Godzilla 3D

Année : 2014
Réalisateur : Gareth Edwards
Interprètes : Aaron Taylor-Johnson, Bryan Cranston, Elizabeth Olsen
Éditeur : Warner
BD : 2 BD-50 + 1 DVD-9, 123', zone B
Genre : fantastique, couleurs
Interdiction : tous publics (accord parental souhaitable)
Sortie : 17/09/14
Prix ind. : 32,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (MVC 3D)
16/9
Bande-son
Français DTS-HD Master Audio 7.1
Anglais DTS-HD Master Audio 7.1
Sous-titres
Français
Amazon
32,99 €
Si ce nouvel opus de Godzilla est absolument bluffant du point de vue de la mise en scène et des effets spéciaux, il est singulièrement consternant au niveau de son scénario. À force de vouloir faire plaisir à tout le monde, aux fans de la franchise Godzilla (plus de trente films quand même), au studio et à tous les publics de 7 à 77 ans, ce nouvel opus n'a plus aucune personnalité. Attention, spoils en approche à partir de… maintenant !

Sa figure emblématique la plus connue, Bryan Cranston (Breaking Bad), meurt au bout d'un quart d'heure et le personnage du fils ‑héros du film‑ n'est que spectateur des événements. Incapable de sauver son père, il n'est pour rien dans la survie de son propre enfant, ni celle de sa femme. Et cerise sur le gâteau, ce n'est pas lui qui désamorce la bombe finale. Bref, il ne fait que subir. Un spectateur qui n'est jamais acteur.

Sans compter les nombreux empreints (hommages ?) aux films de Steven Spielberg et au pompage quasi plan par plan de The Impossible de Juan Antonio Bayona dans la scène du tsunami, mais aussi dans celle du sauvetage de l'enfant sans nom. Difficile dans ces conditions de faire original ou de surprendre.

Godzilla ne brille finalement que par la représentation parfaitement réussie à l'écran de ses créatures. Mais le combat final, époustouflant sur la forme, ne sert qu'une ligne écologique simpliste : l'homme est moins fort que la nature. Merci, on s'en souviendra.

Au final, ce nouvel opus de Godzilla est d'autant plus frustrant que l'espace d'une séquence, le saut en parachute des soldats sur San Francisco en proie au chaos, on entr'aperçoit le film qu'il aurait pu être : une plongée en apnée au cœur du suspense et de la peur, sublimée par des effets spéciaux et une atmosphère époustouflants. Bref, les deux minutes de la bande‑annonce.
Cédric Melon - Publié le 08/09/14

Cinécult' Godzilla : péril en la demeure

Cette réponse cinématographique à la peur atomique, orchestrée par un certain Inoshiro Honda, fut inspirée par Le monstre des temps perdus d’Eugène Lourié (1953). Elle est à l’origine d’un genre prolifique (le kaiju-eiga, traduisez « films de grands monstres », notamment inspiré par King-Kong) et une myriade de clones (Godzilla affrontera tour à tour Mothra, King-Kong, Rodan, Baran, Dagora et Gidorah).

Lire la suite
Liste des bonus
- Version Blu-Ray 2D et DVD du film
- Copie numérique au format Ultra-Violet
- Monarch : déclassifié (14')
- La révélation Godzilla (40')


Commentaire
Un petit zoom décalé sur l'organisation Monarch chargée de surveiller les créatures comme Godzilla et un making of en quatre parties, tels sont les bonus proposés en marge du film. Pas de quoi nous faire hurler de bonheur.
Note bonus : 3/6
Image
Sur le plan purement technique, cette édition Blu-Ray réalise un sans‑faute. Tous les paramètres vidéo sont poussés au maximum, la définition est dantesque, les contrastes magistraux, la photo superbe et les effets gigantesques. La 3D apporte de la crédibilité et une belle profondeur à toutes les séquences de panique urbaine et aux combats entre Gozilla et les autres monstres, mais les lunettes ont tendance à assombrir franchement l'image. Au final, faut‑il impérativement regarder le film en 3D ? Selon nous, non.
Top image : 51'20 (un sous-marin russe perché dans un arbre avec un drôle d'insecte géant autour), 58' (l'attaque du métro : en 3D, ça claque !)
Note image : 6/6
Son
La bande-son est tout simplement exceptionnelle. Les canaux surround fourmillent d'effets en tous genres (passage d'hélicoptères, apparition du monstre, chaos urbain, rumeurs souterraines, etc.) et l'action est magistralement portée par la musique d'Alexandre Desplat. Voici donc une machinerie lourde nourrie aux infragraves qui décrassera tous les canaux du système Home Cinéma et vous dira si les huit fonctionnent correctement. La démo parfaite !
Top son : 2'20 (une explosion nucléaire qui met le subwoofer à rude contribution ), 53' (crash, coupure de courant, c'est le chaos en ville !), 59'30 (Godzilla s'énerve et ça fait un barouf du Diable)
Note son : 6/6


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