Life : origine inconnue

Life
Année : 2017
Réalisateur : Daniel Espinosa
Interprètes : Jake Gyllenhaal, Rebecca Ferguson, Ariyon Bakare, Ryan Reynolds, Olga Dykhovichnaya, Hiroyuki Sanada
Éditeur : SPHE
BD : 1 UHD BD-66 + 1 BD-50, 103', toutes zones
Genre : science-fiction, couleurs
Interdiction : - de 12 ans
Sortie : 30/08/17
Prix ind. : 29,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.40
HD 2 160p (HEVC)
HDR10
16/9
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Français Audiodescription
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby TrueHD 7.1
Anglais Audiodescription
Tchèque Dolby Digital 5.1
Allemand Dolby Digital 5.1
Hongrois Dolby Digital 5.1
Italien Dolby Digital 5.1
Polonais Dolby Digital 5.1
Portugais Dolby Digital 5.1
Russe Dolby Digital 5.1
Hongrois Dolby Digital 5.1
Espagnol Dolby Digital 5.1
Thaï Dolby Digital 5.1
Turc Dolby Digital 5.1
Sous-titres
Français, anglais, anglais pour sourds et malentendants, arabe, chinois, cantonais, croate, tchèque, danois, néerlandais, estonien, finnois, allemand, grec, hongrois, italien, coréen, lituanien, norvégien, portugais, roumain, russe, slovène, espagnol, thaï, turc
29,99 €
27,99 €
29,99 €

En mission dans l’espace, les membres de Station spatiale internationale font une découverte exceptionnelle : la confirmation d’une vie extraterrestre sur la planète Mars. Une fois le micro‑organisme, baptisé Calvin, introduit dans le vaisseau, ses passagers se mettent à redouter le pire.


L’aventure intersidérale proposée par Daniel Espinosa, réalisateur d’origine suédoise détaché à Hollywood, pioche autant dans le summum du cauchemar outer space Alien (Ridley Scott, 1979) que le postulat d’une défaillance technique qui consistait à amenuiser l’espérance de vie du docteur Stone et de l’astronaute Kowalski dans Gravity (Alfonso Cuaron, 2013). Des références assumées, lesquelles prennent même une tournure ludique dans la bouche d’un enfant interrogé en duplex depuis la Terre. Son corps composé de milliards de cellules microscopiques, il demande naïvement au commandant Golovkina (Olga Dykhovichnaya) s’il ne porterait pas un alien.


Comme à l’accoutumée en huis clos inhospitalier, le plan de survie échoue entre les mains des plus téméraires ‑Jake Gyllenhaal/Rebecca Ferguson, très bons‑ après que le reste de l’équipage ait succombé aux attaques pernicieuses d’une cellule inoffensive muée en ennemi tentaculaire et gélatineux (référence à Alien de nouveau, quoique plombé par le numérique).


Une série B sophistiquée mais sans prétention, laquelle ne manquera pas de nous dérouter à l’occasion d’un twist cruel mais sacrément bien envoyé au large de la planète Terre.

Carole Lépinay - Publié le 06/09/17
Liste des bonus
- Aucun


Commentaire

Comme toujours, les bonus se trouvent sur la galette Blu-Ray qui accompagne le 4K. Nous ne l'avons pas reçue en test.

Note bonus : 0/6
Image

Tout est là dans cette série B qui ne peut pas et qui ne cherche pas à rivaliser avec Alien. Intégration des effets spéciaux, définition, précision, rouge éblouissant des lampes à oxygène, éclat des spots lumineux, le HDR fait des merveilles. De même pour les scènes sombres où les ombres apparaissent plus denses mais aussi plus riches en détails menaçants.

 

Côté précision de l'image, nous ne sommes pas déçus non plus avec des détails sur les gros plans des personnages absolument superbes : grain de peau, cheveux que l'on pourrait comptabiliser un à un, foultitude de détails dans les arrière‑plans… Côté couleur, le passage au WCG (espace couleur étendu) n'est pas flagrant à l'intérieur de la station, mais visible sur les scènes d'espace, notamment avec les levers du soleil.

 

Bref, c'est magnifique. Et largement supérieur à la version Blu‑Ray au niveau des contrastes et de la netteté. Le disque Ultra HD Blu‑Ray offre un relief saisissant comparé au Blu‑Ray (aperçu en projection test). Les rares plans bruités et les quelques séquences empreintes d'aliasing ne pèsent pas lourd au regard de l'ensemble, de très haute tenue. À savoir, le master de Life n'est pourtant pas en 4K natif, mais pas en 2K non plus. Il s'agit d'un master de résolution « intermédiaire » (2,6 K).

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

Si la piste Dolby Atmos fait la différence sur sa consœur Dolby TrueHD 7.1 , il y a deux façons de l'apprécier. D'un côté, les enceintes hauteur (peu utilisées) mettent en exergue les scènes où elles entrent en jeu avec force détails et spatialisation (le déplacement de la créature Calvin dans la station fait froid dans le dos, au sens propre mais aussi figuré). De l'autre, on aurait souhaité les entendre plus souvent, on peut regretter de ne pas en profiter plus.

 

Le reste du temps, le design sonore est particulièrement travaillé et inquiétant, et la piste Dolby TrueHD fait le job. La station est en permanence emplie de bruits, sons, échos tous plus inquiétants les uns que les autres, parfaitement spatialisés aux quatre coins de la pièce, et le tout concoure à distiller une ambiance inquiétante et palpable (même en VF Dolby Digital 5.1, l'impression est bien présente sur ce point car pour le reste…). Enfin, la bande‑son cuivrée fournit un lot impressionnant de basses et pas mal de grain à moudre aux enceintes arrière.

Top son : aucun
Note son : 6/6



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