Amplificateur audio-vidéo

Yamaha RX-V577

Par Jacques Guiot - Publié le 08/10/14
Mustav
Prix indicatif : 549 € TTC
Note AVCesar.com
Type : ampli 7.2
Agrément THX : non
Décodage : Dolby TrueHD et DTS‑HD
Paramétrage automatique par micro : oui
HDMI : 6 entrées (v2.0)
Puissance : 7 x 80 W
Dim. (L x H x P) : 435 x 161 x 315 mm
Poids : 8 kg
L’essentiel
Au sein de la nouvelle gamme 2014 d'amplificateurs du constructeur japonais, nous avons jeté en premier lieu notre dévolu sur la référence Yamaha RX‑V577. Pourquoi ce choix ? Parce que nous pensons qu'il s'agit du meilleur rapport qualité‑prix des modèles RX‑V, les spécimens Aventage jouant dans une toute autre catégorie de matériels. D'autant plus que, malgré l'annonce initiale de la marque, cette référence vient d'être mise à jour pour supporter les signaux Ultra HD 50 Hz et 60 Hz grâce à ses connecteurs HDMI 2.0 de type level B (cf. notre actualité HDMI 2.0 pour en savoir plus sur les possibilités des divers connecteurs). Pas de gestion de l'encodage YCbCr 4:4:4 donc, ni d'Upscaling UHD ici, ces fonctions étant réservées à ses grands frères (RX‑V677 et modèles supérieurs). Et si ce modèle n'est pas une révolution en termes de rendu sonore comparé à son prédécesseur RX‑V575 (c'est plutôt une bonne chose tellement la gamme de l'an dernier nous avait ravi en matière de musicalité, cliquez sur le lien pour découvrir le test du produit par a rédaction d'AVCesar.com), il profite de plusieurs petites améliorations et nouveautés importantes aux rayons multimédia, connectivité sans‑fil, réseau et gestion UHD. Présentation en détails…

Si la présence de connecteurs HDMI 2.0 est donc LA nouveauté qui aura marqué les gammes 2014 de tous les fabricants d'amplificateurs audio‑vidéo, le Yamaha RX‑V577 se voit désormais doté en sus de la compatibilité Wi‑Fi intégrée (plus besoin d'acquérir le dongle optionnel pour en profiter, ce qui représente tout de même une belle petite économie). Autre amélioration notable sur ce modèle, la gestion multimédia décode dorénavant l'Alac (Apple Lossless), le Wav et le Flac en mode Gapless (sans coupure entre chaque morceau) via USB ou à travers la fonction passerelle audio UPnP (DLNA). Enfin, dernière évolution, la présence de nouveaux DSP : Virtual Front Cinema permet de recréer virtuellement un environnement sonore 7.1 à partir d'un signal 2.1 ou 5.1 avec les cinq enceintes alignées sur la scène frontale ; YPAO Volume égalise le Loundness pour une écoute plus riche et détaillée à bas volume ; Extra Bass améliore le rendu des basses, même avec une mini‑configuration 2.1, c'est‑à‑dire à base de modèles satellites. Pour tout dire, ce dernier algorithme crée une bosse sur les basses fréquences du canal LFE, tout en renvoyant ces mêmes fréquences sur les canaux avant pour apporter plus de graves.

Le design et la finition du Yamaha RX‑V577 sont similaires à son prédécesseur. Encore une fois, cela n'est pas pour nous déplaire car nous sommes en présence de l'une des plus belles qualités de fabrication proposée sur le marché dans cette gamme tarifaire, élaborée selon le concept Total Purity exclusif à la marque. Celui‑ci s'articule autour d'un châssis épais, entièrement en aluminium, parfaitement assemblé et robuste, et une amplification discrète à faible distorsion associée à une alimentation indépendante dédiée aux circuits analogiques et au Dac (un Burr‑Brown 192 kHz/24 bits) pour réduire le niveau de bruit et donc augmenter la dynamique. Précision, le Dac est uniquement compatible PCM et ne gère pas le DSD.
Contrairement aux modèles plus huppés de chez Yamaha, le RX‑V577 ne propose qu'un seul potentiomètre en façade, mais, en dehors de cela, la qualité du châssis est identique. Une plaque imitation vitre fumée (en fait un revêtement plastique de haute qualité) placée sur le haut de la façade accueille l'afficheur. Ce dernier, complet, permet de visualiser toutes les informations nécessaires mais aussi de naviguer dans les dossiers d'un ordinateur ou d'un disque dur Nas distant, d'une clé USB ou d'un HDD lors de lectures multimédia via la passerelle audio UPnP (DLNA) ou directement à partir du port USB.

