoile tout de même quelques jolies ambiances de tournage, témoigne de l'alchimie entre les différents acteurs et permet de se rendre compte du professionnalisme de ceux‑ci (voir le tournage d'une séquence où Arthur Dupont doit nager dans la mer, de nuit, apparemment très froide). On apprécie également le module sur les essais des acteurs, notamment celui de Naomi Greene, jeune chanteuse à la voix d'or, alors âgée de 16 ans.
Note bonus : 3/6
Image
Si la photographie, saturée et contrastée lors des scènes de concert et froide pour les séquences diurnes, est bien restituée ici, cette copie pâtit en revanche d'une compression assez visible, notamment sur les aplats de noir, qui fourmillent et manquent par conséquent de profondeur. Au final, l'image, au grain fin mais présent et au bon niveau de piqué, reste très appréciable.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Le Dolby Digital 5.1 dispense çà et là quelques effets de spatialisation bien sentis, monopolisant les canaux arrière lors des concert ou des séquences en extérieur, pour y placer des bruits d'ambiance (la pluie notamment). Mais la répartition reste parfois trop discrète, les passages musicaux (répétitions, enregistrements en studio, performances live) auraient mérité un peu plus de dynamisme et d'ampleur. Quant aux dialogues, ils sont parfaitement naturels, mais parfois légèrement sourds. La stéréo, quant à elle, se fait pêchue mais présente le même défaut que le mix 5.1 concernant les dialogues.
Top son : aucun
Note son : 4/6


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