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Halo : Reach

Année : 2010
Genre : FPS
Thème : futuriste
Multijoueur : oui
Jeu en ligne : oui
Éditeur : Micorosft Game Studios
Développeur : Bungie
Support : DVD-9 Xbox 360

Sortie : 14/10/10
Prix indicatif : 70 €
Mustav
Critique :

Test technique :
Image :
Son :
GD :
 Évaluation PEGI
 Format image
•  HDTV 720p
 Bande-son
•  Français Dolby Digital 5.1
Sous-titres
Français
30,00 €
Amazon.fr
Bungie et Halo… Une longue histoire d’amour couronnée de succès, aussi bien commerciaux que critiques. Après l’excellent Halo 3 ODST, dont la seule faiblesse était la prestation graphique, Bungie décide de tirer sa révérence avec Halo : Reach. Eh oui ! Reach est bien le dernier épisode de la saga développée par ses créateurs, partis pour de nouveaux horizons et autres Intellectual Property chez Activision. L’intrigue de Halo : Reach suit celle tissée dans le roman Halo : The Fall of Reach écrit par Eric Nylund. Si vous êtes fan de la série, vous savez sans doute déjà que l’histoire de la planète Reach, où sont formés et entraînés les Spartans, se déroule avant les événements de la trilogie Halo.
Le dénouement, tout le monde le connaît : la planète Reach tombe sous les coups des Covenants. Ce postulat de départ permet aux développeurs de tout jouer sur la mise en scène. Avant même de commencer le jeu, nous savons que le combat mené est vain, c’est donc l’occasion rêvée pour Bungie de dépeindre des environnements et situations inconnus jusqu’alors, mêlant désespoir, décors ravagés et massacres devant lesquels le joueur reste la plupart du temps impuissant. On n’aurait jamais cru cela possible dans une série où l’on a davantage l’habitude de sauver le monde, seul, à la MacGyver.
Corrigeant les quelques défauts de ses ainés, Halo : Reach est la pièce maitresse de la série, témoin de plusieurs années d’expérience et de refonte du FPS sur console. Et si Reach n’a pas le numéro, il s’agit bel et bien de Halo 4, un message d’adieu de Bungie et une lettre d’amour ouverte aux fans de la série. Qu’importe le nom du studio qui reprendra les rênes, une chose est certaine, jamais la barre n’aura été placée aussi haute. « Halors », heureux ?
Axel Riffard - Publié le 14/10/10
Game Design
Jouabilité
Dans sa jouabilité, Halo : Reach constitue tout simplement le FPS console parfait. Reprenant toutes les bases de la série, accessoirement devenues les bases de tous les FPS sur consoles, il ajoute un système de simili‑classes qui, sans être révolutionnaire, dynamise le gameplay et ajoute une bonne dose de stratégie dans les affrontements multijoueurs sur le Xbox Live. On peut ainsi, par exemple, choisir de sprinter ou devenir invulnérable quelques instants, ou de créer un leurre ou une bulle curative, ou encore de posséder un camouflage optique ou même un Jetpack, particulièrement pratique pour les attaques surprises. Les développeurs ont été obligés de modifier les touches afin de rendre l’utilisation de ces capacités spéciales plus intuitives. Et même si les habitués des jeux Halo mettront un peu de temps à intégrer la position des touches, le tout reste parfaitement ergonomique. Cependant, si vous êtes réfractaire au gameplay lunaire de la saga Halo, l’épisode Reach ne vous fera pas changer d’avis. Mais pour tous les autres, pas d’hésitation ! On note par ailleurs l’apparition d’un niveau aux commandes d’un vaisseau spatial, à mi-chemin entre un Shoot’em Up japonais et le jeu Ace Combat. Si cette scène fait davantage figure de bonus que de réelle évolution du gameplay, elle reste appréciable et apporte un petit plus sympathique à une jouabilité parfaitement maitrisée. Au rayon des nouveautés, on note aussi des combats en gravité zéro. Un régal.

