Stranger Things saison 4

Année : 2022
Créateurs : Matt Duffer, Ross Duffer
Interprètes : Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard, Millie Bobby Brown, Gaten Matarazzo, Caleb McLaughlin, Noah Schnapp
Éditeur : Netflix
VOD : 7 x 75'
Genre : science-fiction, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 27/05/22
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.78
HD 2 160p (HEVC)
HDR Dolby Vision
HDR10
16/9
Bande-son
Français Dolby Atmos
Français Dolby Digital Plus 5.1
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby Digital Plus 5.1
Allemand Dolby Atmos
Allemand Dolby Digital Plus 5.1
Espagnol Dolby Atmos
Espagnol Dolby Digital Plus 5.1
Italien Dolby Atmos
Italien Dolby Digital Plus 5.1
Portugais Dolby Atmos
Portugais Dolby Digital Plus 5.1
Voir plus
Sous-titres
Français, anglais, espagnol, allemand, aabe, ukrainien

Ce quatrième volet de la série culte de Netflix était d’autant plus attendu que cela faisait plus de deux ans ‑Covid oblige‑ que les fans de la bande de teenagers d’Hawkins rongeaient leur frein. Pour faire patienter, les frères Duffer, créateurs de la série, promettaient une saison encore plus ambitieuse avec une moyenne de 30 millions de dollars l’épisode (ça laisse rêveur) et narrativement placée sous le signe du renouveau. Nous en sommes à sept épisodes à l'heure d'écrire ces lignes, et à moins qu'une révolution se prépare le 1er juillet avec l'arrivée des deux derniers épisodes de la saison, pour le moment, il n’y a rien de neuf sous le soleil de Stranger Things si ce n’est un ennui profond qui s’installe poliment au fil des épisodes. 

 

Le retour de Freddy Krueger

Tout recommence en 1986 avec nos gamins désormais des ados. Eleven, qui a perdu ses pouvoirs, vit désormais à Lenora Hills, Californie, tandis que ses autres camarades sont restés à Hawkins. Tous sont entrés dans un âge ingrat avec l’émergence des premiers atermoiements amoureux et/ou existentiels, une certaine perte d’innocence couplée à l’émergence d’un nouvel ennemi maléfique dont le pouvoir n’est pas sans rappeler celui d’un certain Freddy Krueger. La présence au générique de cette nouvelle saison de Monsieur Robert Englund est d'ailleurs loin d'être fortuite. 

 

Peu d'enjeux dramatiques

Le problème avec cette saison 4, certes plus attrayante que les précédentes, c’est que la nouveauté tant attendue n'est pas là. Les références pleuvent toujours (musique des Eigthies, L’exorciste, Le silence des agneaux, la saga Freddy Krueger, Spielberg, WarGames, etc.) tout comme l'humour gentiment potache, mais la redite à 30 millions de dollars l’épisode a quand même un peu de mal à passer. Malgré une forme horrifique plus prégnante que les années passées, les enjeux dramatiques sont si étirés au fil des épisodes qu’ils ne parviennent à intéresser qu’en de très rares occasions. En bref, il ne se passe pas grand‑chose dans cette saison 4, et le peu qu’il se passe est largement prévisible.

 

Personnages mono‑expressifs

Pas vraiment mieux du côté des personnages de plus en plus caricaturaux et réduits à une seule caractéristique avec des comédiens mono‑expressifs, à qui on a certainement demandé de surjouer au maximum, et qui s’en donnent à cœur joie, à l’instar de Millie Bobby Brown qui pleurniche dans quasiment toutes les scènes où son personnage apparaît. Aucune nuance ni ambiguïté, rien.

 

L’autre problème de cette saison est assez original pour être souligné, ce sont les différentes coiffures des personnages toutes aussi variées qu’improbables avec un seul et unique point commun, celui d’être d’une laideur consommée. À moins d’un miracle ‑tout est possible à Hawkins‑ on ne voit pas comment les deux derniers épisodes de la série pourraient suffisamment redresser la barre pour qu’on oublie que cela fait sept épisodes qu’il ne se passe pas grand‑chose. À suivre.

Carina Ramon - Publié le 24/06/22
Liste des bonus
- Bande-annonce


Commentaire

Classique chez Netflix.

Note bonus : 0/6
Image

On retrouve tous les marqueurs graphiques de la série, ses couleurs fluo, ses dominantes vertes, rouges et bleues, ses contrastes toujours très appuyés et ses lumières artificielles typiques, magnifiées ici par la 4K et le HDR Dolby Vision. On apprécie aussi la définition nette et précise des séquences de jour, ce qui est nettement moins évident lors des séquences de nuit avec l’utilisation d’un flou artistique un peu voyant. Un rendu qui ne décevra pas les fans mais qui pourra laisser les plus pointilleux ‑adeptes de la nuance‑ sur la touche.

Top image : aucun
Note image : 5/6
Son

Au niveau du son, c’est toujours assez riche avec de nombreux effets sonores habilement mixés et surlignés au bon moment, et surtout une partition musicale édifiante, efficace et parfaitement équilibrée qui, comme le sait, a l'extrême bon goût de remettre sur le devant de la scène des titres un peu oubliés et des artistes majeurs comme le Running Up That Hill de Kate Bush. Les scènes plus flippantes bénéficient elles aussi d’une répartition judicieuse, d'une solide dynamique et de basses bien velues. Carton plein côté son.

Top son : aucun
Note son : 5/6



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