À l'usage, le Yamaha RX‑V577 s'avère vraiment très complet avec un grand nombre de fonctionnalité et possibilités. C'est même impressionnant dans cette gamme de prix ! En premier lieu, il s'agit d'un amplificateur audio‑vidéo 7.2 d'une puissance de 7 x 95 W RMS (sous 8 ohms) délivrée, on le répète, par une amplification discrète. On trouve deux sorties Pre‑Out pour raccorder deux caissons de basses actifs, sans oublier une modularité bienvenue. Il est ainsi possible de profiter, classiquement, d'un système 7.2 complet avec raccordement d'une paire d'enceintes Surround Back dans la pièce d'écoute principale ; ou bien d'une configuration 5.2 avec bi‑amplification sur les frontales ; ou encore de configurer deux systèmes audio à partir du même amplificateur, un ensemble 5.2 dans une première pièce et un autre stéréo dans une seconde. Il suffit pour cela de placer deux colonnes dans l'autre pièce et de les connecter aux borniers assignables en Surround Back, bi‑amplification ou zone B.
À noter, le célèbre et excellent mode Cinema DSP 3D, autre exclusivité de la marque, fonctionne ici uniquement avec un mode DSP activé et en mode Virtual : pour être précis, celui‑ci recrée virtuellement les enceintes Presence avant. Seuls les Yamaha RX‑V677 et références supérieures sont en mesure d'alimenter des enceintes Presence de façon discrète. En clair, il est impossible de profiter de ce DSP en modes Straight ou Direct ou Pure Direct. En dehors de cette restriction, on peut le sélectionner sur tous les encodages audio, y compris sur les pistes DTS‑HD et Dolby TrueHD.

Pour exploiter le tout avec la plus grande simplicité, le Yamaha RX‑V577 propose le fameux calibrage automatique YPAO. Une fonction très efficace, même s'il s'agit ici de la version la plus « basique » de cet algorithme de correction acoustique. Au menu donc, mesure d'une position d'écoute contrairement à la version supérieure YPAO R.S.C multipoints. D'autre part, cette version ne propose pas la gestion de l'orientation des enceintes, ni le contrôle de la réflexion du son. En revanche, on retrouve plusieurs corrections manuelles de tonalités, réglages de la distance des enceintes, niveaux, etc. Et même un égaliseur graphique sept bandes qui permet de gérer toutes les enceintes sauf le canal de graves.
D'autre part, sachez que ce modèle ne propose pas d'OSD graphique comme ses grands frères. Dommage, car il s'agit d'une superbe interface en couleur très bien pensée et agréable à l'utilisation. Ici, nous avons droit à un Set‑Up basique affiché en surimpression. De plus, il n'est pas optimisé pour les diffuseurs Ultra HD. En effet, en présence d'une source UHD, le Set‑Up est affiché en tout petit sur le téléviseur (la taille est divisée par quatre par rapport à son affichage sur une source 1 080p). Enfin, notez également que l'accès au Set‑Up est lié à la télécommande. Si cette dernière venait à être perdue ou ne plus fonctionner, nous demandez‑vous… ? Il reste tout de même la solution de l'application Yamaha AV Controller disponible sur iOS et Android.