La campagne de Halo : Reach permet au joueur de diriger le nouveau membre de la Noble Team, une unité d’élite composée de six Spartans. Pour rappel, le héros de la trilogie Halo est le dernier guerrier Spartan encore en vie. Imaginez les possibles dégâts émanant de toute une escouade… Le résultat est forcément très spectaculaire, mais permet aussi à Halo : Reach de miser sur le travail d’équipe, jusqu’alors inconnu, ou presque, dans la série. Cela est d’autant plus vrai que la campagne est jouable jusqu’à quatre en mode Coopération. Attendez-vous à de l’infiltration et des combats nocturnes, jusqu’alors relativement peu exploités dans les titres Halo. Comme à son habitude, Bungie a développé une IA aux petits oignons. Même si elle montre ses limites côté humain, surtout en mode Légendaire, celle des Covenants hisse Halo : Reach sur le podium des jeux vidéo dans ce domaine.

Ce n’est plus à démontrer, en multijoueur, Halo a toujours été la référence sur Xbox. Halo : Reach ne déroge pas à la règle et propose une expérience riche de nombreux modes et contenus. Encore une fois, la présence de différentes spécialités pour nos avatars favorise le travail d’équipe. Si un membre attire l’attention avec l’option invulnérabilité, un autre se rend invisible et attaque l’équipe adverse par derrière… Les possibilités sont infinies et permettent à Halo : Reach de relancer, sans cesse, son intérêt online.

Durée de vie
Pour un habitué de la série, finir la campagne en mode Héroïque est une affaire d’une petite dizaine d’heures, situant Halo : Reach dans la moyenne du genre. Mais contrairement à Halo 3, qui recyclait souvent les mêmes environnements afin de booster artificiellement la durée de vie, Halo : Reach varie sans cesse les horizons et les situations, rendant la progression aussi captivante qu’haletante.

Rien n’empêche d’ailleurs de revenir au jeu en mode Coopération, dans un autre niveau de difficulté pour un challenge renouvelé. À noter, pour les chasseurs de succès, il faut à présent finir le jeu en mode Légendaire en solo pour déverrouiller le sésame. Stress en perspective. Avec des défis à gogo, Reach se présente désormais comme la nouvelle référence online sur Xbox 360. Et ce n’est pas prêt de changer.

Note Game Design : 6/6

Verdict technique
Image
Dès sa sortie, le moteur d’Halo 3 faisait pâle figure face à la concurrence (Gears of War, Lost Planet entre autres). Avec Halo : Reach, les pendules sont désormais remises à l’heure. Sans être une tuerie graphique, le titre fait honneur à la console HD de Microsoft. Les explosions accompagnant les nombreux moments de bravoure du jeu sont sublimes, les couleurs vives, les environnements travaillés, souvent immenses et toujours variés. Certaines textures demeurent un peu baveuses, l’aliasing reste un poil trop présent, mais devant la stabilité du Framerate, réellement à toute épreuve, Reach s’en sort avec les honneurs. Pour parler vrai, si d’autres jeux offrent une qualité graphique supérieure « à l’arrêt », les saccades présentes au fil de l’action et souvent, un manque de liberté (le joueur évolue dans un couloir restreint) retirent beaucoup de plaisir. Une situation inconnue avec Halo : Reach.

Bref, la patte graphique Halo est toujours présente, le design des quelques nouvelles armes et véhicules est franchement réussi et le tout respire le travail consciencieusement accompli. Un effort notable a été accompli sur les séquences cinématiques. Un aperçu de ce qu’on aurait pu voir dans le défunt long métrage Halo ? Sans doute…

Note image : 5/6
Son
Un cran en dessous de celle d’Halo 3 : ODST, la bande son d’Halo : Reach reste cependant excellente. Envolées symphoniques et, parfois, séquences brutales soutiennent l’action non stop du jeu. La bande-son est d’ailleurs très inspirée de celle de Mass Effect. On a vu pire... En clair, la bande-son est un régal pour les oreilles.

Les doublages français (unique langue disponible dans la VF) sont de qualité mais on aurait apprécié pouvoir choisir l’anglais, ne serait-ce que pour la synchronisation labiale. Rien de bien méchant toutefois.

Note son : 4/6

 
 
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