Interview
Jordana Brewster - Fast & Furious 5
Elle est belle, elle est brune, elle tient tête à deux fortes personnalités, et il y a dix ans, elle était déjà au générique du premier Fast & Furious. Fast Five est l’occasion pour elle de retrouver ses partenaires d’hier, un peu comme si le temps s’était suspendu…

Il y a dix ans, lorsque vous avez joué dans le premier opus, vous n’aviez même pas votre permis de conduire. Est-ce exact ?
JB : tout à fait. Je n’y connaissais rien aux voitures, encore moins aux voitures de sport ! Aujourd’hui, j’ai mon permis, mais je ne m’y connais pas beaucoup plus.

Étiez-vous heureuse de revenir dans la franchise ?
JB : oui, d’autant plus que j’en attendais beaucoup. Dès que le film a été mis en chantier, je savais que j’allais y participer et j’espérais que l’histoire serait à la hauteur de mes attentes. Je ne voulais pas que mon personnage serve de « passe‑plat » entre Vin Diesel et Paul Walker. Mais dès que j’ai lu le script, j’ai été rassurée.

Qui a le plus changé entre Vin Diesel et Paul Walker ?
JB : Vin est devenu plus sage, tandis que Paul est resté avec son cœur d’enfant. Tous les deux sont de grands professionnels. Maintenant ils ne sont pas nostalgiques et ils ne parlent pas que d’eux. Ils s’intéressent à vous, et à ce que vous faites. Je les adore.

Qu’est devenue Mia Toretto, votre personnage, depuis tout ce temps ?
JB : une battante ! Elle se bat pour les autres. Je pense qu’elle est plus sage qu’avant. Je crois que dans ce nouvel opus, les fans peuvent apprécier à quel point elle a mûri.

Plutôt un tournage facile ou difficile ?
JB : facile, même s’il y avait des jours plus tendus. Avec Paul, avec qui je partage la plupart des scènes d’action, on s’est bien amusés. Le réalisateur nous avait dit qu’on allait en baver, et je dois avouer qu’il ne s’est pas trompé là‑dessus (rires).

Avez-vous fait vous-même toutes les cascades ?
JB : non, à un moment donné, je laisse la place aux professionnels. Si je n’ai pas fait les cascades en voiture, c’est bien Paul et moi qui sautons de l’immeuble. Je suis même très fière de cette scène ! Cela n’a été possible que parce que l’équipe a réussi à me mettre suffisamment en confiance pour que j’ose faire ce genre de chose. Il n’y a pas si longtemps, j’en aurais été tout simplement incapable.

Partante pour un sixième opus ?
JB : oh que oui ! Si la série Dallas nouvelle génération m’en laisse le temps !

Par Cedric Melon • Publié le 03/10/11
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