Au rayon fonctionnalités de cet amplificateur, toujours, les nombreux modes DSP (dix‑sept au total), les quatre modes Scènes programmables et les fonctionnalités réseau permettant d'accéder à la base de données vTuner pour profiter de plusieurs milliers de Webradios. Il est également permis de profiter de fichiers audio sur clé USB (système Fat32 uniquement, le NTFS n'est toujours pas géré !) avec la prise en charge des fichiers Flac et Wav en 192 kHz/24 bits, WMA, MP3, Ogg, et Alac (comme mentionné en introduction de ce test, seuls les Flac, Wav et Alac profitent d'une lecture Gapless, mais c'est déjà très bien, avec une parfaite gestion des tags et pochettes d'albums).
Il est évidemment toujours possible de « streamer » de la musique et même les bandes‑son des vidéos lues sur un iPad ou un iPhone grâce à la certification AirPlay. À savoir encore, ce modèle, comme l'ensemble de la gamme des amplificateurs audio‑vidéo de la marque japonaise, gèrent les smartphones et tablettes iOS directement sur le port USB Host. Enfin, l'utilisateur peut aussi prendre le contrôle total de l'ampli depuis un ordinateur via une interface réseau, ou de manière plus simplifiée depuis l'application iOS ou Android déjà citée.

La connectique compte six entrées HDMI 2.0 (toutes positionnées à l'arrière) transparentes aux signaux 3D, 4K et Ultra HD 24/25/30/50/60 im/s, au Deep Color, au xvYCC et 1 080p/24 (Auto LipSync désactivable ou manuel) et une seule sortie HDMI dotée de la fonction ARC. À savoir, les flux vidéos ne sont pas traités, ni même upscalés, il ne s'agit que d'un mode Pass‑Through. Regret, l'absence de compatibilité HDCP 2.2 nécessitera aux possesseurs d'une future platine Blu‑Ray Ultra HD/4K de posséder un modèle doté d'une double sortie HDMI pour séparer l'audio de la vidéo, cette dernière étant directement raccordée au diffuseur.
Le reste de la connectique rassemble, à l'avant, une entrée mini‑Jack 3,5 mm pour le micro de calibrage YPAO, une sortie casque amplifiée Jack 6,3 mm plus un port USB pour connecter un iPhone, iPad ou un support de stockage pour lire les fichiers audio (HDD ou clé USB). Sur le panneau arrière, on note une entrée optique, deux coaxiales, trois entrées/une sortie stéréo RCA, quatre entrées/une sortie Composite, deux entrées/une sortie YUV, un port Ethernet, un port USB dédié à l’alimentation d'un adaptateur Bluetooth Yamaha YBA‑11, deux antennes radio FM/AM, deux sorties Pre‑Out Sub et, donc, une antenne Wi‑Fi.
Concurrence
Dans sa catégorie tarifaire, entre 500 € et 600 €, le Yamaha RX‑V577 rencontre l'habituelle concurrence signée Pioneer, Denon, ou encore Onkyo. Le Pioneer VSX‑924 est un modèle 7.2 compatible réseau, DLNA, AirPlay, Wi‑Fi, Bluetooth et propose le fameux calibrage MCACC. Lui aussi gère les signaux 4K/60 Hz via HDMI et se démarque des autres par la présence d'une Pre‑Out Front pour connecter un ampli de puissance ou Hi‑Fi. Le Denon AVR‑X1100W, un spécimen 7.2 également, propose les compatibilités Bluetooth et Wi‑Fi intégrées, le calibrage Audyssey MultEQ XT et se démarque par une compatibilité multimédia avancée via USB et DLNA avec notamment la gestion du DSD. Enfin, citons l'Onkyo TX‑NR636, le seul modèle des quatre à être compatible HDCP 2.2 via l'un des connecteurs HDMI 2.0. Il possède également le tout dernier calibrage AccuEQ et la compatibilité Dolby Atmos.
Fiche technique
Type : amplificateur 7.2
Agrément THX : non
Décodage : Dolby TrueHD et DTS‑HD
Paramétrage automatique par micro : oui
Puissance : 7 x 80 W
Préampli : 7.2
Entrées : 6 entrées HDMI (v2.0), 2 entrées YUV (RCA), entrées audio et vidéo (3 audio et 4 vidéo), sans entrée multicanale, entrées numériques (1 optique et 2 coaxiales)
Sorties : 1 sortie HDMI (v2.0), 1 sortie YUV (RCA), sorties audio et vidéo (1 stéréo et 2 composite)
Autres : 1 port USB Host, 1 port Ethernet, Wi‑Fi (b/g/n), 1 port USB asynchrone
Prises de façade : 1 sortie casque
Multimédia : MP3, WMA, AAC, Flac, Alac, DSD, AIFF, UPnP (DLNA), Airplay, Webradios
Compatibilité audio : 17 modes DSP, écoute au casque (Silent Cinema), Dolby Pro Logic II, DTS-Neo, Dolby Digital EX, DTS‑ES, Dolby Digital Plus, Dolby TrueHDDolby Atmos, , DTS‑HD, DTS:X
Traitement audio : gestion dynamique du volume (propriétaire Volume), égalisation automatique par micro (paragraphique), nombre de mesures au micro (unique), égalisation manuelle (paragraphique), gestion phase acoustique
Traitement vidéo : transparence au xvYCC, transparence au Deep Color, transparence au 1 080p/24, Gestion du zoom 16/9 à partir de sources SD 4/3 (basique), LipSync manuelle (jusqu'à 250 ms)
Fonctions : pilotage via IP, OSD (français via HDMI), télécommande universelle (préprogrammée), CEC, ARC, Tuner FM
Consommation : 260 W (0,5 W en veille)
Finition : noir ou argent
Dim. (L x H x P) : 435 x 161 x 315 mm
Poids : 8 kg
ph image
Verdict technique
Premier constat, au niveau du rendu sonore nous sommes en terrain connu. Peu de changement ou amélioration de ce côté‑là mais, on le répète, c'est un bon point. Difficile en effet d'aller plus loin en matière de reproduction sonore sauf à modifier sensiblement la nature des composants utilisés, donc le prix bien sûr. Les innovations sont donc essentiellement fonctionnelles.

Première grande qualité de cet amplificateur, toujours aussi impressionnante et véritable marque de fabrique Yamaha, une spatialisation extrêmement immersive qui englobe l'auditeur de toute part et le plonge littéralement au cœur des films. C'est vrai, le Yamaha RX‑V577 n'est pas compatible Dolby Atmos, le récent précédé sonore permettant de créer une bulle sonore à 360° autour du spectateur, mais il délivre pourtant l'une des meilleures spatialisations audio que nous ayons pu expérimenter ! Les très nombreux DSP Home Cinéma s'avèrent diablement efficaces sur les longs‑métrages, peu importe leur style : action, aventure, drame, etc. En revanche, les DSP musicaux nous ont paru moins indispensables... Sauf à les utiliser en présence de Blu‑Ray ou DVD de concerts, mieux vaut les laisser inactifs avec des sources stéréo.
Si sur le terrain, à l'instar de son prédécesseur, le Yamaha RX‑V577 n'est pas le plus puissant des amplificateurs que nous ayons eu entre les mains, il convient toutefois parfaitement pour sonoriser un salon de bonne superficie, de 20 m² à 30 mètres carrés. Tout dépend, aussi, des enceintes utilisées et à ce titre, nous conseillons vivement la présence d'un caisson de basses pour soulager l'amplificateur sur les fréquences graves. En effet, s'il doit gérer l'ensemble du spectre sonore sur des frontales par exemple au sein d'une configuration multcanale, il va avouer ses limites. Avec l'aide d'un caisson, l'amplification des autres enceintes apparaît tout de suite plus dynamique. Plus globalement, son alimentation de 260 W avec une puissance annoncée à 95 W RMS par canal sous 8 ohms peut limiter, selon la configuration Home Cinéma, sa dynamique et sa vivacité lors des scènes d'actions pures et dures. Cependant, bien mis en œuvre (avec l'ajout d'un caisson de grave, donc, et des enceintes à bon rendement), il est tout à fait possible de profiter d'un rendu très confortable et largement suffisant pour animer un bon film d'action !

Pour le reste, c'est un sans faute. Le décodage de l'étage de pré‑amplification, aidé par d'excellents convertisseurs Burr‑Brown, propose une gamme dynamique très intéressante, capable de délivrer un signal (très) riche en détails, des aigus raffinés et définis, un bel équilibre tonal, un son limpide et une très belle précision et assise dans les graves. Cette précision se retrouve également au niveau des dialogues, parfaitement intelligibles et soutenus. En termes de timbre, il est difficile de ne pas trouver son bonheur grâce à plusieurs modes YPAO qui changent la tonalité de la restitution sonore, mais la signature originale du RX‑V577 reste tout de même la neutralité. Et si cela ne suffisait pas, pour les plus pointilleux, il est possible d'intervenir manuellement de façon très fine sur l'égalisation de tous les canaux. Seul le canal de graves a été oublié, dommage pour les salles dont l'acoustique est un peu difficile. Au final, la correction acoustique automatique YPAO est simpliste, mais ce qu'elle fait, elle le fait bien et offre des résultats cohérents au niveau de l'ajustement des distances, niveaux, et du crossover. C'est déjà très bien.

Au niveau des services réseaux, on note cette année l'arrivée de Spotify. Pour les absents, soit Qobuz, Deezer ou TuneIn ou encore l'accès à la fonctionnalité Dropbox, tout est possible via de futures mises à jour Firmware… Pour les connexions sans‑fil, ce modèle s'avère très complet avec les compatibilités AirPlay, HTC Connect et Wi‑Fi intégrées avec, en plus, l'ajout optionnel d'un dongle Bluetooth. Par ailleurs, l'interface AirPlay est vraiment très élégante avec la possibilité d'afficher les pochettes, les tags et le contrôle de lecture. Citons également un accès aux Webradios intelligemment pensé.
De même, nous l'avons déjà précisé en introduction de ce test, mais la lecture audio via USB, ou la fonction passerelle audio UPnP (DLNA) profite également de l'affichage des logos, pochettes d'albums, tags et contrôles de lecture. Il est même possible de connecter directement un iPhone/iPod/iPad sur le port USB pour profiter de son contenu. Bien sûr, on trouve aussi le support d'applications iOS et Android, dont la fameuse AV Controller pour piloter les amplificateurs Yamaha. Sans oublier, on le rappelle, les très nombreuses configurations d'enceintes possibles : 5.1, 7.1, 7.2, avec ou sans Presence (virtuelles), un ajustement de la hauteur des dialogues, bi‑amplification, ou encore une gestion multiroom avec la seconde zone directement gérée via les borniers du Yamaha RX‑V577 (pas besoin d'amplificateur intégré dans l'autre pièce).

Au final, le Yamaha RX‑V577 s'affirme donc un excellent choix. Et s'il s'inscrit dans une belle continuité, cela a pour avantage de proposer un appareil fiable, au comportement stable et sans bugs, offrant un réel plaisir d'usage au quotidien. Polyvalent, il s'avère idéal pour sonoriser un salon de petite ou moyenne taille, une chambre ou un grand bureau, pour écouter sa musique ou regarder ses films et ses émissions télévisées. Bref, un véritable amplificateur tout‑terrain.
+ Les points forts
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Spatialisation de référence
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Amplificateur complet, solide, ergonomique et design
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Modes DSP, calibrage YPAO et égaliseur manuel
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Pass-Though Ultra HD en 50/60 Hz
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Passerelle audio UPnP (DLNA) et lecture Gapless
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Compatibilité Flac et Alac
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Certifications AirPlay, HTC Connect, Wi‑Fi
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Connectique très complète
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Rapport qualité-prix !
- Les points faibles
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Pas de traitement vidéo, ni d'Upscaling UHD
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Pas de gestion du YCbCr 4:4:4 en Ultra HD
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Pas de gestion du NTFS via USB
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Pas de Pre-Out stéréo
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Pas d'OSD graphique
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